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Le Gna
Auteur Pierre-Henri Loÿs
Pays Drapeau de la France France
Genre Théâtre
Éditeur Michel de Maule éditions
Date de parution
Nombre de pages 76
ISBN 978-2-87623-100-9

Le Gna est une pièce de théâtre de Pierre-Henri Loÿs ayant été jouée au Studio-Théâtre de la Comédie-Française en 2001.

RésuméModifier

Le Gna est une comédie apocalyptique qui met en scène deux enfants (Mô et Melle) confrontés à une épidémie fatale sous le regard d’un inactif adopté, un « i.a. », à la fois protecteur et bouc émissaire. Trois acteurs, mais plus de trois personnages pour un jeu macabre et sans fin dans un monde où les exclus sont parqués dans les églises, où l’on endort des bébés qui se grattent sur la comptine des virus, où l’on organise avec méthode le Grand Suicide de la race humaine sur un air de comédie musicale.

Liste des personnagesModifier

  • Le père
  • La mère
  • Mô (le fils)
  • Melle (la fille)
  • Le Gna (un homme, plus âgé)

ÉditionModifier

ReprésentationsModifier

Studio-Théâtre de la Comédie française[1]Modifier

La pièce a été jouée du 17 janvier au 4 mars 2001

DistributionModifier

Fiche techniqueModifier

  • Mise en scène : Anne-André Reille
  • Costumes : Christine Rabot-Pinson
  • Éclairages : Patrick Méeüs
  • Producteur : Jean-Pierre Miquel
  • Création : le 17 janvier 2001

Carré 30 (Lyon)Modifier

Reprise en avril 2004

DistributionModifier

  • Mô - le père : Cédric Monnet
  • Melle - la mère : Céline Betton
  • Le Gna : Bernard Vergne

Fiche techniqueModifier

  • Mise en scène : Bernard Vergne
  • Création lumières : John Ludal
  • Musique : Olivier Angel

CritiquesModifier

  • « C’est un spectacle rare, car il est rare de trouver de la comédie dans les utopies et de l’humour dans les apocalypses » (Jean-Marc Sricker, France Inter, 4 février 2001)
  • « Avec ce premier texte écrit pour le théâtre, l’auteur imagine un avenir aussi alarmant que parodique » (L'Express, 15 février 2001)
  • « Alors que nous avons souvent l’impression de voir des dramatiques télévisées portées à la scène, la première pièce de Pierre-Henri Loÿs use d’un vocabulaire strictement théâtral » (Jacques Nerson, Valeurs actuelles, 2 février 2001)
  • « Interprétée par les comédiens-français, une fable drôlatique qui nous promet un avenir d’apocalypse » (Les Échos, 5 février 2001)
  • « Cette première pièce d’un auteur inconnu a su convaincre le comité de lecture de la Comédie-Française, et s’appuie davantage sur le langage, sur le jeu des fantasmes que sur de réelles péripéties... Les répliques valsent en rythme » (Télérama, 21 février 2001)

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier