Cinéma (revue)

revue de cinéma française

Cinéma est une revue de cinéma française fondée en 1954 par la Fédération Française des Ciné-Clubs (FFCC), qui a publié son journal Ciné-Club d'octobre 1947 à mars 1951. Pierre Billard en est alors le rédacteur en chef : il occupe ce poste jusqu'en 1967. Gaston Haustrate lui succède avec Marcel Martin et Henry Moret.

La rentabilité de la publication, à ses débuts, est assurée par un système de vente forcée aux clubs (un exemplaire par dix adhérents)[1].

En 1971, sept critiques quittent la revue pour créer Écran. Le no 162 de Cinéma 72 fait brièvement allusion à ce départ[2]. Le , le conseil d'administration de la F.F.C. « juge irrecevable la lettre de 8 rédacteurs » de la revue « qui constitue un véritable ultimatum contre d'autres rédacteurs »[3]. La nouvelle rédaction est composée de Gaston Haustrate, rédacteur en chef ; Albert Cervoni, Fernand Dufour, Frantz Gévaudan et Jacques Morin, membres du comité de rédaction. Bénéficiant d'un tirage qui atteint 27 500 exemplaires[4], Cinéma 72 compte alors 8 200 abonnés.

À partir de son numéro 485 (), la revue paraît deux fois par mois.

La particularité de la revue est que son titre comporte l'année d'édition jusqu'à son numéro 522 (16-).

D'un petit format carré en noir et blanc, la publication a évolué vers un format traditionnel et en couleurs (avant de revenir au noir et blanc en ).

Le premier numéro (titre : Cinéma 55) est sorti en [5] ; le dernier (no 600) est daté du quatrième trimestre 1999[6].

Collaborateurs de la revueModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Itinéraire sentimental », par Pierre Billard, Cinéma 64, no 88, p. 55
  2. « Certains de nos collaborateurs, pour des raisons qui ne regardent qu'eux, ont jugé bon de nous quitter », mentionne l'éditorial intitulé « 18 ans : émancipation »
  3. Cinéma 72, no 163, février 1972, p. 5. L'article précise en outre : « Les dissidents nient préparer une revue concurrente... laquelle sort quelque dix jours plus tard ! »
  4. Vente effective de 21 200, selon les chiffres indiqués par Gaston Haustrate dans le n° 165 de la revue
  5. Sommaire du no 1 [1]
  6. Sommaire du no 600 [2]

Lien externeModifier