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Jean-Claude Ramos

personnalité politique française

Jean-Claude Ramos
Fonctions
Député de la 7e circonscription de l’Essonne

(10 mois et 29 jours)
Législature IXe
Prédécesseur Marie-Noëlle Lienemann
Successeur Jean Marsaudon
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance Saint-Cloud
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Chef d’entreprise

Jean-Claude Ramos, né le à Saint-Cloud, est un homme politique français. Membre du Parti socialiste, il fut député de la septième circonscription de l'Essonne.

Sommaire

BiographieModifier

Origines et vie familialeModifier

Jean-Claude Ramos est né le à Saint-Cloud[1].

Études et formationModifier

Carrière professionnelleModifier

Jean-Claude Ramos exerçait une activité de chef d'entreprise dans sa vie civile[1].

Carrière politiqueModifier

Jean-Claude Ramos fut élu député, du 3 mai 1992 au 1er avril 1993, à la suite de la nomination de Marie-Noëlle Lienemann devenue ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie dans le Gouvernement Pierre Bérégovoy. Lors des élections législatives de 1997, il se présenta dans la deuxième circonscription de l'Essonne sous l’étiquette Initiative républicaine et obtint 0,41 % des voix[2]. Cette même année, il manifesta contre la visite du pape Jean-Paul II sur la tombe du généticien Jérôme Lejeune à Chalo-Saint-Mars[3].

Le , Jean-Claude Ramos fut interrogé par la commission d’enquête parlementaire sur le Département protection sécurité en sa qualité de secrétaire général du Réseau Voltaire[4]. Opposant à l’Union européenne, il corédigea en le en appel du Comité Valmy demandant le remplacement de la dépouille de Jean Monnet par celle de Missak Manouchian au Panthéon[5].

Synthèse des fonctions politiquesModifier

Mandats nationauxModifier

Député de la septième circonscription de l’EssonneModifier

Jean-Claude Ramos fut élu député de la septième circonscription de l'Essonne le au cours de la IXe législature et conserva son mandat jusqu’au [1].

Intégrité publiqueModifier

Jean-Claude Ramos a été mis en examen dans le cadre de l’affaire de la Semardel pour délit de favoritisme, corruption active et passive[6].

Pour approfondirModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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SourcesModifier