François Paul de Neufville de Villeroy

prélat catholique (1677-1731)

François Paul de Neufville de Villeroy
Image illustrative de l’article François Paul de Neufville de Villeroy
Biographie
Naissance
Versailles
Décès
Lyon
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale
Primat des Gaules

Blason
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

François Paul de Neufville de Villeroy, né le à Versailles et mort le à Lyon, est un homme d'Église français des XVIIe et XVIIIe siècles.

BiographieModifier

Troisième fils du duc François de Neufville de Villeroy, maréchal de France et gouverneur militaire de Lyon, et de son épouse Marguerite-Marie de Cossé-Brissac. Il est également le petit-neveu de l'archevêque Camille de Neufville de Villeroy.

Il entre au service de l'Église et il est pourvu en commende de l'abbaye de Fécamp (5 avril 1698)[1], archevêque de Lyon (15 août 1714), confirmé le 1 octobre, consacré en novembre dans l'église professe des jésuites de la rue Saint-Antoine à Paris par le cardinal Armand-Gaston-Maximilien de Rohan de Soubise évêque de Strasbourg. Il devient Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (7 juin 1724). A partir du , il est membre et protecteur de l’Académie de Lyon[1]. Accédant à une requête du R. P. Gallifet, il institue le la fête du Sacré-Cœur[1],[2] dans son diocèse.

Il meurt « dans son diocèse[3] », à Lyon le 6 février 1731, à l'âge de 53 ans[4]. Il sera inhumé dans la chapelle des carmélites fondée par sa grand-mère Jacqueline de Harlay ; à la destruction de celle-ci en 1821, les restes des Villeroy furent regroupés dans la chapelle Sainte-Philomène de l'église Saint-Bruno de Lyon[1].

ArmoiriesModifier

  Blasonnement :
D'azur au chevron d'or, accompagné de trois croisettes ancrées du même.

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d Dict. Académiciens de Lyon, p. 1337-1338.
  2. Cf. Joseph Gallifet, De cultu sacrosancti cordis Dei, .
  3. D'après la Gazette de France du 17 février 1731.
  4. Armand Jean, Les évêques et les archevêques de France depuis 1682 jusqu'à 1801, Paris et Mamers, p. 213.

Article connexeModifier

SourcesModifier