Emmanuel Beaubatie

sociologue français qui recherche dans les champs du genre, de la sexualité et de la santé sexuelle
Emmanuel Beaubatie
Emmanuel Beaubatie.tif
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Collaborations
INSERM, INED, EHESS, Université de Genève
Domaine
Transidentités, genre, santé, sexualité
Dir. de thèse
Michel Bozon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

"Transfuges de sexe. Genre, santé et sexualité dans le parcours d'hommes et de femmes trans' en France", thèse

Transfuges de sexe. Passer les frontières du genre

Emmanuel Beaubatie est un sociologue. Il mène des recherches dans les champs du genre, de la sexualité et de la santé. Il est l'auteur d'une thèse intitulée « Transfuges de sexe. Genre, santé et sexualité dans le parcours d'hommes et de femmes trans' en France », qui reçoit, en , le Prix de Thèse du GIS Institut du Genre et du Défenseur des droits.

Il collabore avec l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, l'Institut national d'études démographiques, l'École des hautes études en sciences sociales et l'Université de Genève, dans le cadre d'enquêtes et de recherches scientifiques portant sur des thématiques liées au genre et à la sexualité[1].

Il est l'auteur de nombreux articles scientifiques, ainsi que de l'ouvrage Transfuges de sexe. Passer les frontières du genre, publié en . Il s'exprime régulièrement dans les médias sur toutes les questions touchant au genre. Il aborde notamment la thématique des parcours trans' sous l'angle de l'expérience à géométrie variable de la mobilité sociale, décrypte les ressorts et manifestations des violences transphobes et cartographie l’espace social du genre, en l'associant à l'espace social de classe, tout en interrogeant les transformations de l’ordre du genre et des catégories qui sous-tendent leurs relations. Il questionne également l’évolution et l’intrication des critères de discrimination dans le contexte français, ainsi que les questions de santé sexuelle.

BiographieModifier

Emmanuel Beaubatie, né en [2], est docteur en sociologie. Il mène des recherches dans les champs du genre, de la sexualité et de la santé[3], à partir de méthodes mixtes, à la fois qualitatives et quantitatives[4].

Il est l'auteur d'une thèse intitulée « Transfuges de sexe. Genre, santé et sexualité dans le parcours d'hommes et de femmes trans' en France »[5], rédigée sous la direction de Michel Bozon[5]. Son travail, soutenu en [6], est récompensé par le Prix de Thèse du GIS-Institut du genre et du Défenseur des droits[5],[6],[7],[8]. Sa thèse s’intéresse à l’hétérogénéité des trajectoires sociales trans’ en France, en particulier du point de vue du genre[9]. Il effectue ensuite un post-doctorat et contribue au projet « Homosexualités : savoirs et méthodes », à l’Institut national d’études démographiques (INED)[6].

De à , il est rattaché à l’Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS-EHESS) et associé à l’équipe « Genre, santé sexuelle et reproductive », de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM)[9], et travaille également sur l’enquête « Trans’ et santé sexuelle »[6].

Entre et , il mène une enquête sur la connaissance, les usages et la prescription de la prophylaxie pré-exposition (PrEP), dans le cadre de l'Institut national d'études démographiques (INED), sur allocation de Sidaction[4].

Depuis , il est chargé de cours dans le cadre du programme de Master « Genre Politique Sexualité », proposé par l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ainsi qu'à l’Institut d’études politiques de Paris[6],[4].

Aux côtés de la docteure Solène Gouilhers, Emmanuel Beaubatie est chargé d'une recherche, démarrée en , titrée « Vers l’accès à la procréation médicalement assistée des personnes trans’ ? Une enquête comparative (Suisse, France, Angleterre, Belgique) ». Cette recherche est menée dans le cadre de l'Institut des études genre de la Faculté des sciences de la société de l'Université de Genève (UniGe), sous la direction de la professeure Delphine Gardey[10]. La recherche se focalise sur l’autoconservation des gamètes et la procréation médicalement assistée pour les personnes trans’ à l’échelle européenne[4].

Auteur de nombreux articles scientifiques, il s'exprime régulièrement dans les médias sur toutes les questions touchant au genre[11],[12],[13] et publie, en , son premier ouvrage titré Transfuges de sexe. Passer les frontières du genre[14],[4],[15],[16],[17],[18],[19], dans lequel il invite les lectrices et lecteurs « à repenser le genre tel qu’on le connaît – ou plutôt, tel qu’on pense le connaître – aujourd’hui »[20].

