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ParcoursModifier

Parcours littéraireModifier

Partageant ses expériences littéraires avec des plasticiens (comme, Coco Téxèdre, Wanda Mihuleac…) et des photographes, Laurent Grison consacre une partie de sa production littéraire au livre d’artiste. Il a reçu, avec Yvon Guillou, le Grand Prix du Livre d’artiste de la Ville de Montpellier pour Griffures de griffons, en 2013.

Il a participé au 15e Printemps des Poètes (2013) avec un spectacle intitulé La Présence du cri. En partenariat avec la Maison de la poésie Jean Joubert[N 1], il s’est produit au 32e Marché de la Poésie (2014, Paris), avec le contrebassiste Vincent Ferrand[N 2] ; il est aussi intervenu dans le cadre du festival de poésie Voix de la Méditerranée, à Lodève, aux côtés de Chantal Dupuy-Dunier. En 2015, les livres Lumière si loin et Vers l’hors-dans ont été présentés au 33e Marché de la Poésie, à Paris. Dans le cadre du Printemps des Poètes 2016, Laurent Grison a été invité au musée Paul-Valéry de Sète, aux côtés de François Montmaneix, président de l'Académie Mallarmé, et du musicien Max Grèze (oud, voix). Il a été invité au Festival Trans-Dada-Tzara (café de Flore, Paris, 2016), organisé par les Éditions Transignum en collaboration avec l’Institut culturel roumain, en partenariat avec le Centre national du livre et le Printemps des Poètes. En 2017, son livre Le Chien de Zola a été présenté au Salon du Livre de Paris. Ce livre est aussi devenu un spectacle à l’opéra Comédie de Montpellier dans le cadre du 19e Printemps des Poètes[1]. En 2017, Laurent Grison a été l'un des poètes invités du Festival Voix Vives, de Méditerranée en Méditerranée, à Sète.

Travaillant avec des musiciens et des comédiens, il participe au cycle des concerts-mouvement[N 3] au Musée Fabre de Montpellier. Laurent Grison rend hommage à Henri Michaux dans Vers l’hors-dans (2015), un livre d’artiste réalisé avec la plasticienne Coco Téxèdre, dont le titre fait écho à L’espace du dedans (1944).

Essayiste, il publie des textes sur des écrivains (Maeterlinck, Apollinaire, Alfred Jarry, Borges, Tristan Tzara, Perec...), des artistes et des compositeurs.

Laurent Grison est membre de plusieurs associations d'écrivains dont la Maison des écrivains et de la littérature (France), le PEN club français ainsi que The Poetry Society (en) (Royaume-Uni). Il est président de la Maison de la poésie Jean Joubert depuis 2017.

Parcours de rechercheModifier

Parallèlement à la littérature, Laurent Grison est enseignant-chercheur en histoire de l’art (enseignement et recherche[N 4]). Il est associé à des équipes de recherche universitaires[N 5]. Il a été membre du jury de plusieurs concours, dont celui de l’agrégation externe d’Arts plastiques. Ses recherches portent notamment sur les formes fondamentales de l’espace dans l’art. Sur cette question, son principal ouvrage est : Figures fertiles. L'historien de l'art et critique Pascal Bonafoux évoque, dans le Magazine littéraire (rubrique Art), le « foisonnement » de Figures fertiles : « Foisonnement où, comme dans une église baroque où l’on ne sait plus où commence le stuc au-delà du marbre, où la peinture prend le relais du stuc, les éléments qui semblent les plus disparates se fondent en un ensemble qui prend sens »[2].

