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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Martineau.
Gilbert Martineau
Description de cette image, également commentée ci-après
Gilbert Martineau dans les années 1960.
Naissance
Rochefort
Décès (à 77 ans)
La Rochelle
Activité principale
Distinctions
Prix Marie-Eugène-Simon-Henri-Martin (1982)
Auteur
Langue d’écriture français
Genres
Biographies historiques

Œuvres principales

La Vie quotidienne à Sainte-Hélène au temps de Napoléon
Napoléon se rend aux Anglais
Napoléon et sa famille
Napoléon à Sainte-Hélène 1815-1821
Lord Byron : la malédiction du génie
Franz Liszt

Gilbert Martineau, né le à Rochefort et mort le à La Rochelle, est un officier de marine, un historien de la période napoléonienne, et consul honoraire de France à Sainte-Hélène de 1956 à 1987[1].

Sommaire

BiographieModifier

Formation et carrière militaireModifier

Gilbert Martineau est originaire de la Charente-Maritime avant d'intégrer l'École navale en Bretagne pour sa formation militaire. Présent en Angleterre depuis 1939, il rejoint les rangs de la France Libre en 1940 et devient quartier-maître à bord d'un sous-marin au Royaume-Uni où il sert d'interprète. Il est ensuite affecté en 1943 à Port-Étienne en Afrique-Occidentale française et finit la Seconde Guerre mondiale avec le grade d'enseigne de vaisseau[2]. Officier de marine, il passe deux années (1954-1955) en Corse à la base d'aéronautique navale d'Aspretto comme « chef des services généraux et opérations[3] ».

Carrière diplomatiqueModifier

Au terme de sa carrière militaire, Gilbert Martineau fréquente Serge Lifar – qui devient son ami –, Maurice Rostand et sa mère Rosemonde Gérard, Jean Cocteau et Jean-Paul Sartre alors qu'il travaille comme éditeur pour les Guides Nagel[3]. Il devient en 1956 consul honoraire de France à Sainte-Hélène et administrateur des Domaines français de Sainte-Hélène. Il va se consacrer à cette tâche jusqu'en 1987, date à laquelle lui succède à ces fonctions son fils adoptif, Michel Martineau[1],[4].

Durant ses trente années passées à Sainte-Hélène, il a publié de nombreux ouvrages sur Napoléon Bonaparte, sa famille et l'île britannique.

PublicationsModifier

  • La Vie quotidienne à Sainte-Hélène au temps de Napoléon, Hachette, 1986 ; Taillandier, 2005
  • Napoléon se rend aux Anglais, Hachette, 1969
  • Sainte-Hélène (sous la direction de Jean Mistler), Éditions Rencontre, 1969
  • Madame Mère, Éditions France-Empire, 1980
  • Napoléon et sa famille, Éditions France-Empire, 1980
  • Napoléon à Sainte-Hélène 1815-1821, Tallandier, 1981 et 2016 (Prix de l’Académie française pour les livres d’histoire et de sociologie en 1982[5])
  • Le Roi de Rome, Éditions France-Empire, 1982 ; réed. 2011
  • L'Entente cordiale, Éditions France-Empire, 1984
  • Lord Byron : la malédiction du génie, Tallandier, 1984 ; Le Grand Livre du mois, 1995
  • Marie-Louise, impératrice des Français, Éditions France-Empire, 1985
  • Franz Liszt, Tallandier, 1985
  • Pauline Bonaparte, princesse Borghese, Éditions France-Empire, 1986
  • Lucien Bonaparte : prince de Canino, Éditions France-Empire, 1989
  • Le Retour des cendres, Tallandier, 1990
  • Caroline Bonaparte : princesse Murat, reine de Naples, Éditions France-Empire, 1991

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier