Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

jeu vidéo de 1997

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl (version originale : Broken Sword II: The Smoking Mirror) est un jeu vidéo d'aventure développé par Revolution Software, sorti sur PC et PlayStation en 1997. Le jeu a été édité par Virgin Interactive pour la version PC et par Sony Computer Entertainment pour la version PlayStation. Une version remasterisée du jeu est sortie en sur iPhone, iPod Touch et iPad et en sur Android.

Les Chevaliers de Baphomet
Les Boucliers de Quetzalcoatl

Développeur
Éditeur
Réalisateur
Compositeur
Producteur
Steve Ince (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Date de sortie
Genre
Mode de jeu
Plate-forme

Langue
Français (textes et voix)
Moteur

Évaluation
PEGI 12 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web

Les Chevaliers de Baphomet

Il s'agit du second épisode de la série Les Chevaliers de Baphomet, sorti un an après le premier volet.

TrameModifier

SynopsisModifier

Au cours d'une enquête sur un trafic de drogues à l'échelle planétaire, Nico trouve une mystérieuse statue Maya. Accompagnée de son ami George Stobbart, elle se rend chez le professeur Oubier, spécialiste d'art Maya, mais elle se fait kidnapper sous les yeux de George, qui est assommé et ligoté. À son réveil, celui-ci se trouve face à une énorme araignée libérée par les ravisseurs, mais il a réussi à s'en sortir. Une nouvelle fois, George devra parcourir le monde pour tenter de sauver Nico et découvrir ce qui se cache derrière cette histoire de conspiration en pays Maya et à la suite c'est Karzac et ses hommes qui sont les ennemis principaux de cet épisode.

Quetzalcoatl est le nom d'une divinité mésoaméricaine, connue sous le nom de Serpent à plumes. Plus tard dans le jeu, il sera question de Tezcatlipoca, autre divinité mésoaméricaine connue sous le surnom de Chasseur de la Nuit.

Easter EggsModifier

  • Robert Foster (du jeu Beneath a Steel Sky) fait un caméo lors d'une scène cachée dans la station de métro abandonnée du British Museum. On peut y voir aussi un fantôme ressemblant fortement à Khan, l'ennemi du premier jeu, travesti en vieille dame lors d'une scène finale du premier jeu.
  • Une conversation cachée peut être déclenchée à Quaramonte entre George et la chèvre se trouvant près de la compagnie minière. Pour cela, il suffit de ramasser un morceau de charbon lors du début de la scène aux docks de Marseille dans la hutte du gardien et donner le charbon à la chèvre.
  • La version Playstation du jeu contient une coquille sur le dos de la boite. Il y a une faute sur le mot Bouclier, c'est écrit "Les Bouchliers de Quetzacoatl" à 3 reprises : sur les tranches ainsi que sur le logo en haut à gauche.

Système de jeuModifier

Le gameplay n'a subi aucune modification particulière par rapport au premier opus. À l'exception du fait que cette fois, le joueur contrôle tour à tour George et Nico une fois que George a retrouvé cette dernière. Les deux personnages se chargeant chacun d'une partie de l'enquête.

AccueilModifier

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Note
Joypad (FR) 93 % (PS)[1]

Traductions du titreModifier

Le jeu est sorti sous divers noms à travers le monde :

  • Pays anglophones : Broken Sword II: The Smoking Mirror (L'Épée Brisée II : Le Miroir Incandescent).
  • Allemagne : Baphomets Fluch II: Die Spiegel der Finsternis (La Malédiction de Baphomet II : Le Miroir des Ténèbres)
  • Italie : Broken Sword II: La Profezia dei Maya (L'Épée Brisée II: La prophétie Maya)
  • Espagne : Broken Sword II: La Fuerzas del Mal (L'Épée Brisée II : Les Forces du Mal)

Doublage françaisModifier

Les crédits du jeu indiquent le casting suivant :

Enregistrements : Le Lotus Bleu, Paris Directeur artistique : Gilbert Levy

Notes et référencesModifier

  1. Trazom (Nourdine Nini) et TSR (Jean-François Morisse), « Test : Les Chevaliers de Baphomet 2, les Boucliers de Quetzalcoatl », Joypad, no 70,‎ , p. 110-112.
  2. (en) Josh Roberts, Broken Sword 2: The Smoking Mirror, 31 août 2003, Adventure Gamers.
  3. Sébastien Lubrano, Test : Quetzalcoatl, septembre 1997, PC Jeux n°2, p. 74.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier