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Henri de Perponcher Sedlintsky

Henri Georges de Perponcher Sedlintsky
Henri de Perponcher Sedlintsky

Naissance
La Haye (Provinces-Unies)
Décès (à 85 ans)
Dresde (Royaume de Saxe)
Origine Prinsenvlag.svg Provinces-Unies
Allégeance Prinsenvlag.svg Provinces-Unies
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Flag of the Netherlands.svg Royaume des Pays-Bas (1815-1830)
Arme infanterie
Grade Général
Années de service 1788-1842
Commandement Légion Lusitanienne
2e division des Pays-Bas
Conflits expédition d'Egypte
Expédition de Walcheren
Faits d'armes bataille de Quatre-Bras
Bataille de Waterloo
Distinctions commandant de l'ordre militaire de Guillaume

Henri Georges de Perponcher Sedlintsky est un général et diplomate du XIXe siècle qui combattit pour les Hollandais et les Anglais.

FamilleModifier

Il était le fils de Cornelis, ancienne famille huguenote qui avait un titre nobiliaire polonais qui n'était pas reconnu aux Pays-Bas. Guillaume ne les anoblis qu'en 1815 et devint, en son nom comte héréditaire en 1825. Il a épousé Adélaïde, comtesse Van Reedele 2 octobre 1816 et eurent trois enfants, l'un eu un rôle dans le gouvernement de Prusse.

CarrièreModifier

Cadet dans un régiment de dragons néerlandais en 1788, capitaine en 1792, aide-de-camp du prince Guillaume Georges Frédéric d'Orange-Nassau, fils du Stadhouder. Il prit part aux engagements contre la République française lors de la Première Coalition et sauva la vie du Prince Frédéric le 13 septembre 1793 à Wervick. Avec la proclamation de la République batave, il suit le prince au service de l'Autriche. Il fut blessé au siège de Kehl.

Au service du Royaume-UniModifier

À la mort de son protecteur à Padoue en 1799, il obtint un commandement anglais dans régiment léger qui combattit en Égypte. Blessé à la bataille d'Alexandrie, il fut promu major dans le régiment Dillon puis fut muté à Malte. Colonel de la Légion Lusitanienne il ne prit pas part à des combats dans la péninsule. Alors chef d'état-major de James Saint-Clair Erskine de Rosslyn pendant l'Expédition de Walcheren et dut combattre ses compatriotes du Royaume de Hollande. Il prit congés des armées britanniques et devint actif parmi les cercles Orangistes. Soldé par le prince souverain comme général dans la nouvelle armée naissante, il fit le siège de la forteresse d'Anvers et après la Paix de Paris devint ministre plénipotentiaire à la cour de Prusse.

Campagne des Cent-JoursModifier

Il est ainsi commandant de la deuxième division néerlandaise ; il assiste à la bataille des Quatre Bras et celle de Waterloo. Alors qu'il recevait un ordre de repli de Wellington, avec Jean-Victor de Constant-Rebecque ils décident que les troupes bataves resteraient sur place et furent repoussés par Ney. Faisant partie de la brigade Bylandt à Waterloo, ils se conduisirent bien et il fut décoré de l'ordre de Guillaume.

Il continue sa carrière à la cour prussienne jusqu'en 1842.

NotesModifier