Il étudie aussi les relations entre le lieu, les temporalités et la mémoire dans les arts. C’est l’objet de plusieurs contributions récentes à des ouvrages collectifs ainsi que de son livre Les Stries du temps. L’artiste, le lieu et la mémoire. L’écrivain Régine Detambel explique que Les Stries du temps « se déguste en donnant à la fois l’impression de tout connaître et l’envie de tout vouloir connaître, du Paris hyperdescriptif de Georges Perec (in Tentative d'épuisement d'un lieu parisien, Éditions Christian Bourgois) à Célesteville, la municipalité éléphantesque et calme habitée par Babar[N 6], d'Ubu à Victor Hugo via Dante et les calligrammes d'Apollinaire »[3]. L'écrivain Alberto Manguel le considère comme « un fascinant entrecroisement de réflexions sur la littérature, l’art et la philosophie » et estime que les sept parties du livre, qui sont autant d’essais à part entière, « mettent au découvert les jeux que les artistes (et donc le public) font avec le temps et l’espace, qu’ils traduisent en mots, sons et couleurs ». Il ajoute que les « analyses des méthodes de travail de Borges, Britten ou même de l’auteur de Babar » permettent de « réfléchir à l’artificialité (voire la construction artistique) de nos visions spatiales et temporelles »[4].

Dans le même esprit, Laurent Grison travaille sur les représentations de la ville et sur l'architecture. Il a, en particulier, étudié les aspects symboliques de la place Navone (Rome) à l’époque baroque ou encore la notion de ville-modèle dans les années 1930. Il a proposé divers concepts dont celui de haute place (conçu à partir de celui de haut lieu, développé par l’historien Pierre Nora) dans une étude sur les usages politiques et spectaculaires de la place de la République (Paris) en 1958[N 7] ou encore celui de bas lieu pour Aldeburgh (dans l’opéra Peter Grimes de Britten). Les recherches de Laurent Grison portent parallèlement sur les enjeux de la diplomatie culturelle et des politiques culturelles au XXe siècle. Une partie de ses travaux dans ce domaine a été publiée dans le livre : Entre rayonnement et réciprocité. Contributions à l’histoire de la diplomatie culturelle (Publications de la Sorbonne). Il a défriché un champ d’étude alors peu fréquenté, celui de la diplomatie culturelle du gouvernement de Vichy[5] et analysé, par exemple, le cas de l'Alliance israélite universelle[6], à partir des archives diplomatiques du Quai d’Orsay (ministère français des Affaires étrangères).

Laurent Grison présente ses travaux (colloques, séminaires, cours, publications) dans des structures comme l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, l'Université Jean-Moulin-Lyon-III, l’École nationale supérieure d’architecture de Montpellier, l'École normale supérieure de Lyon (Institut français de l'éducation), l’École nationale des beaux-arts de Lyon, l'Université Stendhal (Grenoble-III) et d'autres. Il est aussi invité à donner des conférences dans des institutions, notamment l’Université de tous les savoirs (Utls, Paris ; conférence diffusée sur France Culture), le Festival de l'histoire de l'art (Fontainebleau), la Villa Gillet (Centre d'analyse et de diffusion de la pensée et des Arts contemporains, Lyon) à l’invitation de son directeur Guy Walter, etc. Les concepts et principes proposés par Laurent Grison ont été diffusés et expérimentés par plusieurs chercheurs, par exemple Phillip John Usher, professeur associé à l’université de New York, qui reprend le concept d’orbialisation dans son livre : Errance et cohérence. Essai sur la littérature transfrontalière à la Renaissance (2010)[7].

Publications récentesModifier

Œuvres littérairesModifier

LivresModifier

  • Signe égal, Éditions Trames, 2018, livre d'artiste réalisé avec le plasticien Yvon Guillou.
  • Les feuilles de l'étant, Éditions M. Desmée, 2018, livre d’artiste réalisé avec la plasticienne Maria Desmée.
  • Carrés poétiques (livre collectif), Éditions Jacques Flament, coll. Hors collections, 2018.
  • L’Homme élémentaire, Color Gang Édition, coll. Atelier, 2017[8].
  • L'Œil arpente l'infini, Éditions Jacques Flament, coll. Images&mots, 2017, avec le photographe Nathan R. Grison[9].
  • Seuil, Éditions L. Briat, 2017, livre d’artiste réalisé avec la plasticienne Laurence Briat.
  • Biffure, livre pauvre réalisé avec l’artiste Yvon Guillou, 2017. Ce livre, commandé par Daniel Leuwers pour la collection qu'il anime, porte sur Du Bellay.
  • Voix Vives, de Méditerranée en Méditerranée. Anthologie Sète 2017 (livre collectif), Éditions Bruno Doucey, 2017.
  • Dans les veines des Cévennes, Éditions les Monteils, 2017, avec le peintre, graveur et typographe Marc Granier.
  • Langue de couleurs, Éditions M. Desmée, 2017, livre d’artiste réalisé avec la plasticienne Maria Desmée.
  • Cil docile, Éditions Coco Téxèdre, 2017, livre d'artiste réalisé avec Coco Téxèdre.
  • Œil sein, Éditions Coco Téxèdre, 2017, avec l'artiste Coco Téxèdre.
  • Encorner la lune, livre pauvre réalisé avec l’artiste Coco Téxèdre, 2017[10].
  • Le Chien de Zola, Éditions Henry, coll. La Main aux Poètes, 2016[11].
  • Bruits, Éditions du Littéraire, coll. La bibliothèque d’Orphée, 2016, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • Verbalisez l’Homme approximatif (livre collectif), Éditions Transignum, 2016[12].
  • Brume, Éditions F. Forel, 2016, avec la photographe Fabienne Forel.
  • Suave, Éditions F. Forel, 2016, la photographe Fabienne Forel.
  • Prière sur le Mont Lozère, Éditions de la Margeride, coll. Passerelle, 2016, avec l’artiste Robert Lobet.
  • Souffle nu, livre pauvre réalisé avec l’artiste Coco Téxèdre, 2016[13].
  • Angle vif, Éditions Transignum, 2016, livre-ardoise réalisé avec l’artiste Wanda Mihuleac.
  • Anacoluthe, Éditions Apeiron, 2015, avec le photographe Nathan R. Grison[14].
  • Lumière si loin, Éditions Transignum, 2015, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • La langue de l’entrelacs, Éditions Coco Téxèdre, 2015, avec l'artiste Coco Téxèdre.
  • Sol strié, Tardigradéditions, 2015 (deux volumes), avec la plasticienne Anne-Marie Jeanjean.
  • Vers l’hors-dans, Éditions Coco Téxèdre, 2015, avec la plasticienne Coco Téxèdre.
  • Le Tombeau de Georges Perec, Éditions La Porte, coll. Poésie en voyage, 2015[15],[16].
  • La Pie funambule, Éditions R. Ségura, 2015, avec l'artiste Raphaël Ségura.
  • Terrefort, Éditions Les Cent Regards, 2014, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • Initiale convergence, Éditions La Petite Fabrique, 2014, avec l’artiste Anne-Laure Héritier-Blanc.
  • Insaisissable, Éditions La Petite Fabrique, 2014, avec l’artiste Anne-Laure Héritier-Blanc.
  • Paysage, Éditions R. Ségura, 2014, avec l'artiste Raphaël Ségura.
  • Robinson dans les villes, Éditions Atelier baie, 2013, avec le photographe Nathan R. Grison[17].
  • Griffures de griffons, Éditions Souffles, 2013, avec le plasticien Yvon Guillou[18].
  • Vois des astres le détour, Lucie Éditions, coll. Poésie, 2013.
  • Acoustique présence du cri. Poèmes, Lucie Éditions, coll. Poésie, 2012.
  • Arrachures dedans, Éditions Voix d’encre, 2011, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • In Via à l’envi, Éditions Encre & Lumière, 2010, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • Noires. Vanitas vanitatum, et omnia vanitas, Éditions Grèges, 2009, avec le plasticien Yvon Guillou.
  • Lignes et points tillés, Éditions de l’Espérou, 2008, avec le plasticien Yvon Guillou.

Textes poétiques publiés dans des revuesModifier

  • Exil, in revue Europe, no 1065-1066, "Cahier de création", 2018.
  • Erasing letters, poèmes en anglais in Otoliths, revue numérique de poésie visuelle (Australie), no 48, 2018.
  • Correspondances, in Rrose Sélavy, no 3, 2017.
  • L'ivre salive du livre, in A l'index – espace d'écrits –, no 33, 2017.
  • Screaming into the whiteness, in Otoliths, revue numérique de poésie visuelle (Australie), no 46, 2017.
  • Traces, in Revu, no 3, 2017.
  • Miscellanées en paix, in Lichen, revue de poésie, no 13, 2017.
  • Les statues ne meurent pas, Printemps des Poètes, 2017, en hommage au sculpteur Ousmane Sow.
  • Bassin versant, in Ornata, no 3-4, Eurydema Ornata Éditions, 2017, avec le photographe Alain Dodeler.
  • Five Collaborative Pieces, in Otoliths, revue numérique de poésie visuelle (Australie), no 44, 2017, avec l'artiste Yvon Guillou.
  • Rhizomes, in Terres de femmes, revue de poésie & de critique, 2017.
  • Au point mythique même, in Traversées, revue littéraire (Belgique), no 82, 2016, avec Nathan R. Grison.
  • Comment, in L’intranquille, revue de littérature publiée par l'Atelier de l'agneau, no 11, 2016, avec Gilbert Lascault.
  • Attention à la tête, in Le Nouveau recueil, revue de littérature et de critique dirigée par Jean-Michel Maulpoix, 2016.
  • Extérieur nuit, in Revue Méninge, revue d'arts poétiques, no 7, avec une photographie de Nathan R. Grison, 2016.
  • Aphorismes, in Traversées, no 81, 2016.
  • Listen, poème en anglais in Otoliths, revue numérique de poésie visuelle (Australie), no 41, 2016.
  • Sans titre, in revue Souffles. Les Écrivains méditerranéens, no 252-253, 2016.
  • Exposition, in Phoenix, cahiers littéraires internationaux, no 19, 2016.
  • Triperie, in FPM (Festival permanent des mots), revue de la parole contemporaine, no 8, numéro consacré à Philippe Beck, 2016.
  • The Battle of the Somme, in Otoliths, revue numérique de poésie visuelle (Australie), no 39, 2015.
  • Cinq textes, in Créatures, revue de création littéraire, no 4, novembre 2015.
  • L'effondrement des digues, in L’intranquille, revue de littérature, no 9, 2015.
  • Théorbe, in Traversées, no 77, 2015.
  • Papier peint, in L’Assaut du Théâtre Imaginaire, no 6, 2015, avec Yvon Guillou.
  • Sept poèmes, in Terre à ciel - Poésie d’aujourd’hui, 2015.
  • Cinq poèmes, in Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, revue numérique, 2015.
  • La Vénus aux mille mots, in Courteslignes, site littéraire belge, 2015.
  • Figures de neige, in Paysages écrits, revue numérique, no 23, 2014, avec Nathan R. Grison.
  • (Ren)contre-ciel, in Traversées, no 74, 2014, avec Nathan R. Grison.
  • Saga de sagaies qui saignent, in La Canopée, revue d’artiste no 19, 2014, avec des œuvres de Gilles du Bouchet et Thierry Le Saëc.
  • Erraflures d’errafleurs, in Diérèse. Poésie & littérature, no 62, 2014, avec Yvon Guillou.
  • Pietra dura, in Triages, revue littéraire et artistique (Tarabuste Éditions), no 25, 2013.
  • Sept poèmes passagers, revue Souffles. Les Écrivains méditerranéens, vol. 71 (238-239), 2012.
  • A tue-tête, in Le Nouveau recueil, revue de littérature et de critique dirigée par Jean-Michel Maulpoix, 2012.

NouvellesModifier

  • Eustache, peintre en sentiment, in Comme une sève de matin premier (livre collectif), L'Écritoire d'Estieugues Éditions, 2018.
  • Célestin, in Double mixte, Jacques Flament Éditions, 2016.
  • Nuit, in Courteslignes, revue littéraire numérique (Belgique) dédiée au texte court, 2015.
  • Jour de soldes, in revue Souffles. Les Écrivains méditerranéens, 2014.
  • Déflagration, in revue Souffles. Les Écrivains méditerranéens, 2013.

