Ouvrir le menu principal

Commanderie de Chevru

commanderie située en Seine-et-Marne, en France

Commanderie de Chevru
Présentation
Fondation Drapeau de l'Ordre du Temple Templiers
Reprise Drapeau des chevaliers hospitaliers Hospitaliers
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Ville Chevru, à 13 km au sud-est de Coulommiers
Coordonnées 48° 44′ 03,54″ nord, 3° 10′ 35,45″ est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Commanderie de Chevru

La commanderie de Chevru se situe à Chevru, dans le département de Seine-et-Marne en Île-de-France, à 13 km au sud-est de Coulommiers (Seine-et-Marne).

HistoriqueModifier

Le plus ancien texte connu remonte à l'année 1202 (Archive nationale, S 5179).

Blanche, comtesse palatine de Troyes, donne aux Templiers une terre située à Chevru. En 1209, Les Templiers acquièrent par échange de nouvelles terres et achètent aux religieux de La Charité-sur-Loire toutes les terres qu'ils possédaient à Chevru.

OrganisationModifier

De l'époque templière, il ne reste que la chapelle entourée de bâtiments de ferme dont plusieurs remontent aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

La chapelleModifier

Comme elle possède de nombreuses similitudes avec la chapelle de la commanderie de Coulommiers, il est probable qu'elle ait été construite à la même période, soit autour de 1210.

De style gothique, elle est constituée de quatre travées. Elle possède onze baies en arc brisé, dont trois fenêtres au chevet. Les murs sont enduits. Il reste à l'intérieur des traces d'un décor templier de faux joints peints au lait de chaux ainsi que les chapiteaux en cul-de-lampe représentant des nénuphars ou crochets.

 
Chapelle templière de Chevru.

La voûte s'est écroulée à partir de 1787.

C'est dans cette chapelle qu'Arnould III de Wezemaal, commandeur de Reims puis de la baillie de la Brie fut inhumé († 1291). Ancien maréchal du duché de Brabant, il devint templier et Souverain Maître d'hôtel du roi de France Philippe le Hardi. Sur son tombeau figurait un écu parti de trois fleurs de lys aux pieds coupés[1].Chaux (matière)

La légendeModifier

Selon le livre du procès de l'ordre du Temple (tome II, p. 387) en 1307, le pape Clément V et le roi Philippe IV le Bel sont à la recherche d'hérétiques parmi les frères. Le frère Gérard de Provins, alors précepteur de la commanderie de Chevru, parvient à échapper à ses poursuivants en sautant du pont du Vivier. Dans sa fuite, il perd plusieurs manuscrits et objets pieux. Il trouve alors refuge dans la forêt de Chenoise, au milieu des autres pourchassés.[réf. nécessaire]

Liens internesModifier

RéférencesModifier

  1. Père Anselme et Honoré Caille du Fourny, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, vol. 8, Paris, La compagnie des libraires, , 3e éd. (lire en ligne), p. 310