Cissexisme (transphobie)Modifier

Concernant la transphobie, Emmanuel Beaubatie propose d’utiliser le terme « cissexisme » pour qualifier cette discrimination. D'un point de vue sociologique, ce terme permet « de montrer qu'il n'y a pas une peur irrationnelle et individuelle des personnes trans, mais des violences liées au genre, qui structurent la société dans son ensemble »[21]. Le préfixe cis renvoie aux personnes cisgenres, c'est-à-dire qui ne sont pas trans[21].

Thèse de doctoratModifier

Sa thèse de doctorat en sociologie, soutenue en , est intitulée « Transfuges de sexe. Genre, santé et sexualité dans le parcours d'hommes et de femmes trans' en France »[22]. Elle porte sur les parcours d’hommes et de femmes trans' en France[3] et replace les parcours trans' dans un contexte social et institutionnel, en tenant compte de rapports de pouvoir qui le traversent[9]. Sa recherche s’intéresse « « aux manières dont le genre structure les traitements scientifiques du changement de sexe, ainsi que les trajectoires sociales et les subjectivités des personnes qui entreprennent cette démarche »[6]. L’enquête s’appuie sur une trentaine d'entretiens individuels avec des personnes estimant poursuivre, ou avoir poursuivi, un parcours de transition, ainsi que sur des résultats et analyses secondaires de l’enquête « Trans et santé sexuelle » de l’INSERM menée en 2010. Dans ce cadre, Emmanuel Beaubatie a collaboré avec le chercheur en sciences sociales Alain Giami. Cette étude sur le parcours social des personnes trans' est ensuite publiée par les éditions de la Découverte[13].

Thématiques de recherchesModifier

« La multiplicité des positions de genre possibles ne peut se réduire à un spectre opposant masculin et féminin. De nombreuses conceptions du genre s’affrontent dans un espace aux multiples dimensions, proposant chacune une alternative différente aux normes masculines et hétérosexuelles »[23].

Emmanuel Beaubatie part du constat que les approches queer abordent généralement les parcours trans' sous un angle post-structuraliste, en considérant les transitions comme une simple question d'identité ou de subjectivité, et abordent peu les questions non-binaires sous l'angle de la mobilité sociale de sexe[24]. Pour lui, cette expérience de mobilité sociale est à géométrie variable, on ne passe pas juste d'homme à femme ou de femme à homme. Il explique que, « comme pour les mobilités sociales de classe, finalement, les mobilités peuvent avoir toute une diversité d'amplitude, différentes ampleurs. Ce n'est pas forcément un passage radical d'une catégorie à une autre. Voilà donc ce que j'appelle l'espace social du genre, pour reprendre un peu l'expression »[25]. Il ajoute que les personnes trans' expérimentent l'évolution de leur statut social, dans leur chair. En effet, les hommes trans vivent une forme d'ascension, alors que les femmes trans subissent un déclassement. C'est une forme de mobilité sociale, révélatrice de la hiérarchie organisée entre les sexes dans nos sociétés humaines[26].

Il décrypte notamment les ressorts et manifestations des violences transphobes[21] et cartographie l’espace social du genre, en l'associant à l'espace social de classe, tout en interrogeant les transformations de l’ordre du genre et des catégories qui sous-tendent leurs relations[3]. Il questionne l’évolution et l’intrication des critères de discrimination dans le contexte français, ainsi que les questions de santé sexuelle, en décrivant la façon dont « les rapports au risque et à la prévention se construisent au fil des parcours de vie »[3].

Emmanuel Beaubatie rappelle également la diversité de la population trans' qui, comme celle des gays et des lesbiennes, forme un groupe très hétérogène, composé d'une diversité de parcours et d’expériences sociales[27]. Il démontre qu'au sein d'un ordre de genre hiérarchisé, il existe une asymétrie entre les parcours et une différence de temporalité des changements de sexe, en fonction du type de transition[28]. Les personnes qui transitionnent d'homme à femme (MtF) le font tardivement — entre quarante et cinquante ans —, le plus souvent après avoir expérimenté une vie hétérosexuelle, voire une vie de famille. Alors que pratiquement toutes les personnes qui transitionnent de femme à homme (FtM) le font de façon précoce — avant trente ans —, après avoir vécu des expériences lesbiennes masculines. L'étude de la sexualité pratiquée avant, pendant et après la transition permet les d'éclairer les enjeux personnels et sociaux[29].

