Figure d'autorité (sociologie)

relation asymétrique, hiérarchique, sociale

Une figure d’autorité est une force qui conduit des acteurs à agir sur d’autres acteurs sans que ces derniers n’agissent nécessairement en réaction. La discipline sociologique a fait de la figure d’autorité un de ses objets d’analyse privilégiés tout en admettant l’obligation de recourir à une analyse pluridisciplinaire de ce concept. Elle est inconceptualisable hors de la sphère sociale qui la décline en de multiples figures selon les domaines qui l’étudient. La sociologie de la famille s’intéresse ainsi à la figure de l’autorité parentale, la sociologie du travail prend en compte celle de l’autorité professionnelle tandis que la sociologie de l’éducation peut, entre autres, s’intéresser à l’autorité professorale. L’apport de la sociologie sur la question de l’autorité passe par la notion de figure qui induit automatiquement des processus propres à l’analyse d’acteurs sociaux tels que les processus relationnels de légitimation ou d’acceptation[1]. Ces figures sont étudiées dès les premiers moments de la discipline sociologique par des auteurs fondamentaux. Ainsi, Max Weber, à travers son analyse des différents types de domination, Alexandre Kojève, sous un prisme plus philosophique, ou encore Hannah Arendt en confrontant l'autorité à la crise de la modernité.

Élaboration du conceptModifier

Plusieurs sociologues et auteurs traitent, de différentes manières, la question de l’autorité. Leurs conceptions peuvent s’opposer comme se compléter.

Conception de Max WeberModifier

Chez Max Weber, économiste et sociologue allemand fonctionnaliste né en 1864 et mort en 1920 nous ne parlons pas d’autorité mais plutôt de domination. Pour que cette dernière opère, il faut qu’elle soit légitimée par les dominés. Max Weber crée alors une typologie des dominations en fonction des différentes raisons de les légitimer.

La première est la domination traditionnelle. Elle repose sur les textes sacrés, les traditions qui profèrent à une personne l’autorité.

Deuxièmement, nous avons la domination légale-rationnelle. Celle-ci s’acquiert via « un ensemble de lois et de règlements »[2]. Elle n’est pas donnée de façon indéterminée à une personne mais à une personne dans le cadre précis d’une fonction délimitée selon des règles. Par conséquent, la domination ne peut se transmettre de façon héréditaire. Il y a donc, dans ce type de domination proprement bureaucratique, une distinction entre vie privée et professionnelle.

Troisièmement se situe la domination charismatique qui, comme son nom l’indique, est accordée grâce au charisme dont fait preuve la personne.

Ces différentes dominations peuvent s’inscrire dans une approche diachronique. En effet, la domination traditionnelle se retrouve sous l’Ancien Régime. Cette domination est peu à peu dépassée par la domination rationnelle-légale qui est propre à la société industrielle moderne. Enfin, la domination charismatique reflète de nombreuses périodes de grandes crises politiques.

Cette typologie des différentes dominations ne doivent pas être analysées au pied de la lettre. Dans le sens où, cette typologie met en avant des idéaux-types et non des cas que l’on retrouve purement dans l’histoire. Très souvent, pour un cas de domination se retrouvent plusieurs types de domination avec certaines plus prépondérantes que d’autres.

Conception d'Alexandre Kojève[3]Modifier

Alexandre Kojève est un philosophe français du XXe siècle né en Russie défendant et retravaillant les thèses de Hegel. Dans son livre La notion de l’autorité, Alexandre Kojève commence par donner une définition très large de ce qu’est l’autorité. Il met en avant le côté social et relationnel de l’autorité. En effet, celle-ci se définirait comme « la possibilité qu’a un agent d’agir sur les autres (ou sur un autre), sans que ces autres réagissent sur lui, tout en étant capable de le faire »[4]. Il précise par la suite que l’autorité et l’acceptation de l’autorité doivent se faire de manière volontaire et consciente. Il distingue cette autorité de celle du droit ou de celle de nature divine. Mais pourquoi l’autorité est-elle acceptée? À partir de cette question, il établit une typologie avec quatre types d’autorité : celle du père sur l’enfant, du maître sur l’esclave, du chef sur la bande et enfin celle du juge sur l’arbitre. Pour chaque type d’autorité se rapproche une théorie : celle de Hegel, Aristote, Platon et la scolastique.

Tout d’abord, la théorie générale de l’autorité d’Hegel coïncide avec l’autorité du maître sur l’esclave. Hegel, dans une vision très binaire, voit le maître comme celui capable de surmonter l’animal qui est en lui, contrairement à l’esclave qui se maintient à un stade animal. On en vient donc à cette opposition générale de l’Homme supérieur à la bête. Et, comme pour la définition générale de l’autorité de Kojève, l’animal, autrement dit l'esclave, accepte consciemment et volontairement sa soumission au maître. C’est bien là la condition sine qua non pour qu’il y ait autorité. Cependant, si l’esclave décide de se soumettre au maître c’est en étant conscient des risques qu’il encourt s’il réagit à l’autorité (et par la-même, la détruit).

Ensuite, la théorie de l’autorité d’Aristote convient plus à celle du chef sur sa bande. Le chef voit plus loin, établit des plans, prévoit des actions lorsque la bande « ne fait qu’enregistrer [ses] besoins immédiats »[5]. Cette explication cadre très bien avec l’Autorité du Devin.

Platon, lui, tient une théorie concordant avec celle de l’autorité du juge sur l’arbitre. En effet, toute autorité en serait une car elle serait la signification de la justice. Et c’est bien le fait qu’elle permet la justice qui lui donne sa légitimité et lui confère donc son autorité. Quelqu’un d'honnête, d’impartial, de juste bénéficiera automatiquement d’une certaine autorité.

Enfin, pour expliquer la dernière autorité, celle du père sur l’enfant, Kojève prend appui sur la théorie scolastique de l’autorité. Dans cette théorie, l’idée est que par exemple, l’enfant, ne peut se retourner contre son père étant donné qu’il est la cause de son existence. Par conséquent, le père possède l’autorité sur l’enfant. S’ajoute à cela une notion de transmission, d’hérédité.

Conception de Hannah ArendtModifier

Hannah Arendt est une philosophe, écrivaine, journaliste du 20e siècle. Elle est l’auteure d’ouvrages majeurs de théorie politique tels que Les Origines du totalitarisme, Condition de l'homme moderne, Eichmann à Jérusalem[6]. Elle a côtoyé de grandes figures de la philosophie contemporaine telles que Karl Jaspers ou Martin Heidegger. Son analyse des phénomènes totalitaires prouve qu’elle s’inscrit en rupture avec les traditions philosophiques contemplatives prévalant jusqu’alors. En effet, en introduisant la notion de vita activa, autrement dit, l’action à sa réflexion, elle déjoue les simplifications totalitaires, incarnations mêmes de l’écart croissant entre la pensée et le réel[7]. Mais c’est dans son ouvrage La Crise de la culture paru en 1961 que Hannah Arendt aborde la notion d’autorité[8]. Consciente de la nature relationnelle de cette dernière, elle la définit comme « la relation autoritaire entre celui qui commande et celui qui obéit ne repose ni sur une raison commune ni sur le pouvoir de celui qui commande ; ce qu’ils ont en commun, c’est la hiérarchie elle-même, dont chacun reconnaît la justesse et la légitimité, et où tous deux ont d’avance leur place fixée »[9]. Sa réflexion se poursuit avec l’analyse de la crise moderne que subit l’autorité. Selon elle, la libération de l’individu des prises de la tradition et d’un certain conservatisme bouleverse les fondements même de l’autorité qui ne peut se construire qu’en référence au passé. Ainsi, les nouvelles formes politiques doivent composer avec un impératif d’autorité mais également de liberté. Or, cette liberté se construit de moins en moins à partir de la tradition ou d’anciennes valeurs partagées. Au sortir de ces analyses, Hannah Arendt fait remarquer la complexité de « vivre dans un domaine politique sans l’autorité »[10].

La modernité, objet principal des travaux de Hannah Arendt, semble étroitement liée au libéralisme. Pour illustrer la tension entre autorité et liberté appliquée aux systèmes politiques modernes, notamment visible dans l’opposition entre libéralisme et conservatisme dans un système démocratique, Hannah Arendt prend l’exemple des États-Unis et affirme que « le libéralisme prend la mesure d’un processus par lequel régresse la liberté, tandis que le conservatisme prend la mesure d’un processus de régression croissante de l’autorité »[8]. Consciente de la nature relationnelle de cette dernière, elle la définit comme « la relation autoritaire entre celui qui commande et celui qui obéit ne repose ni sur une raison commune ni sur le pouvoir de celui qui commande ; ce qu’ils ont en commun, c’est la hiérarchie elle-même, dont chacun reconnaît la justesse et la légitimité, et où tous deux ont d’avance leur place fixée »[11]. On constate que cette explication de l’autorité historique ne saurait souffrir de l’emploi de toute forme de force ou de persuasion, et que cela lui ferait perdre sa légitimité et donc l’adhésion des dominés. 

L’autorité dans une logique d’interactionModifier

L’autorité et ses figures sont parfois interprétées par le sens commun comme une relation statique ou une “essence intemporelle” d’après Karila-Cohen[12]. Il s’agit pourtant d’un phénomène historique et donc nécessairement relationnel. Les trois auteurs que sont Kojève, Weber et Arendt ont chacun mobilisé leurs figures et leur schème relationnel de l’autorité. L’analyse par Karila-Cohen de l’autorité comme phénomène interactionnel entre un ou plusieurs individus permet de comprendre l’ensemble des “conditions et des représentations variables dans le temps et dans l’espace” qui assure sa légitimité[13]. La discipline sociologique abordée par les interactions entre acteurs aide à identifier, sans pour autant faire fi du contexte historique, les différents moments de la relation d’autorité : de sa construction à sa fin progressive ou soudaine. Les figures de l’autorité sont appréhendées de manière dynamique en tant que rôle social mais aussi en tant qu’acteurs construits comme des symboles d’une certaine forme d’autorité. François Bourricaud argue que “l’autorité, c’est la personnification des règles, leur incarnation, ou encore la transfiguration symbolique de certains individus qui prennent à leur charge les normes collectives, et font de leur réalisation une responsabilité personnelle[13].

Crise générale de l’autoritéModifier

Hannah Arendt étudie l’autorité à travers la crise qu’elle traverse. Selon la typologie de Max Weber, cette crise, dont les causes peuvent être rapprochées de l'avènement de la pensée des Lumières sur le monde occidental, bouleverse le type de domination habituellement exercé sur les dominés. D’une domination dite “traditionnelle”, les systèmes démocratiques bureaucratiques tendent à privilégier une domination rationnelle-légale. Ces changements majeurs dans le fonctionnement des sociétés entraînent Michel Foucault à mobiliser le concept de “pouvoir disciplinaire”. L’autorité traditionnelle ne suscitant plus l’adhésion nécessaire à son existence, les sociétés modernes, plus nombreuses et aux facultés productives plus développées se voient dans l’obligation de “mettre sous contrôle les moindres parcelles du corps, dans le cadre de l’école, de la caserne, de l’hôpital ou de l’atelier[14]. Évidemment, ce pouvoir disciplinaire connaît lui aussi des moments de crise, notamment dans la sphère de l’éducation, objet d’étude de plusieurs recherches en sociologie. Cette mise sous contrôle moderne évoquée par Tenaerts est étudiée par les sciences sociales depuis le 19e siècle. Elle est intrinsèquement liée aux nouvelles formes d’organisation du travail amenées par l’émergence du capitalisme en occident. L’évolution des techniques relatives à la productivité au travail et des travailleurs peuvent être interprétées comme une forme de mise sous contrôle de ces derniers par l’intermédiaire de l’autorité étatique ou entrepreneuriale. Les changements récents dans l’organisation du travail fonctionnant désormais de manière plus réticulaire sont souvent vus comme synonyme d’autonomisation du travailleur. Des études montrent pourtant que ce phénomène entraîne souvent une charge de travail supplémentaire qui dégrade les conditions de travail des salariés[15]. Les concepts d’autorité et de pouvoir sont au cœur de la sociologie du travail contemporaine.    

Les figures d’autorité dans la sphère éducativeModifier

La définition donnée par Bruno Robbes dans son article “Crise de l’autorité à l’école: une idée répandue à interroger” sur l’autorité éducative est “une conception adossée aux sciences humaines et sociales. En effet, le lien social d’autorité est consubstantiel à l’espèce humaine, fondateur de l’humanisation et du groupe dont il est un principe régulateur (Marcelli, 2003). La relation d’autorité est donc une condition de l’éducation. Fait psychique et institutionnel, elle se construit dans et par l’action. L’autorité éducative associe une responsabilité statutaire, une autorisation personnelle et une capacité fonctionnelle. Cette relation articule l’asymétrie et la symétrie entre éducateur et éduqué, naît d’une volonté d’influencer de la part du détenteur de l’autorité statutaire, recherche la reconnaissance de celui sur qui elle s’exerce. Elle vise l’obéissance et le consentement. C’est la durée qui la légitime (Robbes, 2010)[16].

« Crise de l’autorité à l’école »Modifier

Dans son article “Crise de l’autorité à l’école: une idée répandue à interroger”, Bruno Robbes s’interroge sur les causes d’une chute de l’autorité puis redéfinit de quelle autorité il est question. En effet, ce n’est pas l'“autorité” qui serait en chute libre mais une de ses déclinaisons.

Tout d’abord, une des raisons de la chute de l’autorité serait sa perte de légitimité étant donné qu’elle ne parvient plus à “garantir l’insertion socio-économique de tous les élèves[17], de ré-établir un équilibre entre les différences de capitaux économiques. Ensuite, l’école détient une autorité qui est liée à celle du savoir. Or, aujourd’hui, avec la profusion des nouvelles technologies de l'information et de la communication, l’école est loin de détenir le monopole du savoir. Par conséquent, cette autorité du savoir serait remise en question. Il s’agirait alors non pas de délivrer des savoirs bruts mais de délivrer une méthode de découverte du savoir, d’apprentissage du savoir. Bruno Robbes, conscient de la croissance de cette pluralité des sources de savoir, mobilise le concept d’“autorité éducative”, en opposition à toute forme d’autorité naturelle ou uniquement fondée sur le statut. Il s’appuie donc sur trois piliers de l’autorité éducative : “être l’autorité, avoir de l’autorité, faire autorité[18]. Ces trois “pôles” sont "l’autorité statutaire, l’autorité de l’auteur et l’autorité de capacité, de compétence. L’autorité éducative est ainsi considérée: “ comme une relation statutairement asymétrique dans laquelle l’auteur, disposant de savoir qu’il met en action dans un contexte spécifié, manifeste la volonté d’exercer une influence sur l’autre reconnu comme sujet, en vue d’obtenir de sa part et sans recourir à la violence une reconnaissance qui fait que cette influence lui permet d’être à son tour auteur de lui-même[19]. Enfin, dans certains cas, étant donné que l’autorité s’individualise et n’est plus forcément le fruit d’un consensus social, c’est l’enseignant.e même qui décide de ne pas user de son autorité.

Par la suite, Bruno Robbes ouvre le débat en posant la question suivante: “Ce que l’on s’accorde à qualifier de crise de l’école n’est-il pas plutôt une mutation, une conséquence voire un accomplissement de la modernité ? »[20].

De son côté, Jean Houssaye émet d’abord cette même idée de crise de l’autorité à l’école et affirme par la suite qu’il ne faut simplement pas la laisser passer. L’autorité devrait alors se distancier de la pédagogie et ne pas intervenir dans la classe. L’auteur décline ce postulat en trois affirmations. La première concerne l’autorité dans la théorie. Houssaye dénonce le caractère incantatoire de l’autorité, trop souvent peu questionnée théoriquement et considérée comme nécessaire à l’éducation scolaire. Ainsi, selon lui, le sens de l’articulation entre discipline et autorité est le suivant : “Certes vous ne justifiez pas l’autorité par la discipline, mais la discipline par l’autorité et vous justifiez ainsi la discipline dans la classe sans engluer l’autorité dans la discipline[21]. Il se penche ensuite sur les difficultés pratiques de l’autorité en éducation et identifie une différence importante dans le vécu des enseignants et des élèves. Ces derniers étant vigilants à la bonne compréhension des matières tandis que les enseignants se révèlent être demandeurs d’une participation volontaire des élèves. Des deux côtés cependant, se dégage un constat de succès de la discipline mais un échec cuisant de l’autorité. Enfin, Jean Houssaye insiste l’importance du rejet de l’autorité pour l’avancement dans la recherche pédagogique, le recours à l’autorité favorisant une certaine forme de conservatisme. Pour lui, “le pédagogue naît quand il parvient à récuser cette image hypnotique de l’autorité, à renoncer à cette illusion éducative de l’autorité, à accepter que l’autorité est d’abord un échec pédagogique[21].

