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Bref. (série télévisée)

série télévisée
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Bref.
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de la série
Genre Shortcom
Création Kyan Khojandi
Bruno Muschio
Pays d'origine Drapeau de la France France
Chaîne d'origine Canal+
Nb. de saisons 1 (en 3 parties)
Nb. d'épisodes 82
Durée de 1 minute 15 secondes à 3 minutes
Diff. originale
Site web http://www.breflaserie.com

Bref. est une série télévisée française de format shortcom créée par Kyan Khojandi et Bruno Muschio et diffusée au sein du Grand Journal de Canal+ du au .

La série est composée de trois sessions : la première, composée de 40 épisodes, est celle commandée initialement par Canal+ ; la deuxième, composée elle aussi de 40 épisodes, a été tournée à la suite du succès de la série ; la dernière, constituée de deux épisodes, permet de mettre fin à l'histoire et a été diffusée dans une émission spéciale du Grand Journal le [1],[2].

Au Québec, les capsules sont diffusées à partir du sur AddikTV[3].

SynopsisModifier

Le personnage principal de la série est un trentenaire parisien anonyme (il fête ses 30 ans dans le 46e épisode), chômeur et célibataire, qui parle à la première personne et est donc désigné uniquement par le pronom personnel « Je ». Sa vie banale manque quelque peu d'intérêt jusqu’à ce qu’il rencontre une fille (« cette fille ») au cours d'une soirée, charmé entre autres par son regard. Dès lors, il ne cesse de penser à la revoir.

Le héros cherche un travail par intermittence et réussit à décrocher un entretien d'embauche dans une entreprise de photocopieurs. Malgré un entretien calamiteux, durant lequel les mensonges de son C.V. sont découverts, il obtient le poste. Néanmoins, exaspéré par ses différents collègues et peu passionné par le travail, il démissionne. Par la suite, il travaille en tant que téléconseiller pour un opérateur de télécommunication (Telecom 3000) sous le pseudonyme d'« Éric Dampierre »[4].

« Je » multiplie les soirées pour trouver une fille et enchaîne les coups d'un soir. Il recouche aussi avec son ex-petite amie et une amie qu'il n'avait pas vue depuis l’adolescence, prenant ainsi sa revanche d’une humiliation passée. À côté de cette instabilité, il voit régulièrement Marla, qu'il surnomme son « plan cul régulier ».

Afin de séduire plus de filles, « Je » apprend à jouer de la guitare. Ce qui n'est au départ qu'une arme pour draguer devient une passion, et il finit par donner un concert sous le pseudonyme « Amer de toi ».

Le héros est proche de son frère Keyvan, à tel point qu’ils se comprennent d'un regard et n’ont pratiquement pas besoin de parler pour communiquer. Il appelle souvent celui-ci pour se faire conseiller ou rassurer. Leurs parents divorcent à cause d’une infidélité du père de « Je » avec une étudiante, relation dans laquelle il a mis trop d’espoir. Resté seul finalement, son père emménage un moment chez lui à son grand désarroi puis déménage dans un autre appartement du même immeuble.

Keyvan, décidant d'emménager avec l'amour de sa vie, permet au héros de reprendre son appartement, après une cohabitation peu fructueuse avec son ami Baptiste, trop peu investi dans les tâches ménagères et le rangement. Le sort s'abat à nouveau sur « Je » quand la petite amie de son frère rompt durant le déménagement, obligeant Keyvan à garder son appartement et contraignant le héros à emménager chez son père, puisque Baptiste avait déjà trouvé un nouveau colocataire.

Toujours amoureux de « cette fille » anonyme, le héros se rapproche doucement d’elle. Il multiplie les rendez-vous qui finissent en fiasco, jusqu'au jour où elle l’invite chez elle et finit par l’embrasser[5]. Ils se mettent en couple et emménagent dans un nouvel appartement. C’est là que Marla, cherchant « Je », tombe sur « cette fille ». Confronté par ses deux relations les plus sérieuses, « Je » est forcé de choisir et reste avec « cette fille ».

Avec le temps, « Je » et « cette fille » s'éloignent et, un soir, alcoolisé, il la trompe avec une autre. Il garde le secret jusqu’à une soirée chez Maud, l'ex de son frère, où il se laisse aller en libérant une colère retenue depuis un moment, avouant alors tout son ressentiment à ses amis, puis finissant par frapper un inconnu. Il part et tente de renouer avec Marla, mais elle-ci s'est remise avec son ex petit-ami. Finalement, après une dépression, « Je » ré-emménage avec Baptiste et reprend le cours de sa vie avant sa relation avec « cette fille ».

Bien que « Je » soit le personnage principal de tous les épisodes de la série, le 47e épisode (« Bref. Je suis vieille ») est centré sur une personne âgée (jouée par Françoise Bertin). C'est aussi le cas dans l'épisode « Je suis un plan cul régulier », qui raconte la même histoire que « J'ai un plan cul régulier » mais cette fois du point de vue de Marla, et aussi dans les épisodes 72 et 73 (« J'ai fait une soirée déguisée » parties 2 et 3) qui sont centrés sur respectivement « cette fille » et « un inconnu » qui s’est introduit dans une soirée organisée chez Maud alors que personne ne le connaît.

