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Charles Debbas

homme politique libanais
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Debbas.
Charles Debbas
دباس.jpg
Fonctions
Liste des présidents de la Chambre des députés (Liban)
-
Premier ministre du Liban
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Président du Liban
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 50 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
شارل دبَّاسVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Ottoman (-), Royaume arabe de Syrie (-), Grand Liban (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Formation
Activités
Autres informations
Religion
Distinctions
Liste détaillée

Charles Debbas (arabe : شارل دباس), né le et mort le [1],[2], est un homme politique libanais.

Il fit ses études chez les Pères Jésuites à Beyrouth.

Constitutionnaliste grec orthodoxe, il fut élu premier président de la République libanaise en 1926[3], réélu en 1929 par 42 voix sur 44, il fut maintenu à son poste jusqu’en janvier 1934 par le mandat français. Sous sa présidence, le désarmement du Grand Liban fut décidé, et il instaura le baccalauréat obligatoire pour l'exercice des professions libérales. Il fut également ministre de la Justice et président de la Chambre des Députés en 1934. Il mourut à l'âge de 50 ans en 1935.

Il fut membre de la franc-maçonnerie[4], initié en 1907 à la loge "Le Liban" à l'Orient de Beyrouth sous juridiction du GODF.

A Paris dans un hôpital, il rencontre sa future épouse Marcelle Burgart, infirmière de profession, et il se maria avec elle le 24 octobre 1919 à Neuilly sur Seine

Il repose à Beyrouth au cimetière du Mat Mitr, aux côtés de son épouse décédée en 1960 à Paris. Une place porte son nom....

Après ses études chez les Pères Jésuites à Beyrouth, Charles Debbas fait son droit à Paris. Pendant la période du mandat français au Liban, il est nommé ministre de la Justice, puis président de l'Assemblée Nationale, enfin premier Président de la République du Liban de 1926 à 1933.

Il repose à Beyrouth au cimetière du Mat Mitr, aux côtés de son épouse décédée en 1960 à Paris. Une place porte son nom.

Notes et référencesModifier

  1. « Le FIGARO », sur GALLICA.BNF.FR, JOURNAL, (consulté le 28 mars 2019)
  2. « Hommage, condoléances », sur gallica.bnf.fr, Courrier d'Orient,
  3. Joseph A. Kechichian, Senior Writer, « Lebanon: Existing because of secret accord », GulfNews,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018)
  4. http://www.grandorientarabe.org/index.php?news&nid=1

Liens externesModifier