Histoire de l’art - Critique d’artModifier

Livres majeursModifier

  • Figures fertiles, Éditions Jacqueline Chambon-Actes Sud, coll. Rayon art, 2002[N 8].
  • Les Stries du temps. L’artiste, le lieu et la mémoire, Éditions Champ social, coll. Théétète. Esthétique, 2005[19].
Contributions récentes à des ouvrages collectifs
  • Dictionnaire littéraire des fleurs et des jardins (XVIIIe-XIXe siècles), Éditions Honoré Champion, coll. Dictionnaires & Références, 2017.
  • Cahiers internationaux de symbolisme, Centre interdisciplinaire d’Études philosophiques de l’Université de Mons (Belgique), no 146-147-148, 2017. La contribution est intitulée : "Le Corps et le Monde : la figure de l’homme orbialisé (Moyen Âge et Renaissance)".
  • Intrasformazione. Rivista di storia delle idee, université de Palerme (Università degli Studi di Palermo), vol. 6, no 1, 2017[20].
  • Marginales, revue littéraire belge, numéro sur le thème « Le peuple, cet inconnu », Marginales, 2017.
  • Cahiers internationaux de symbolisme, Centre interdisciplinaire d’Études philosophiques de l’Université de Mons (Belgique), no 143-144-145, 2016. La contribution porte sur le peintre William Degouve de Nuncques.
  • Marginales, revue littéraire belge, numéro sur le thème « Ce sera mieux hier », Marginales, 2016.
  • « Le Voyage d'Apollinaire », Printemps des Poètes, 2015[21].
  • Arts, espace, temps, Festival de l'histoire de l'art (Fontainebleau), CNDP, coll. Point de rencontre, 2013.
  • Le Paysage au rythme du voyage, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2011.
  • Otrante, numéro spécial sur les « Forêts fantastiques », Éditions Kimé, 2010.
  • Les Cahiers Georges Perec, numéro sur « Perec et l’art contemporain », Éditions Le Castor astral, 2010.
  • Pour enseigner l’histoire des arts. Regards interdisciplinaires, Scéren, 2010.
  • La Vitesse de l’art, Éditions De l’incidence (avec Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains & le Centre d’étude des arts contemporains de l’Université de Lille 3), 2009.
  • Transformation(s), Éditions de l’Espérou (École nationale supérieure d’architecture de Montpellier), coll. Carnets de la recherche, 2007.
  • Ligeia, dossiers sur l’art, numéro spécial sur « Art et espace », 2007.
  • Les Images parlantes, Éditions Champ Vallon, coll. L’Or d’Atalante, 2005[N 9].
  • Imaginaires des points cardinaux. Aux quatre angles du monde, Éditions Imago, 2005.
  • Entre rayonnement et réciprocité. Contributions à l’histoire de la diplomatie culturelle, Publications de la Sorbonne (Université Paris I Panthéon-Sorbonne), coll. Série internationale, 2002[N 10].

Critique d'art - Catalogues d’expositionsModifier

  • 101 livres-ardoises, Éditions Transignum, 2017 (livre collectif). Contribution critique : « Le livre-ardoise, singulière expérience d'une cité utopique ».
  • Au bord du soleil. Texte critique sur l'artiste Robert Lobet, 2016.
  • Krochka. Encres Dessins, Tardigradéditions, 2016[N 11].
  • Préface de L’Encyclopédie de la ménagère de plus de 50 ans, livre d’artiste (Coco Téxèdre éditions, 2016)[N 12].
  • Phloème. Catalogue de l’exposition Écorce d’art, Commanderie des Antonins, Saint-Marc-la-Lande. Édition Maison du Patrimoine, 2016.
  • Texte sur l’artiste Patricia Stheeman. Catalogue de l’exposition En Parallèle, L.A.C. - Lieu d’art contemporain, Sigean. Éditions Le Chant des Muses, 2015.
  • L'Art en guerre. France 1938-1947, de Picasso à Dubuffet. Catalogue de l’exposition du musée d'art moderne de la ville de Paris, Paris Musées, 2012.
  • Se dévêt pli selon pli la pierre veuve. Catalogue de l’exposition Lointains intérieurs (A.-L. Héritier-Blanc). Galerie Alter-Art, Grenoble, 2012.
  • Il combat ainsi l’éphémère. Catalogue de l’exposition d'Yvon Guillou à la galerie Salamandre (Nîmes), 2011.
  • Le trait très mesuré. Catalogue de l’exposition collective Nous avons fait un long voyage (40e exposition des Saisons de l'art), Aubais, 2010.
  • Au pas de l’œil, in La Dépression du Bonheur. Éditions Si Thélème était fondée, les Ateliers de Soulatges, 2003.

Conférence en ligneModifier

DistinctionsModifier

AnnexesModifier

Bibliographie (textes récents sur les œuvres de Laurent Grison)Modifier

Critiques et chroniquesModifier

  • Marilyne Bertoncini, « Note sur deux recueils de Laurent Grison »[22], Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2017.
  • Lieven Callant, « L'Homme élémentaire »[23], Traversées, 2017.
  • Jean-Paul Gavard-Perret, « L'Homme élémentaire »[24], lelitteraire.com, 2017.
  • Marilyne Bertoncini, « Le Chien de Zola »[25], Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2016.
  • Lieven Callant, « Le Chien de Zola »[26], Traversées, 2016.
  • Jean-Paul Gavard-Perret, « Le Chien de Zola »[27], lelitteraire.com, 2016.
  • Laurent Fourcaut, « Le Tombeau de Georges Perec », Place de la Sorbonne, revue internationale de poésie de Paris-Sorbonne, 2016.
  • Jean-Paul Gavard-Perret, « Anacoluthe »[28], lelitteraire.com, 2016.
  • Présentation du livre Anacoluthe, in Textimage, revue d’étude du dialogue texte-image, varia V, 2016.
  • Florence Trocmé, « Un Tombeau de Georges Perec », Poezibao, 2015.
  • Carole Carcillo Mesrobian, « Le Tombeau de Georges Perec », Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2015.
  • Lieven Callant, Lieven Callant, « Robinson dans les villes »[29], Traversées, 2013.
  • Marc Wetzel, « Robinson dans les villes », Souffles, 2013.
  • Eveline Boulva, « Les Stries du temps », Cahiers de géographie du Québec (Université Laval), 2006.
  • Pascal Bonafoux, « Voyages », Magazine littéraire, 2003.
  • Valérie Bougault, « Figures fertiles », L'Œil, 2003.
  • Régine Detambel, « Les Stries du temps », Encres Vagabondes, 2005.

Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. Il s'agit d'un partenariat Maison de la poésie Jean Joubert / Orchestre national Montpellier Occitanie) avec Dorota Anderszewska, violon solo supersoliste de l’Orchestre national Montpellier Occitanie et Stefan Delon, comédien metteur en scène.
  2. Pascal Bonafoux, « Voyages », in Magazine littéraire, rubrique Art, 2003, no 418, page 90.
  3. Cf. le site littéraire Encres Vagabondes.
  4. Extrait d’une lettre envoyée par Alberto Manguel à Laurent Grison lors de la parution du livre Les Stries du temps, en 2005. Une copie de cette lettre est archivée et consultable à la Thomas Fisher Rare Book Library (en) de l’Université de Toronto (Canada). Référence : Ms. Coll. 425, Boîte 14, Dossier 26. Dans le même dossier d’archives figure aussi un manuscrit des Stries du temps que Laurent Grison a confié à Alberto Manguel juste avant l’édition définitive du livre. Il porte, en première page, un titre provisoire : Le Temps où. Il est accompagné d’une lettre personnelle de Laurent Grison à Alberto Manguel dans laquelle l’auteur détaille son projet[pertinence contestée].
  5. Ses travaux dans ce domaine sont souvent cités dans le monde de la recherche. Cf., récemment : Matthieu Gillabert (Université de Fribourg), « Diplomatie culturelle et diplomatie publique : des histoires parallèles ? », Relations internationales (Presses Universitaires de France), no 169, 2017.
  6. Cf. « Le paradoxe de la diplomatie culturelle extérieure sous Vichy », L'information historique (Armand Colin), no 4, 1996 ; « La diplomatie culturelle et les juifs sous Vichy », Historiens et géographes, no 368, 1999 ; « L'Alliance israélite universelle dans les années noires », Archives Juives, 2001/1, vol. 34. Ces travaux sont notamment cités dans les livres suivants : Seán Hand et Steven T. Katz, Post-Holocaust France and the Jews, 1945-1955 (Elie Wiesel Center for Judaic Studies), New York University Press, 2015 ; Robert Frank (sous la dir. de), Pour l’histoire des relations internationales, Presses universitaires de France, coll. Le Nœud Gordien, 2012 ; Antoine Prost et Jay Winter, René Cassin, Éditions Fayard, coll. Biographies Diverses, 2011.
  7. Errance et cohérence. Essai sur la littérature transfrontalière à la Renaissance, Classiques Garnier, coll. Géographies du monde (2010). Cf. Première partie, « Scène d’orbialisation : le Nil selon Affagart », pages 29 à 32.
  8. Lire, à propos de ce livre, la critique de Jean-Paul Gavard-Perret sur le site lelitteraire.com et celle de Marilyne Bertoncini dans Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques.
  9. Lire, à propos de ce livre, la recension de Marilyne Bertoncini dans Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques.
  10. Ce livre, commandé par Daniel Leuwers pour la collection qu'il anime, aborde le thème de Gaspard de la nuit.
  11. Lire, à propos de ce livre, la critique de Jean-Paul Gavard-Perret sur le site lelitteraire.com, la chronique de Lieven Callant dans Traversées, revue littéraire francophone de Belgique et la critique de Marilyne Bertoncini sur le site Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques.
  12. Ce livre collectif rassemblant des poètes et des artistes est un hommage à Tristan Tzara, pour le centenaire du mouvement Dada (1916-2016).
  13. Cet ouvrage a été produit à l’initiative de Daniel Leuwers pour la collection de livres pauvres conservée au Prieuré de Saint-Cosme, ancienne demeure de Ronsard.
  14. Le critique littéraire Jean-Paul Gavard-Perret écrit : « Avec Anacoluthe, le photographe et le poète proposent une œuvre « en repons » : à la magie des mots fait écho celle des lignes, des formes, des volumes et des lieux. (…) Voûtes, blocs, cryptes, galeries souterraines ou à ciel ouvert, escaliers, passerelles – en leur confrontation au poème compagnon de leur présence - jouent du contrepoint, ferraillent « au royaume des contraires », là où tout demeure à l’état de vide et de déréliction dans le « pas du pas » cher à Blanchot ».
  15. À propos de ce livre, la critique littéraire Carole Carcillo Mesrobian écrit, dans la revue Recours au Poème, que : « Ainsi évoquer Georges Perec est pour l’auteur l’occasion de donner au langage poétique une dimension toute personnelle. Émouvant et dense, Le Tombeau de Georges Perec propose donc avant tout une rencontre, celle d’un poète qui écrit à celui qui a écrit que la substance de son œuvre est matière vivante ». Laurent Fourcaut, rédacteur en chef de la revue Place de la Sorbonne, écrit : « De bout en bout, ce petit livre fait entendre le timbre si délicat de la « mélancolie / de l’entre-deux ». Sans jamais aborder les choses – la vie, l’œuvre de Perec – frontalement (ce n’est pas son propos), par un subtil jeu de correspondances, il construit, comme un modèle réduit, l’espace et la forme d’un dépossession poignante ». Florence Trocmé, rédactrice en chef de Poezibao, ajoute : « Dans le livre de Laurent Grison, je retiens notamment ce quatrain, à la toute fin : « le noir est parole / dans la boutique obscure / le recollement des ombres / est un travail de voyant ».
  16. « http://poezibao.typepad.com/flotoir/2015/01/ »
  17. Une partie des photographies de Robinson dans les villes a été exposée, en 2014, dans le cadre officiel de la PhotoBiennale internationale de Thessalonique (section Logos VIII), en Grèce.
  18. Ce livre a reçu le Grand Prix du Livre d’artiste de la Ville de Montpellier 2013.
  19. L’artiste québécoise Eveline Boulva en a proposé une recension dans les Cahiers de géographie du Québec, vol. 50, no 139, 2006, p. 120-121.
  20. « Espace vif et temps mort : le New York de Steve Reich », in Intrasformazione, vol. 6, no 1, 2017.
  21. In Apologie du poète, 18e Printemps des Poètes (2016) sur le thème : Le Grand XXe siècle - Cent ans de poésie.
  22. http://www.recoursaupoeme.fr/critiques/note-sur-deux-recueils-de-laurent-grison/marilyne-bertoncini
  23. https://traversees.wordpress.com/2017/03/02/laurent-grison-lhomme-elementaire-collection-atelier-color-gang-novembre-2016/
  24. http://www.lelitteraire.com/?p=27542
  25. http://www.recoursaupoeme.fr/essais-chroniques/aux-éditions-henry-valérie-canat-de-chizy-laurent-grison/marilyne-bertoncini
  26. https://traversees.wordpress.com/2016/11/11/laurent-grison-le-chien-de-zola-editions-henry-collection-la-main-aux-poetes
  27. http://www.lelitteraire.com/?p=23531
  28. http://www.lelitteraire.com/?p=19985
  29. https://traversees.wordpress.com/2015/12/16/robinson-dans-les-villes-photographies-nathan-r-grison-textes-laurent-grison-atelier-baie-novembre-2013-96-pages-20e

