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Le Carnaval romain

ouverture d'Hector Berlio

Le Carnaval romain op. 9 est une ouverture caractéristique basée sur des thèmes de l'opéra Benvenuto Cellini d'Hector Berlioz, dédiée au Prince de Hechingen-Hohenzollern et créée le salle Herz à Paris[1].

Fichier audio
Ouverture du Carnaval romain, Op. 9
Interprété par le the Skidmore College Orchestra - Musopen
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En 1838, son opéra Benvenuto Cellini, d’après la vie du célèbre sculpteur italien de la Renaissance, ayant été un échec en France[2] (il n'y eut que sept représentations), Berlioz composa une grande pièce symphonique de concert à partir de deux thèmes extraits du premier acte[2]. Nullement écrite pour remplacer l'ouverture originale, Le Carnaval romain est un excellent exemple de mise en application des principes du grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes publié la même année.

À noter la réexposition du premier thème en canon (fugato des violoncelles, altos, bassons, flûtes, hautbois, violons) sur le rythme d'accompagnement du saltarello.

OrchestrationModifier

Le Carnaval romain est écrit pour orchestre symphonique.

Instrumentation du Carnaval romain
Cordes
premiers violons, seconds violons, altos,

violoncelles, contrebasses.

Bois
2 flûtes, l'une jouant du piccolo

2 hautbois, l'un jouant du cor anglais,

3 clarinettes, 4 bassons.

Cuivres
2 cors en ut, 2 cors en mi,

2 trompettes en ré, 2 cornets en la, 3 trombones.

Percussions
timbales en la et en mi,

2 tambourins, triangle, cymbales.

StructureModifier

  • Allegro assai con fuoco, la majeur, 6/8 (  = 156) puis 2/4
  • Andante sostenuto, do majeur puis mi majeur, la majeur, 3/4 (  = 52)
  • Tempo I. Allegro vivace, la majeur, 6/8 avec quelques alternances de 2/4

RéférencesModifier

  1. Voir la fiche BNF
  2. a et b Piotr Kaminski, Mille et un opéras, Fayard, coll. « Les indispensables de la musique », , 1819 p. (ISBN 978-2-2136-0017-8), p. 102

Liens externesModifier