En , en collaboration avec Julie Guillot, il publie un article sur l’invisibilité des personnes ayant effectué une transition FtM, dans lequel les deux auteurs dénoncent une « prise en compte scientifique différentielle des trans’ selon le genre » et l'omniprésence de l'androcentrisme à l'œuvre dans les domaines scientifiques, en tant que vecteur de ce processus d'invisibilisation[9].

Emmanuel Beaubatie dénonce également le un traitement médiatique différencié entre les hommes et les femmes trans’ et, de façon plus générale, le rôle des médias à « façonner le sens commun sur ces questions »[9]. En , dans le journal Libération, il explique comment le coming out trans' de l'acteur Elliot Page « n'échappe pas aux clichés » véhiculés par les médias[30].

En , à l'occasion de la journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, Emmanuel Beaubatie revient sur les fondements de l’homophobie et la transphobie, en expliquant les raisons de l'inadéquation de ces termes. En effet, la phobie est de l'ordre de la psychologie, voire de l'irrationnel, alors que ces formes de haine sont structurelles. Les fondements de ces sentiments sont liés à « l’ordre du genre tel qu’il est conçu aujourd’hui, dans la différenciation et la hiérarchisation entre les hommes et les femmes »[27]. Il précise que le changement de sexe est encore, en France, une décision administrée par le juge et le psychiatre[31].

« L’homophobie et la transphobie proviennent de ce que les personnes – des hommes avant tout – se sentent menacées dans leur masculinité par les gays, les lesbiennes ou les trans'. Les auteurs de violence sont souvent des hommes, comme le relèvent les enquêtes sociologiques[27] ».

L’homosexualité vient menacer les fondements de cette masculinité, basée sur l’hétérosexualité. Le chercheur explique que les lesbiennes, elles, sont stigmatisées car elle se passent des hommes. Enfin, les femmes trans — personnes qui étaient des hommes devenues des femmes —, sont souvent stigmatisées et violentées en début de transition[27]. Elles sont fréquemment précarisées, alors que les hommes trans ont plus de peine à s'intégrer dans des groupes d'hommes[32]. Celles qui ont entamé jeunes leur transition sont les plus isolées[26]. Selon Emmanuel Beaubatie, les personnes trans, et notamment les femmes trans, bouleversent l'ordre social préétabli en démontrant « que la frontière entre hommes et femmes est poreuse, c’est cela qui apparaît menaçant pour beaucoup »[33] ; particulièrement les hommes, « auteurs de la majorité des manifestations transphobes, et pour qui "toute féminité est perçue comme quelque chose de dégradant […]. Cela vient les interroger sur leur masculinité" »[33].

ContributionsModifier

En , il intervient en tant que doctorant en sociologie à l’EHESS-IRIS, dans le cadre du septième module, intitulé « Corps et sexualité » du Certificat de formation continue en Etudes genre, proposé par l'Université de Genève, en abordant le débat contemporain autour de la question trans’ sous le libellé « La controverse trans’ : déconstruction d’un débat bipolarisé »[34].

En , il participe au Colloque international Genre et santé[35], de l’Institut Émilie du Châtelet en partenariat avec l’Inserm, il intervient en présentant les parcours de la population trans', en détaillant plus particulièrement les processus menant à l'invisibilisation des femmes trans'[36].

En , il est signataire de l'appel initié par les membres de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS), publié dans le journal Mediapart, qui appelle à soutenir les exilé·e·s réfugié·e·s à l'Université Paris 8[37].

En , dans le cadre de l'émission Affaires sensibles, sur la radio France Inter, il raconte la vie de Jacqueline Charlotte Dufresnoy, dite Coccinelle[38].

En , il est interrogé par le média américain The New York Times, alors qu'une femme transgenre vient d'être violemment agressée à Paris[39]. Il explique que la transition d'un homme vers une femme est encore considérée par de nombreuses personnes comme un processus dégradant. Les nombreux stéréotypes de genre relatifs aux femmes transgenres conduisent celles-ci à leur insécurité sociale et économique. Pour lui, la couverture médiatique de l'affaire ne change pas grand chose à cette situation[39].

Dans un article publié dans la rubrique Rue89 de L'Obs, en , il fait suite aux propos transphobes tenus par Marguerite Stern, fondatrice du collectif Collage féminicide (collage féministe) et explique que les conflits qui existent entre féminisme et transphobie sont liés aux contextes de domination qui oppriment à la fois les femmes et les trans'[40].

En , il participe à la 25e émission Un podcast à soi, proposée par Arte Radio, titrée « Les mauvais genres : trans et féministes »[41] et, en juillet de la même année, il contribue au podcast Les Artichauts, dans une émission titrée La multiplicité du genre avec Emmanuel Beaubatie, dans laquelle il détaille des parcours trans' dans le but de « comprendre l'origine de la différence des sexes et la construction de l'orientation sexuelle »[42]. Il contribue également à l'épisode « Les femmes trans sont des femmes », proposé dans le cadre de la quinzième émission du podcast Camille, réalisé par Binge Audio[43].

Dans la troisième édition du webinaire Penser l'après, titrée « Penser L'après Patriarcat avec Emmanuel Beaubatie », diffusée le , le chercheur parle de binarité et de multiplicité des genres, en évoquant les résultats de sa thèse[44].

En , il participe à l'émission C'est en France, réalisée par France24, dans le cadre du reportage Liberté, égalité… identité ? Être transgenre en France[45], en tant que spécialiste de la transidentité. Il y explique les évolutions des termes liés à la transidentité et leurs différentes réappropriations par les personnes concernées ; l'impact financier, les difficultés économiques et la précarité que peuvent entraîner les processus de transition ; ainsi que les discriminations exercées à l'encontre des femmes trans. Pour lui, la France peut progresser en matière de reconnaissance des transitions, par exemple en mettant en place des procédures déjudiciarisées, comme cela se pratique en Argentine depuis [45].

Il contribue à la FAQ intitulée Mythes et mensonges sur les personnes trans'[46], proposée sur le site du collectif ToutesDes femmes[47].

DistinctionsModifier

  • Prix de thèse , GIS Institut du Genre[4],[48]. Ce prix prix de thèse est destiné à encourager la diffusion des connaissances dans le domaine du genre et des sexualités[5].
  • Co-lauréat du prix de thèse Défenseur des droits[49]. Ce prix, créé en , encourage le développement des recherches universitaires susceptibles d’intéresser ses domaines de compétences (droits des usagers des services publics, défense des droits de l’enfant, lutte contre les discriminations, respect de la déontologie de la sécurité, orientation et protection des lanceurs d’alerte)[5].

Publications (sélection)Modifier

ArticlesModifier

  •  : « Psychiatres normatifs vs. trans' subversifs ? Controverse autour des parcours de changement de sexe », Raisons politiques « 2016/2 (N° 62) »,‎ , p. 131-142 (DOI 10.3917/rai.062.0131, lire en ligne)
  •  : « Trans' », Encyclopédie critique du genre « Hors collection Sciences Humaines »,‎ , p. 640-648 (DOI 10.3917/dec.renne.2016.01.0640, lire en ligne)
  •  : « L’espace social du genre. Diversité des registres d’action et d’identification dans la population trans’ en France », Sociologie « 2019/4 (Vol. 10) »,‎ , p. 395-414 (DOI 10.3917/socio.104.0395, lire en ligne)
  •  : « L’aménagement du placard. Rapports sociaux et invisibilité chez les hommes et les femmes trans’ en France », Genèses « 2019/1 (n° 114) »,‎ , p. 32-52 (DOI 10.3917/gen.114.0032, lire en ligne)
  •  : « Changer de sexe et de sexualité. Les significations genrées des orientations sexuelles », Revue française de sociologie « 2019/4 (Vol. 60) »,‎ , p. 621-649 (DOI 10.3917/rfs.604.0621, lire en ligne)
  •  : « Des trans’ chez les féministes. Retour critique sur cinquante ans de controverse », Revue du Crieur « 2020/2 (N° 16) »,‎ , p. 140-147 (DOI 10.3917/crieu.016.0140., lire en ligne)

OuvrageModifier

  •  : Transfuges de sexe. Passer les frontières du genre, Paris, La Découverte, , 192 p. (ISBN 978-2348057373)

RéférencesModifier

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  2. « Beaubatie, Emmanuel (1986-....) », sur Identifiants et référentiels pour l'enseignement supérieur et la recherche (consulté le )
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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier