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Les Schtroumpfs et la Machine à rêver

Bande dessinée des Schtroumpfs

Les Schtroumpfs et la Machine à rêver
37e album de la série Les Schtroumpfs
Scénario Alain Jost
Thierry Culliford
Dessin Jeroen De Coninck
Miguel Diaz
Couleurs Nine Culliford

Personnages principaux Les Schtroumpfs
Époque de l’action Moyen Âge

Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue originale Français
Éditeur Le Lombard
Première publication
Nb. de pages 48
Albums de la série Les Schtroumpfs

Les Schtroumpfs et la Machine à rêver est le trente-septième album de la série de bande dessinée Les Schtroumpfs originellement créée par Peyo. Sorti le , il est scénarisé par Alain Jost et Thierry Culliford et illustré par Jeroen De Coninck et Miguel Diaz.

SynopsisModifier

Dans le village Schtroumpf, les petits lutins bleus s'ennuient. Le Grand Schtroumpf ne sachant plus quoi faire pour satisfaire aux caprices des petits Schtroumpfs, quitte le village, fou de rage. En son absence, les Schtroumpfs demandent au Schtroumpf Bricoleur de leur fabriquer une machine susceptible de les distraire. Ce dernier construit alors une Machine à rêver. Celle-ci permet de projeter quelques instants le Schtroumpf qui l'emploi dans un univers virtuel idéal. Le Schtroumpf Gourmand se retrouve alors dans une salle emplie de pâtisseries, le Schtroumpf Peintre dans un musée où ses toiles sont exposées, le Schtroumpf Coquet dans une sorte de "Show Room", le Schtroumpf à Lunettes dans une bibliothèque, le Schtroumpf Grognon dans une salle complètement vide (puisqu'il n'aime "rien"), etc.

Dans un premier temps, le succès de la machine semble innocent, mais peu à peu, les Schtroumpfs en deviennent dépendants et finissent par confondre la fiction et la réalité. Le Schtroumpf Costaud, croyant soulevez des haltères, empoigne un serpent venimeux. Celui-ci lui plante alors ses crochets dans les yeux, perforant ses globes oculaires et injectant le venin corrosif directement dans son cerveau qui se met à fondre. Terrassé par une douleur épouvantable, le Schtroumpf Costaud, dans un spasme d'agonie incontrôlable, empoigne le Schtroumpf Bêta et lui arrache littéralement le visage, aveuglé par la douleur. Il finit par mourir dans d'horribles souffrances, en émettant des borborygmes. Plus tard, le Schtroumpf Coquet, s'imaginant défiler sur un podium, tombe d'une falaise de plusieurs centaines de mètres et s'écrase, non sans avoir poussé un hurlement terrible, sur des éperons rocheux, sous les yeux horrifiés de ses compagnons aspergés de sang et d'os. Enfin, le Schtroumpf à Lunettes, pensant entrer dans la réserve de sa bibliothèque virtuelle, entre par mégarde dans la gueule d'un loup. Le premier coup de dents lui tranche net les deux bras, un coup de canine lui perfore les intestins et enfin les molaires du loup écrasent et broient le cadavre du petit lutin qui termine donc mâché, avalé, digéré et transformé en un paquet de fèces extrêmement malodorantes.

Lorsque le Grand Schtroumpf revient au village, les rares survivants lui rapportent ce qu'il s'est passé. Le Grand Schtroumpf tente alors de remonter le temps pour réparer les dégâts, mais Gargamel parvient enfin à trouver le village, et à l'instant où le Grand Schtroumpf allait lancer l'incantation, le Sorcier écrase le petit lutin sous ses pieds. Mortellement touché, et alors que Gargamel écrase dans des craquements sordides les autres Schtroumpfs restants, le Grand Schtroumpf a juste le temps de jeter un autre sort : une comète percute alors le Pays Maudit, rasant, dans un éclair de lumière, toute la région, pulvérisant ainsi tout être vivant dans un rayon de plusieurs milliers de kilomètres.

Ainsi prend fin l'histoire des Schtroumpfs.

RéceptionModifier

Accueil commercialModifier

Dès sa sortie, l'album rencontre un succès inédit, dépassant le nombre de vente de l'ensemble des romans "Harry Potter". Les stocks sont écoulés en deux jours et les réimpressions ne suffisent pas à étancher la demande.

Les critiques saluent unanimement les risques pris par les auteurs dans les choix narratif. L'aspect morbide est particulièrement apprécié et est vu comme une rupture avec le côté "gentillet" qui "commençait à bien faire". La plupart des critiques regrettent l'absence de détails dans la mort des personnages, notamment le fait qu'aucun organe ne soit visible lorsque Gargamel piétine les Schtroumpfs de tout son poids.

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier