Jean de Palatinat-Deux-Ponts

archevêque de Magdebourg

Jean de Palatinat-Deux-Pont ou Jean de Bavière (né vers 1429 - † au château de Giebichenstein) fut évêque de Münster et de 1464 jusqu'en 1475 archevêque de Magdebourg.

Jean de Bavière
Fonctions
Archevêque catholique
Diocèse de Magdebourg
-
Frédéric III de Beichlingen (d)
Évêque catholique
depuis le
Évêque diocésain
Diocèse de Münster
depuis le
Henri XXVII (d)
Biographie
Naissance
Vers Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Sépulture
Formation
Activité
Famille
Père
Mère
Anne de Veldenz (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Robert de Pfalz-Simmern
Frédéric Ier (en)
Louis Ier de Bavière
Étienne de Bavière (d)
Anne de Bavière (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Consécrateurs
Johannes Wennecker (en), Johann Christiani von Schleppegrell (en), Johannes Schulte (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Jean de Bavière est le fils du comte Palatin Étienne de Deux-Ponts-Simmern et de son épouse, Anne de Veldenz. Il étudie en Italie à Rome et Bologne. Il est désigné comme évêque de Münster le avant d'être ordonné prêtre un an après le et consacré évêque le .

Après la mort de l'archevêque Frédéric III de Magdebourg le , le chapitre de chanoines de la cathédrale l'élit unanimement comme son successeur le . Le , son élection est confirmée par le pape Paul II. Il est devient ensuite Archevêque lorsqu'il reçoit la bulle pontificale cependant comme il a contracté des dettes à Münster il ne peut accepter son nouveau siège que le . Il est installé à Magdebourg, bien que Halle soit la capitale officielle de son archidiocèse, parce que les habitants de Halle s'opposent à lui. Le , il trouve une compromis avec la cité de Halle. Il paie 3000 florins rhénans et la cité lui rend hommage le .

Afin d'assurer l'expansion de l'influence de son archidiocèse, il acquiert plusieurs possessions, dont Bernbourg, Sandersleben, Gröbzig, Wormsdorf, Hohenerxleben, Gänsefurth et Jerichow. Il tente d'établir des relations pacifiques entre son évêché et les États voisins. En 1471, il intervient lors de la Paix publique de Nuremberg et lutte contre les barons brigands de la région. Il sert de médiateur entre les cités hanséatiques et l'électorat de Brandebourg. Il aide le cités de son territoires à développer leurs libertés par des concessions. Le , Jean et les citoyens de Calvörde assiègent le château de Calvörde, afin d'y arrêter Frédéric et Bernd von Alvensleben comme voleur de rue à Calvörde et pour avoir détrousser des marchands de Breslau. Les deux frères étaient également rechercher par le duc Henri II de Brunswick-Lunebourg comme voleurs de grands chemins.

Jean meurt le , exactement onze ans après son élection. Il décède dans sa résidence de du château de Giebichenstein. Il est inhumé dans la cathédrale de Magdebourg, à côté de son prédécesseur Frédéric III de Beichlingen.

SourcesModifier