Ouvrir le menu principal

Louis Charles Lazare Costard de Mézeray

baryton, chef d'orchestre et compositeur
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mézeray.
Louis Charles Lazare Costard de Mézeray
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
AsnièresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
CostardVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
MézerayVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Enfants
Cécile Mézeray
Caroline Mézeray (d)
Reine Mézeray
Henriette Mézeray (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Tessiture
Maître
Genre artistique

Louis Charles Lazare Costard de Mézeray dit Charles de Mézeray ou Charles Mézeray[note 1], né le [note 2] à Brunswick et mort le à Asnières[1], est un baryton, chef d'orchestre et compositeur français de la période romantique[2].

BiographieModifier

Dès 1825, Mézeray est deuxième chef d'orchestre et répétiteur des chœurs au théâtre de Strasbourg. Il étudie la composition avec Talliez et l'harmonie avec Wachental, organiste de la cathédrale de Strasbourg[1]. Il fait représenter la même année au théâtre de cette ville un opéra-comique qu'il a composé : Le Sicilien ou l'Amour peintre d'après Molière. Il est premier chef d'orchestre à Verviers en 1827, lorsque ses capacités le désigne, quoique bien jeune, pour occuper le même poste d'abord au grand théâtre de Liège[1], puis, trois ans après, au théâtre royal de La Haye, où il compose la musique de Guillaume de Nassau et crée le rôle de l'amiral Louis Boisot, au théâtre français de la La Haye, le [3], dont le succès est si complet qu'il croit que son avenir est à Paris. Il y arrive en 1833 pour y trouver comme tant d'autres artistes de talent des déceptions. Il étudie avec Antoine Reicha. L'année suivante il est envoyé comme chef d'orchestre à Gand, puis à Rouen et à Marseille.

Il quitte le fauteuil pour la scène, et c'est comme baryton qu'en 1841, dans Lucie qu'il vient débuter à Bordeaux, puis il va à Montpellier, à Anvers[4], à Nantes[2].

En 1843, Dévéria[5], alors directeur du Grand Théâtre de Bordeaux, lui offre le fauteuil de 1er chef d'orchestre. Il fonde la Société Sainte Cécile dans cette ville, en 1853[2].

 
Cécile et Reine Mézeray, artistes lyriques du grand théâtre de Montpellier

Mézeray se marie à Bordeaux en 1845 et eut quatre filles : Caroline[2],[6], Henriette[1], Cécile et Reine Mézeray[7], cantatrices expérimentées.

Il prend sa retraite en 1886 et meurt en 1887. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise[8].

SourceModifier

Références et notesModifier

(ca) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en catalan intitulé « Louis Charles Lazare Costard de Mézeray » (voir la liste des auteurs).
Notes
  1. Son nom est Costard. Mézeray est celui de son grand-père maternel
  2. D’après Édouard Féret, Mézeray est né en 1807 et non 1810 comme l'affirme M. Anatole Loquin dans Pougin, Biographie des musiciens, sur l'assertion de Mézeray lui-même, le s'étant rajeuni de trois ans
Références
  1. a b c et d Édouard Féret, « Louis-Charles Costard de Mézeray », Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la Gironde., vol. 3, no 1,‎ 1878-1889, p. 450 (lire en ligne).
  2. a b c et d « Nécrologie », Le Ménestrel,‎ , p. 476 (lire en ligne).
  3. Charles Durand et Charles de Mézeray, Guillaume de Nassau, ou Quinze ans d'histoire, drame historique et lyrique en trois actes, J.L.C. Jacob, , 71 p. (présentation en ligne)
  4. L'historique complet du Théâtre royal d'Anvers, 1834-1913
  5. Histoire des théâtres de Bordeaux
  6. « Le Ménestrel », 9 septembre 1888 disponible sur Gallica
  7. Reine Mézeray sur data.bnf.fr
  8. « Courrier des theatres », Le Figaro,‎ , p. 6 (lire en ligne).

Liens externesModifier