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Les Faucheurs de marguerites

Série de télévision franco-germano-canadienne
Les Faucheurs de marguerites

Titre original Les Faucheurs de marguerites
Genre Mini-série d'aventures
Création Jean-Louis Lignerat
Jean Vermorel
Production ORTF
Pays d'origine Drapeau de la France France
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Drapeau du Canada Canada
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de la Belgique Belgique
Chaîne d'origine Troisième chaîne couleur de l'ORTF
Télévision de Radio-Canada
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 6
Durée 55 minutes
Diff. originale

Les Faucheurs de marguerites est une mini-série franco-germano-canadienne en 6 épisodes de 55 minutes, créée par Jean-Louis Lignerat et Jean Vermorel et diffusée du au sur la troisième chaîne couleur de l'ORTF, et au Québec en 28 épisodes de 25 minutes entre le et le à la Télévision de Radio-Canada.

Sommaire

SynopsisModifier

Cette mini-série est le premier volet d'une série relatant l'histoire de l'aviation au travers des exploits d'Édouard Dabert, pionnier fictif de la conquête du ciel. La suite est contée dans Le Temps des as (1978), La Conquête du ciel (1980) et enfin L'Adieu aux as (1982).

C'est toute l'histoire de l'évolution de l'aviation qui est racontée par l'entremise d'Edouard Dabert. Ce feuilleton évoque les balbutiements de l'aviation à bords de ces engins volants, lourds, longs au décollage, qu'on surnommait les faucheurs de marguerites. Les joies, les espoirs, les déceptions, les défis à la pesanteur lancés par des hommes enthousiastes, passionnés, aujourd'hui célèbres pour leur ténacité et leurs exploits: Clément Ader, Louis Blériot, Gabriel Voisin, les frères Wright, le Comte Zeppelin, Otto Lilienthal.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

ÉpisodesModifier

Citation -> "Edouard Dabert, le fils d'un industriel décédé, mène une vie insouciante et oisive. Un jour, il prend dans sa voiture, Jules Joly, un photographe qui va voir un homme oiseau tenter de voler au moyen d'ailes fixées à ses bras, comme Icare ! Joly filme aussi des oiseaux pour le capitaine Ferber qui étudie leur vol afin de construire une machine volante. Edouard Dabert accompagne Jules Joly, envoyé par les frères Lumière en Allemagne, filmer les expérimentations d'Oto Lilienthal. Ils sympathisent avec son mécanicien, Hans Meister. Leur fascination pour l'aviation commence alors. Ferbert donne à Edouard l'adresse de frères Voisin qui construisent des planeurs. Il rencontre également Clément Ader et son "avion" en forme de chauve souris. Mais Edouard n'a pas d'argent; il accepte d'épouser Jeanne Perrier, la fille de riches soyeux, concurrents de l'usine dirigée par son oncle. Edouard ouvre alors avec les Voisin un atelier pour construire un avion, mais leurs essais ne sont guère concluants, et leurs crédits sont vite épuisés. L'oncle de Jeanne, Pouderou, accepte alors de les financer et emmène Edouard, voir les Wright aux Etats-Unis. Ces derniers méfiants, mènent leur travail secrètement et peu enclins à vendre leur avion. Ils parviennent à voler, un exploit photographié par Jules. En France, la querelle entre les ballonniers et les avionneurs fait rage. Archdeacon de l'Aero Club de France, crée un prix de 50 000 frs pour un vol de 100 mètres. Toujours à court d'argent, Edouard et les Voisins acceptent l'aide de Louis Blériot, un industriel; mais celui ci impose ses idées, qui ne sont pas toujours bonnes... Jeanne quitte Edouard accaparé par ses recherches et par une amie avec laquelle il la trompe. Alors que Santos Dumont fait voler son "14bis", Blériot se sépare des Voisin. Ils doivent alors accepter de construire des avions pour de riches particuliers qui mettent leur nom sur l'appareil, comme le sculpteur Delagrange, mais leur avion vole à son tour. La concurrence est rude et la société Antoinette construit un avion du même nom mû par un moteur ultra léger construit par Levavasseur. Edouard vient de perdre sa mère; seul et démoralisé, il rejoint sa femme et son fils qui est un passionné de dirigeable. Avec lui, il se rend à Friedrichshafen pour assister au vol du Zeppelin. Dabert reprend courage; financé par l'oncle Pouderou avec l'argent de Jeanne, ce qu'il ignore, il construit un avion, le Dabert 2, mais lors de la tentative du record de distance en circuit fermé, il s'écrase au sol. Il est gravement blessé et c'est Farman qui remporte le prix. Pouderou finit par convaincre un frère Wright, Wilbur, de venir faire des démonstrations en France, tout en essayant de faire fermer le terrain d'Issy les Moulineaux utilisé par les avionneurs français ! On accuse Edouard d'être l'allié des Américains. Jeanne dévoile à Edouard le double jeu de Pouderou et il comprend que c'est l'argent de sa femme qui lui a permis de réaliser ses projets... Edouard renoue avec Blériot qui met au point un monoplan, le Blériot XI, équipé d'un moteur Anzani. Il bat le record de distance de Farman. Mais, quand le Daily Mal crée un prix de 1000 livres pour la traversée de la Manche, Latham avec l'Antoinette, devance Blériot, mais il s'écrase en mer, près du but. Malgré une blessure au pied, reçue lors du record de distance, Blériot traverse la Manche ! Les contrats affluent." [1]


Épisode 1.-


Épisode 2.-


Épisode 3.-


Épisode 4.-


Épisode 5.-


Épisode 6.-


Épisode 7-

ProductionModifier

La mise en œuvre des scènes aériennes était confiée à la société Salis Aviation, qui a pour l'occasion construit et fait voler de nombreuses répliques d'avions anciens. Certains de ces avions sont conservés, en état de vol pour la plupart, par l'Amicale Jean-Baptiste Salis, à la Ferté-Alais, sur l'aérodrome de Cerny, où ont par ailleurs été tournées de nombreuses scènes de la série.

Une scène est tournée au cimetière Voltaire de Suresnes.

Notes et référencesModifier

  1. « LES FAUCHEURS DE MARGUERITES - Série », sur blog.envole.net (consulté le 22 juin 2019)

Voir aussiModifier