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Louis Puy

personnalité politique française

Louis Puy
Fonctions
Maire de Toulon
Conseiller général
Député du Var
Groupe politique RPF
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Avignon
Date de décès (à 53 ans)
Lieu de décès Toulon
Nationalité française
Diplômé de faculté de Marseille
Profession Médecin
Résidence Deuxième canton de Toulon

Louis Puy est un homme politique français né le 23 décembre 1911 à Avignon dans le Vaucluse et mort le 3 mai 1965.

Sommaire

BiographieModifier

Louis Puy est le fils d'officier, d'une grande famille avignonnaise. À la suite de ses études secondaires, il entre à la faculté de Marseille, ou il obtient son doctorat en médecine. Il s'installe rapidement comme médecin du quartier du Petit-bois à Toulon. Il acquiert rapidement une grande notoriété professionnelle. Il est mobilisé en 1939, comme médecin militaire. À la fin du conflit de la Seconde Guerre mondiale, il s'installe de nouveau à Toulon. Il reçoit à ce titre la Croix de Guerre pour sa participation à la campagne de France[1].

Une place de Toulon a été rebaptisée en son honneur.

Carrière politiqueModifier

Homme de gauche, Louis Puy devint proche du Parti Communiste. Pourtant, à la libération, s'inscrivit à la SFIO, essentiellement par amitié avec le pharmacien et député du Var, Franck Arnal. Il commence sa carrière politique en tant que conseiller municipal à Toulon (1945-1947). Séduit par le gaullisme, il s'engage auprès du RPF, en mai 1947. Après le décès de Paul Baylon en cours de mandat, il est élu maire de Toulon, du au , mais reste conseiller municipal jusqu'en 1965[1]. On lui doit également la modernisation des transports : les fameux trolleybus qui remplacèrent le Tramway[2]. Louis Puy est élu député le , avec 32 606 voix sur les 162 895 suffrages exprimés. Il participe à plusieurs commissions parlementaires : la commission de la défense nationale, de 1951 à 1953, de la justice et de la législation de 1952 à 1953, des moyens de communication et du tourisme de 1953 à 1954, de la presse de 1953 à 1955, dont il est nommé secrétaire en 1955 et, enfin, de celle du suffrage universel, des lois constitutionnelles, du règlement et des pétitions. Réélu le , il participe de nouveau aux commissions de la défense et de la presse, dont il est élu vice-président de 1956 à 1958. Il se représente, sous l’étiquette CNIP, aux élections législatives de novembre 1958, mais sans succès. Durant son mandat parlementaire, il est également élu conseiller général du Var (1949-1955)[1].

Durant son mandat parlementaire, il est également élu conseiller général du Var (1949-1955).

Voir aussiModifier