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Joseph Fallen

médecin et écrivain d'expression provençale
Joseph Fallen
Joseph Fallen.jpg
Joseph Fallen
Fonctions
Capoulié du Félibrige
-
Marius Jouveau (en)
Majoral du Félibrige
-
Marius Chabrand (d)
Biographie
Naissance
Décès
Surnom
Joùselet de Garlaban
Nationalité
Activité
Autres informations
Membre de
Mouvement
Œuvres principales
La fauto d'un paire
L'Eiretiero de la rèino Jano
Lei boufigo de Moussu Lou Maire
Lou Revihoun d'un Medecin
Lou ceramisto Louis Sicard
Lou provençau, lengo di moussu
Gramatico prouvençalo

Joseph Fallen (né à Aubagne en 1863 et mort en 1934) est un médecin et écrivain d'expression provençale. Il a été le Capoulie du Felibrige de 1919 à 1922.

Sommaire

BiographieModifier

Joseph Fallen est né à Aubagne le , dans la rue Jeu de Ballon, de parents cultivateurs (Jean-Charles Fallen et Marguerite Bon). À la sortie d'école primaire, il entre à l'école Belsunce de Marseille. Après le baccalauréat il poursuit des études de médecine à Paris. Docteur en médecine, il revient à Aubagne et prend comme épouse Eugénie Cayol. Il ouvre en premier lieu un cabinet à Roquevaire et se dévoue lors de l'épidémie de variole dans la ville. Trois ans plus tard, il installe son cabinet à Aubagne. Pendant la Première Guerre mondiale il devient médecin-chef à l'hôpital d'Aubagne[1].

Passionné par la Provence et la poésie, il est nommé majoral à la Santo Estello d'Arles lors des grandes fêtes du cinquantenaire de Mireille en 1909[2]. De 1910 à 1920, il est cabis-col (responsable d'enseignement) de l'Escolo de la Mar (fondée en 1877), une école qui réunit les adhérents autour de la danse, la musique et la langue provençale (l'école est toujours en activité)[1]. En 1919, Valère Bernard le propose comme Capoulie du Félibrige[2]. Il est élu à l'unanimité, charge qu'il remplit avec grande conscience jusqu'en 1922, où à la Santo-Estello de Cannes, il passait la Coupo Santo à Marius Jouveau.

Promoteur de la langue provençale, le Ministre de l'Instruction Publique l'autorisa à ouvrir des cours de provençal dans les lycées et collèges du Midi. Il glorifiait dans tous ses écrits la Provence et ornait ses livres d'une devise: soun elusido es ma vido (son rayonnement est ma vie). Ses écrits étaient souvent signés de Joùselet de Garlaban.

ŒuvresModifier

  • La Neissènço dou Christ (drame biblique en 5 actes, rôles masculins, musique de Marius Arnaud)
  • Lou viagi dei pastouro a Betelèn
  • La fauto d'un paire
  • L'Eiretiero de la rèino Jano
  • Lei boufigo de Moussu Lou Maire
  • L'Arbiho
  • Lou Revihoun d'un Medecin
  • Lou ceramisto Louis Sicard
  • Lou provençau, lengo di moussu
  • Lei floureto dou Camin
  • Raconte e sourneto
  • La Santo-Baumo
  • Gramatico prouvençalo

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier