Filippo Cordova

politicien italien

Filippo Cordova
Illustration.
Fonctions
Ministre de la Justice du Royaume d'Italie

(1 mois et 4 jours)
Monarque Victor-Emmanuel II
Président du Conseil Urbano Rattazzi
Prédécesseur Vincenzo Maria Miglietti
Successeur Raffaele Conforti

(17 jours)
Monarque Victor-Emmanuel II
Président du Conseil Bettino Ricasoli
Prédécesseur Bettino Ricasoli
Successeur Sebastiano Tecchio
Ministre de l'Agriculture, de l'Industrie et du Commerce du Royaume d'Italie

(8 mois et 19 jours)
Monarque Victor-Emmanuel II
Président du Conseil Bettino Ricasoli
Prédécesseur Giuseppe Natoli
Successeur Gioacchino Pepoli

(9 mois et 21 jours)
Monarque Victor-Emmanuel II
Président du Conseil Bettino Ricasoli
Prédécesseur Domenico Berti
Successeur Francesco de Blasiis
Député du royaume d'Italie

(4 ans, 6 mois et 20 jours)
Élection 27 janvier 1861
Législature VIIIe

(1 an, 2 mois et 26 jours)
Élection 22 octobre 1865
Législature IXe

(3 ans, 7 mois et 11 jours)
Élection 10 mars 1867
Législature IXe
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Aidone (Royaume d'Italie)
Date de décès (à 57 ans)
Lieu de décès Florence (Royaume d'Italie)
Nationalité Italienne
Diplômé de Université de Catane

Filippo Cordova né le à Aidone, dans la province d'Enna, en Sicile) et mort le , à l'âge de 57 ans est une personnalité politique du Royaume d'Italie, héros ayant participé à la libération et au rattachement du Royaume des Deux-Siciles à l'Italie.

Filippo Cordova est député au parlement de Sicile, ministre des finances de 1848 à 1849, ministre de l'agriculture (1861-1862 et 1866-1867) et ministre de la justice (1862, 1867) du royaume d'Italie[1].

BiographieModifier

Filippo Cordova, fils de Don Francesco et de Giuseppina Cordova, descendants d'une famille noble espagnole "Don Juan de Córdoba y Aguilar de Cataluña". Il fait ses études à l'université de Catane (Sicile), où il obtient un diplôme de droit le . En 1831, il se rend à Palerme pour travailler à l'étude de l'éminent juriste Agnetta. En 1838, il effectue un voyage en Belgique, Suisse, et en France pour parfaire ses connaissances, où il participe au congrès scientifique de Clermont-Ferrand. De retour de France en 1839, il prend en charge, le dossier des derniers droits féodaux, abolis par la loi du à l'Assemblée parlementaire en 1812.

Introduit par le prince de Canino, il entre en franc-maçonnerie dans la loge Ausonia de Turin, dont l'objectif est l'unité de l'Italie avec Rome pour capitale. Le 1er mars 1862 il est élu grand maître du Grand Orient d'Italie[réf. souhaitée].

Notes et référencesModifier