Ouvrir le menu principal

Canton d'Asnières-sur-Seine-Sud

canton français

Ancien canton
d'Asnières-sur-Seine-Sud
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement(s) Nanterre
Chef-lieu Asnières-sur-Seine
Code canton 92 03
Histoire de la division
Création 20 juillet 1967
Disparition 22 mars 2015
Démographie
Population 37 831 hab. (2010)
Subdivisions
Communes 1

Le canton d'Asnières-sur-Seine-Sud est une ancienne division administrative française située dans le département des Hauts-de-Seine et la région Île-de-France.

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, les cantons d'Asnières-Nord et Sud ont été supprimés, pour permettre la création du nouveau canton d'Asnières-sur-Seine ainsi que celui de Courbevoie-1.

GéographieModifier

HistoireModifier

Dans le cadre de la mise en place du département des Hauts-de-Seine, le canton d'Asnières-sur-Seine-Sud, comprenant une partie de la commune d'Asnières-sur-Seine, est créé par le décret du 20 juillet 1967[1].

Un nouveau découpage territorial des Hauts-de-Seine entre en vigueur à l'occasion des premières élections départementales suivant le décret du 26 février 2014[2]. Les conseillers départementaux sont, à compter de ces élections, élus au scrutin majoritaire binominal mixte. Les électeurs de chaque canton élisent au Conseil départemental, nouvelle appellation du Conseil général, deux membres de sexe différent, qui se présentent en binôme de candidats. Les conseillers départementaux sont élus pour 6 ans au scrutin binominal majoritaire à deux tours, l'accès au second tour nécessitant 12,5 % des inscrits au 1er tour. En outre la totalité des conseillers départementaux est renouvelée. Ce nouveau mode de scrutin nécessite un redécoupage des cantons dont le nombre est divisé par deux avec arrondi à l'unité impaire supérieure si ce nombre n'est pas entier impair, assorti de conditions de seuils minimaux[3]. Dans les Hauts-de-Seine, le nombre de cantons passe ainsi de 45 à 23.

Dans ce cadre, le canton, ainsi que celui d'Asnières-sur-Seine-Nord, sont supprimés pour former le nouveau canton d'Asnières-sur-Seine ainsi que celui de Courbevoie-1.

AdministrationModifier

Liste des conseillers généraux successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1967 13 août 1972
(décès)[4]
Robert Lavergne UDR Ingénieur
Député des Hauts-de-Seine (1968[5] → 1972)
Décédé en fonction
octobre 1972[6] 1988 Michelle Verge UDR puis RPR Conseillère municipale d'Asnières-sur-Seine
octobre 1988[7] 1994[8] Anne-Marie Johnsson RPR Adjointe au maire d'Asnières-sur-Seine
mars 1994[9] 2002 Manuel Aeschlimann[10] DVD puis RPR Maître de conférences à l'IEP-Paris
Maire d'Asnières-sur-Seine (1999 → 2008)
Député des Hauts-de-Seine (2002 → 2012)
Démissionnaire après son élection comme député.
29 septembre 2002[11],[12] 2015[13] Cyrille Déchenoix UMP Directeur de communication
Adjoint au maire puis conseiller municipal d'Asnières-sur-Seine[14],[15]

CompositionModifier

Le canton était constitué par la partie sud de la commune d'Asnières-sur-Seine, délimitée, aux termes du décret de 1967 et selon la toponymie de l'époque, par « l'axe de l'avenue de la Marne (jusqu'à l'avenue Henri-Barbusse), l'axe de l'avenue Henri-Barbusse (jusqu'à la rue de Nanterre), l'axe de la rue de Nanterre (jusqu'à la rue du Bac), l'axe de la rue du Bac (jusqu'à la rue Albert-1er), l'axe des rues Albert-1er), de l'Alma et du Mesnil (jusqu'à la rue Paul-Gillet), et l'axe de la rue Paul-Gillet[1] ».

Le surplus de la commune constituait le canton d'Asnières-sur-Seine-Nord.

Communes Population
(2012)
Code
postal
Code
Insee
Asnières-sur-Seine, commune entière 81 666 92 600 92 004

DémographieModifier

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2009
----29 82632 38437 042[16]-
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
Population municipale à partir de 2006
(Sources : INSEE et cassini)

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Décret n°67-590 du 20 juillet 1967 portant création et délimitation des cantons des nouveaux départements de la région parisienne - Hauts-de-Seine », Journal officiel de la République française,‎ , p. 7360-7361 (lire en ligne [PDF]).
  2. Décret no 2014-256 du 26 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Hauts-de-Seine.
  3. Article 4 de la loi du 17 mai 2013 modifiant l'article L. 191-1 du code électoral.
  4. « Quatre sièges de députés resteront vacants jusqu'au printemps », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. « Dix-neuf nouveaux députés vont faire leur entrée à l'Assemblée nationale et onze vont y revenir : Les membres du gouvernement, officiellement nommés par un décret paru au Journal officiel du 13 juillet, disposent, selon la Constitution, d'un délai d'un mois à partir de cette date pour opter entre leurs fonctions ministérielles et leur mandat de député. Pendant ce délai, ils ne peuvent prendre part au Palais-Bourbon à aucun scrutin, tandis que leurs suppléants ne sont pas encore admis à siéger. », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. « Plus de 65 % d'abstentions dans les Hauts-de-Seine ou l'U.D.R. conserve son siège », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. « Elections cantonales : Hauts-de-Seine (22+2) », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. « Le second tour des élections cantonales : Deux conseillers généraux sur trois appartiennent à la droite Le Parti communiste conserve la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « En dépit du " nettoyage " entrepris au sein de sa fédération des Hauts-de-Seine, le RPR reste très largement un partenaire imposant. Il perd une conseillère sortante, Anne-Marie Johnsson, liée à l'ancien maire d'Asnières, le sénateur (RPR) Michel Maurice-Bokanowski, qui, ce même dimanche, lors d'une élection municipale partielle, a échoué face à l'offensive du député (RPR) Franz Taittinger »

    .
  9. « Résultats du second tour des élections cantonales Hauts-de-Seine (22) », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. Bryan Defer, « Qui est Manuel Aeschlimann? Un ami "fidèle », sur http://blogs.mediapart.fr, (consulté le 13 juin 2015).
  11. « Trois cantonales partielles », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « Faute de participation, un second tour sera nécessaire, bien que Cyrille Dechenoix (UMP) ait obtenu plus de la moitié des suffrages, pour pourvoir le siège laissé vacant par la démission de Manuel Aeschlimann (UMP-RPR), élu député en juin »

    .
  12. « Sept élections cantonales », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. « Asnières : un duel UMP/UDI contre PS au second tour », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  14. AFP, « 92: un élu UMP condamné », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  15. Éric Nunès, « Les affaires judiciaires compliquent le choix du candidat UMP aux municipales d'Asnières », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  16. « Populations légales des Hauts-de-Seine en vigueur au 1er janvier 2011 », sur le site de l'Insee, (consulté le 8 janvier 2011)

Articles connexesModifier