NotesModifier

  1. La Maison de la poésie de Montpellier porte le nom du poète Jean Joubert depuis fin 2016.
  2. Dans le cadre de Périfolie (Périphérie XV).
  3. Dans le cadre d'un partenariat entre le musée Fabre de Montpellier, l’Orchestre national Montpellier Occitanie et le Théâtre des 13 vents (Centre Dramatique National).
  4. Il est docteur de l'Université Paris VII - Diderot et professeur agrégé.[réf. nécessaire]
  5. Dont, à différents moments de sa carrière : le laboratoire Espace (Étude des Structures, des Processus d'Adaptation et des Changements de l'Espace - CNRS et universités d'Aix-Marseille, Avignon, Nice), le Mit 3 (Mobilité, Itinéraire et Territoires - Université Paris 7 Denis Diderot), le Cierec (Centre Interdisciplinaire d'Études et de Recherches sur l'Expression Contemporaine - Université de Saint-Étienne) ou encore le Crir (Centre de Recherche sur les Images et leurs Relations – Université Paris III Sorbonne Nouvelle).
  6. Laurent Grison a étudié Célesteville, la capitale de Babar dans les albums pour enfants de Jean de Brunhoff, et ses liens avec la pensée urbanistique des années 1930. Cette étude a notamment été reprise par le journaliste Florian Bardou dans un dossier du quotidien français Libération publié le 29 septembre 2016 : « De Moulinsart à Célesteville, panorama des villes de BD ». Cf. Dossier de Libération.
  7. Le 4 septembre 1958, jour anniversaire de la proclamation de la République en 1870, le général de Gaulle présente publiquement, place de la République (Paris), le projet de Constitution de la Cinquième République qui sera adopté par référendum le 28 septembre 1958. C’est la mise en scène de cet événement qu’étudie Laurent Grison. Ses conclusions sont notamment citées par Fulvio Cammarano et Stefano Cavazza dans leur livre Il nemico in politica: la delegittimazione dell'avversario nell'Europa contemporanea, Il Mulino, coll. Prismi, 2010.
  8. Ce livre a été publié avec une Bourse d’écriture du Centre national du livre (CNL), attribuée à Laurent Grison par la Commission Art (dirigée alors par l'historien de l'art Daniel Arasse).
  9. Parmi les auteurs de ce livre figurent aussi Yves Hersant et Marie-José Mondzain.
  10. La préface de ce livre est de Pascal Ory (Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne), la postface est d'Akira Iriye (Université Harvard, Massachusetts, États-Unis).
  11. Parmi les autres auteurs de ce livre collectif figurent André-Pierre Arnal et Alexandre Hollan.
  12. La postface de cet ouvrage est de Gilbert Lascault.
  13. Cette conférence a été programmée par l’Université de tous les savoirs (UTLS), dans le cadre d’un cycle sur Les Interfaces : recherches faites aux frontières de plusieurs disciplines. Elle a été donnée à l’Université Paris Descartes (Paris V) en 2002. Elle a été diffusée intégralement sur France Culture, dans l’émission L’Éloge du savoir.

Citations de Laurent GrisonModifier

Articles connexesModifier

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