RéférencesModifier

  1. Baloge, M., Mareuge, A., Schneider, M. & Unterreiner, A., « Figures d’autorité. Approches théorique, épistémologique, empirique », Trajectoires, 8,‎ (lire en ligne)
  2. Baloge, M., Mareuge, A., Schneider, M. & Unterreiner, A., « Figures d’autorité. Approches théorique, épistémologique, empirique », Trajectoires, 8,‎ , p. 152 (lire en ligne)
  3. Alexandre Kojève, La notion de l’autorité, Paris, Gallimard,
  4. Alexandre Kojève, La notion de l’autorité, Paris, Gallimard, , p. 58
  5. Alexandre Kojève, La notion de l’autorité, Paris, Gallimard, , p. 58, p. 73.
  6. Brudny, M., « Hannah Arendt (1906-1975) », Cités, 20(4),‎ , p. 179-184 (doi:10.3917/cite.020.0179)
  7. Pascal, J., « Hannah Arendt. Une introduction de Jean-Claude Poizat », Le Philosophoire, 22(1),‎ , p. 190-195 (doi:10.3917/phoir.022.0190)
  8. a et b Hannah Arendt, La crise de la culture, Paris, Gallimard,
  9. Pascal, J., « Hannah Arendt. Une introduction de Jean-Claude Poizat », Le Philosophoire, 22(1),‎ , p. 173 (doi:10.3917/phoir.022.0190).
  10. Pascal, J., « Hannah Arendt. Une introduction de Jean-Claude Poizat », Le Philosophoire, 22(1),‎ , p. 185 (doi:10.3917/phoir.022.0190).
  11. Pascal, J., « Hannah Arendt. Une introduction de Jean-Claude Poizat », Le Philosophoire, 22(1),‎ , p. 132 (doi:10.3917/phoir.022.0190).
  12. Karila-Cohen, P., « L'autorité, objet d'histoire sociale », Le Mouvement Social, 224(3),‎ (doi:10.3917/lms.224.0003)
  13. a et b L'autorité, objet d'histoire sociale, p. 3.
  14. Tenaerts, M.-N., Société et éducation en crise “d’Autorité” (Document soumis pour publication), Bruxelles, UFAPEC,
  15. Bobillier-Chaumon, M. (2003). Évolutions techniques et mutations du travail : émergence de nouveaux modèles d'activité. Le travail humain, 66(2), 161-192 : doi:10.3917/th.662.0161.
  16. Robbes, B. (2011). Crise de l'autorité à l'école : une idée répandue à interroger. Spécificités, 4(1), p. 28.
  17.  Robbes, B. (2011). Crise de l'autorité à l'école : une idée répandue à interroger. Spécificités, 4(1), p. 8.
  18. Herilalaina, R. & Robbes, B. (2010). L’autorité éducative dans la classe. Douze situations pour apprendre à l’exercer. Recherche et formation, 65, p. 157 : http://rechercheformation.revues.org/299.
  19. Ibid, p. 157.
  20. Robbes, B. (2011). Crise de l'autorité à l'école : une idée répandue à interroger. Spécificités, 4(1), p. 32.
  21. a et b Houssaye, J. (2012), L’autorité ne passera pas, Recherche et formation, 71 : http://rechercheformation.revues.org/1955.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Arendt, H. (1972). La crise de la culture. Paris : Gallimard. p. 121-185.
  • Baloge, M., Mareuge, A., Schneider, M. & Unterreiner, A. (2014). Figures d’autorité. Approches théorique, épistémologique, empirique. Trajectoires, 8: http://trajectoires.revues.org/1488.
  • Bobillier-Chaumon, M. (2003). Évolutions techniques et mutations du travail : émergence de nouveaux modèles d'activité. Le travail humain, 66(2), 161-192 : doi:10.3917/th.662.0161.
  • Brudny, M. (2004). Hannah Arendt (1906-1975). Cités, 20(4), 179-184 : doi:10.3917/cite.020.0179.                                                                                                         
  • Freund, J. (s.d.). WEBER Max (1864- 1920). Encyclopaedia Universalis : https://www.universalis.fr/encyclopedie/weber-max-1864-1920/.
  • Herilalaina, R. & Robbes, B. (2010). L’autorité éducative dans la classe. Douze situations pour apprendre à l’exercer. Recherche et formation, 65, 157-159 : http://rechercheformation.revues.org/299.
  • Houssaye, J. (2012), L’autorité ne passera pas, Recherche et formation, 71 : http://rechercheformation.revues.org/1955.
  • Karila-Cohen, P. (2008). L'autorité, objet d'histoire sociale. Le Mouvement Social, 224(3), 3-8 : doi:10.3917/lms.224.0003.
  • Kojève, A. (2004). La notion de l’autorité. Paris : Gallimard.
  • Legrand, G. (s.d.). ALEXANDRE Kojève (1902-1968). Encyclopaedia Universalis : https://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-kojeve/.
  • Robbes, B. (2011). Crise de l'autorité à l'école : une idée répandue à interroger. Spécificités, 4(1), 199-216.
  • Pascal, J. (2004). Hannah Arendt. Une introduction de Jean-Claude Poizat. Le Philosophoire, 22(1), 190-195 : doi:10.3917/phoir.022.0190.
  • Tenaerts, M.-N. (2008). Société et éducation en crise “d’Autorité” (Document soumis pour publication). Bruxelles : UFAPEC.
  • Van Campenhoudt, L. & Marquis, N. (2014). Cours de sociologie. Paris : Junod.