Henri Chalamet

personnalité politique française

Henri Chalamet
Illustration.
Fonctions
Sénateur de l'Ardèche
Prédécesseur Auguste Vincent
Successeur Isidore Cuminal
Conseiller général du canton de Vernoux
Prédécesseur Arthur Chalamet
Maire de Valence
Prédécesseur Jean-François Malizard
Successeur Henri Perdrix
Biographie
Nom de naissance CHALAMET Jean Etienne Louis Henri
Date de naissance
Lieu de naissance Tournon-sur-Rhône
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Valence
Nationalité Français
Parti politique Union républicaine
Entourage Arthur Chalamet
Profession Avocat

Henri Chalamet est un homme politique français né le à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) et décédé le à Valence (Drôme).

BiographieModifier

Fils d'Étienne Antoine Gaston Chalamet, préfet de l'Ardèche de septembre 1870 à avril 1871[1], Henri Chalamet s'installe comme avocat à Valence, dans la Drôme, après ses études de droit[2]. Il a fait son service militaire au régiment des mobiles de l'Ardèche, avec le grade de sous-lieutenant. En plus de sa carrière de juriste, et d'homme politique, il a rempli les fonctions d'administrateur de la Caisse d'épargne, et d'administrateur du collège de Valence. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur, le [3]. Pris d'un malaise, lors d'une réunion du conseil général de l'Ardèche, à Privas, il est immédiatement transporté à son domicile de Valence. Il y meurt le lendemain[2].

C'est le frère de Rose-Élise Chalamet, auteur de livres de pédagogie et (sous les pseudonymes de Jacques Naurouze et Jean Rozane) romancière française.

Carrière politiqueModifier

Mandats locauxModifier

Henri Chalamet est maire de la ville du au , après avoir été élu conseiller municipal, à partir de 1878 et premier adjoint au maire, entre 1888 et 1892[3]. Neveu d'Arthur Chalamet, sénateur de l'Ardèche, il succède en 1895 comme conseiller général du canton de Vernoux, dans l'Ardèche. Il conserve ce mandat jusqu'à son décès[2].

Mandat nationalModifier

Il est élu sénateur de l'Ardèche le , lors d'une élection partielle, suite à décès de Auguste Vincent, le , et non remplacé durant le conflit de la Première Guerre mondiale. Il participe alors à plusieurs commissions, dont celle de « des habitations à bon marché ». Il dépose une proposition de loi, pour instituer l'inventaire mobilier obligatoire après décès. Réélu en 1921, il participe aux commissions de l'armée, à celle de la comptabilité et à celle des départements libérés de l'invasion. Il s'inscrit au groupe parlementaire de l'Union républicaine durant l'intégralité de ses mandats. Il dépose une proposition de loi tendant à modifier l'ordre de règlement des exercices budgétaires. Il ne se représente pas aux élections sénatoriales, pour le renouvellement de son poste, en 1930, ne gardant alors que son poste de conseiller général, qui occupe jusqu'à sa mort[2].

En savoir plusModifier

Notes et référencesModifier

  1. Vincent Wright, Les préfets de Gambetta, Paris, Conseil scientifique de l'université Paris Sorbonne (PUPS), , 482 p. (ISBN 978-2-84050-504-4, lire en ligne), p. 130
  2. a b c et d Bibliographie
  3. a et b dossier de la Légion d'honneur

BibliographieModifier

  • « Henri Chalamet », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • Ressource relative à la vie publique  :