La Namibie a longtemps soutenue une relation difficile avec la protection des libertés et des droits civils des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT).

La sodomie est illégale en Namibie et est passible d'une peine de prison. Les anciens présidents Sam Nujoma et Jerry Ekandjo se sont à plusieurs reprises livrés à des déclarations ouvertement hostiles aux droits des homosexuels. Ces déclarations ont fait l'objet de condamnations tant au niveau national qu'international[1].

Malgré cela, les groupes militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres), comme Sister Namibia et Rainbow Project, opèrent librement dans les principales villes de Namibie. Plusieurs attaques contre ces organisations ou des homosexuels acquérant une certaine visibilité comme Wendelinus Hamutenya, le Mister Gay de Namibie, ont toutefois été à déplorer[2]. Il n'y a pas d'information disponible sur l'histoire des citoyens LGBT avant 1990.

Notes et référencesModifier

  1. Résolution du Parlement européen sur les droits des personnes homosexuelles en Namibie, 5 avril 2001.
  2. « Namibie - Le premier Africain noir qui veut devenir «Mister Gay World» », Slate Afrique,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mars 2017).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • (en) Robert Lorway, Namibia's Rainbow Project : gay rights in an African nation, Indiana University Press, Bloomington, Ind., , 155 p. (ISBN 978-0-253-01520-4)

Liens externesModifier