Gland (Vaud)

commune suisse

Gland
Gland (Vaud)
Vue aérienne de la ville de Gland.
Blason de Gland
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Nyon
Communes limitrophes Luins, Dully, Prangins, Vich, Begnins
Syndic
Mandat
Christine Girod-Baumgartner (PLR)
2021-2026
NPA 1196
No OFS 5721
Démographie
Gentilé Glandois
Population
permanente
13 258 hab. (31 décembre 2020)
Densité 1 594 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 26″ nord, 6° 15′ 58″ est
Altitude 431 m
Superficie 8,32 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Gland
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Gland
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Gland
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Gland
Liens
Site web www.gland.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Gland (prononciation : /ɡlɑ̃/) est une ville et une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Nyon. Elle fait partie de l'agglomération du Grand Genève.

Gland, 1972.

Géographie

Localisation

  Begnins Dully
Luins
 
Vich N Léman
O    Gland    E
S
Prangins Léman Léman

Gland a une superficie de 832 hectares (8,32 km2)[2],[a].

Elle se situe au bord du Léman, à mi-chemin entre Genève et Lausanne (à environ 30 km de chacune des villes).

Population

Gentilé et surnom

Les habitants de la commune se nomment les Glandois.

Ils sont surnommés les Croque-Raves (les raves étant cultivées dans la région)[3],[4].

Démographie

Gland compte 13 181 habitants fin 2019[5]. Sa densité de population atteint 1 584 hab./km2.

Histoire

Les premières traces de civilisation à Gland remontent à l'époque préhistorique des lacustres. Le nom de Gland a la même origine que la région fribourgeoise de la Glâne. Il remonte au mot gaulois glana qui signifie « la limpide ». Comme souvent, le nom de la localité a désigné d’abord celui de la rivière qui la traversait[6]. Quelques siècles plus tard, on y trouve les Romains, nommant l'endroit Villa Glanis. Le village dépendait de la baronnie de Prangins au Moyen Âge. Jusque dans les années 1960, Gland n'était qu'un simple village d'agriculteurs et de viticulteurs. Dès la construction de l'autoroute A1 Genève-Lausanne, la population, à la recherche d'un endroit tranquille, mais tout de même pas trop éloigné des grands centres urbains, a commencé à affluer. Dès le milieu des années 1980, Gland a commencé à construire des centres commerciaux et à développer le commerce local.

Patrimoine bâti

Économie

Entreprises

Organisations internationales

 
Le Centre de la conservation de l'UICN à Gland.

Depuis 2010, plusieurs organisations internationales partagent des locaux dans le (nouveau) Centre de la conservation de l'UICN[8], à Gland.

Tourisme

Le « sentier des Toblerones , qui suit la ligne des Toblerones, est une ligne de fortifications datant de la Seconde Guerre mondiale qui se trouve en partie sur le territoire de la commune.

Le sentier historique relie le château de Prangins au domaine de La Lignière.

La Rajada, villa construite par les frères Jakob et Christian Hunziker et par Robert Frei entre 1960 et 1962, est classée avec ses dépendances et ses environs, comme biens culturels suisse d'importance nationale[9].

Au bord du lac il y a une petite plage communale.

 
Le Léman à Gland.

Transports

La ville possède une ligne de bus interne, le transport urbain de Gland (TUG), exploitée par CarPostal où elle est désignée par le no 830 et où la tarification Mobilis Vaud s'applique[10].

Personnalités liées à la ville

  • Flavie Capozzi, nageuse, qui en 2019 a traversé le Léman dans sa longueur, soit 73 km en 31 h 19 min. Glandoise, élue personnalité « La Côte 2019 ».
  • Marie-Thérèse Porchet, personnage fictif humoristique, imaginé par les Suisses Pierre Naftule et Pascal Bernheim, interprété par le comédien Joseph Gorgoni. Elle habiterait la ville qui, en 2002, a même renommé une de ses places « square Marie-Thérèse Porchet née Bertholet »[11].
  • Michael Schumacher, septuple champion du monde de Formule 1, réside à Gland.

Notes et références

Notes

  1. Visualiser ou télécharger le tableau des superficies et consulter la ligne numérotée 5721 qui est le code de la commune. La colonne à consulter a un titre (en bleu) qui est « Surface du polygone ».

Références

  1. « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel », sur Office fédéral de la statistique (consulté le )
  2. a et b « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  3. Charles Roux, Noms et sobriquets des Vaudois, Yens-sur-Morges, Cabédita, , 129 p. (ISBN 2-88295-339-9), p. 49
  4. « UCV - Annuaire - Recherche et carte - Gland », sur www.ucv.ch (consulté le )
  5. « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel » (rechercher le nom de la ville puis demander la population générale pour l’année voulue, au 31 décembre ou au 1er janvier de l’année suivante), sur pxweb.bfs.admin.ch (PX-Web) (consulté le ).
  6. Albin Jaques, « L’origine des noms de rivières », Passé simple, mensuel romand d’histoire et d’archéologie,‎ , p. 2-12.
  7. « Université de Berne, base de données sur l'architecture religieuse moderne en Suisse », sur schweizerkirchenbautag.unibe.ch (consulté le ).
  8. « Centre de Conservation de l'UICN » (avec notamment une galerie de photos du siège de l'UICN), sur iucn.org (consulté le ) : « Le Centre de conservation accueille également d'autres organisations du monde de la conservation : WWF International, la convention de Ramsar, la fondation MAVA et l'Association mondiale des zoos et aquariums. ».
  9. « L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Vaud » [archive du ] [PDF], sur bevoelkerungsschutz.admin.ch (consulté le ), p. 11.
  10. « Transport urbain de Gland (TUG) » [archive du ], sur gland.ch (consulté le )
  11. « Une boutade qui se transforme en square : en 2002, la ville a décidé d'honorer sa plus fameuse ambassadrice, Marie-Thérèse Porchet. »  , sur lacote.ch (La Côte), (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

Liens externes