Fiche techniqueModifier

  • Titre : Bref.
  • Réalisation : Bruno Muschio et Kyan Khojandi
  • Scénario : Bruno Muschio et Kyan Khojandi
  • Photographie : Josselin Billot
  • Montage : Valentin Féron
  • Chef décorateur : Jérémy Duchier et Jérôme Canaple
  • Ingénieur du son : Henri D'Armancourt
  • Assistant réalisateur : Fabrice Barnier
  • Scripte : Anne Fromm
  • Premier assistant opérateur : Stéphanie Varéla
  • Régisseur général : Fabrice Triquenot
  • Électricien : Jean François Reverdy
  • Costumes : Marion Moulès et Matthieu Camblor
  • Maquillage : Amélie Langlet
  • Effets spéciaux : Damien Maric
  • Étalonnage : Fred Fleureau
  • Producteur : Harry Tordjman
    • Direction : Oriana Gay
    • Production exécutive : Anna Tordjman
  • Société de production : My Box Productions
  • Société de distribution : Canal+
  • Effets spéciaux numériques : WIP Studio
  • Postproduction : Untitled Studios
  • Format : 1.77 : 1, couleur
  • Pays d'origine :   France
  • Langue : français
  • Genre : shortcom
  • Durée : environ 1 minute 40 secondes

DistributionModifier

Personnages principauxModifier

Distribution des personnages tels qu'ils apparaissent au générique de tous les épisodes, qu'ils y jouent ou non.

 
Kyan Khojandi, interprète de « Je », lors du 65e Festival de Cannes.

Personnages secondairesModifier

Personnages apparaissant dans au moins deux épisodes.

PersonnagesModifier

 
Bérengère Krief, l'interprète de Marla, en décembre 2013.
 
Alice David, interprète de Sarah / « cette fille », en avril 2013.
  • « Je », le héros anonyme (interprété par Kyan Khojandi) est le personnage principal de la série. Trentenaire au chômage, il partage son temps entre sa passion naissante pour la guitare, son « plan cul régulier » et ses nombreuses heures passées sur Internet (notamment sur des sites pornographiques). Le sexe tient une part importante dans sa vie. Il est gentil, peut-être un peu trop (cf. épisodes « Je sais pas dire non », « Je me suis fait agresser »), mais aussi fainéant, hypocondriaque, désinvolte, égoïste, hypocrite et souvent malchanceux. Il est amoureux de « cette fille » qui ne semble pas non plus insensible à ses charmes, mais la malchance de « Je » les empêche dans un premier temps de se retrouver en situation de conclure. « Je » parvient finalement à la séduire puis ils emménagent ensemble.
  • Marla (interprétée par Bérengère Krief) est le « plan cul régulier » de « Je ». Elle n'apparaît au début qu'en tant que partenaire sexuelle, bien que l'histoire se focalise de temps en temps sur elle (ex. : lors de l'enterrement de son chat). Elle est colérique, comme en témoignent ses nombreux coups de sang toujours conclus par son expression favorite « t'es qu'un con ! » Un de ses plaisirs réside dans la création de figurines en pâte à sel. On découvre dans l'épisode « Je suis un plan cul régulier » qu'elle est amoureuse de « Je ». Mais ce dernier lui brise le cœur dans « J'ai fait un choix », choisissant « cette fille » au lieu d'elle.
  • Sarah, alias « cette fille » (interprétée par Alice David) est le fantasme de « Je ». Ils se sont rencontrés en soirée. Après avoir ignoré « Je », « cette fille » s'intéresse peu à peu à lui. Elle est fan du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind et de Carbon Kevlar. Dans la vie, elle travaille dans un sex-shop. Dans l'épisode 6, on peut apercevoir sur sa page de profil Facebook qu'elle s'appellerait Delphine, mais dans l'épisode « J'ai fait une soirée déguisée (partie 4) », on apprend qu'elle s'appelle en réalité Sarah.
  • Le père de « Je » (interprété par Éric Reynaud-Fourton), qui divorce au début de la série après une aventure avec une étudiante (épisode « J'ai fait un repas de famille »). Figure du loser, il va quelque temps s'installer chez « Je » avant d'emménager dans l'appartement voisin. Il essaie de faire jeune en utilisant des expressions et en s'habillant comme les jeunes, mais sans succès. Il n'a aucun ami et squatte régulièrement chez son fils.
  • Baptiste (interprété par Baptiste Lecaplain) est le colocataire de « Je ». Il a eu plusieurs petites amies qui l'ont fui car il était, selon « Je », « flippant », pour celles qui n'aimaient pas ses excentricités. Relativement fainéant et fantasque, il s'entend plutôt bien avec « Je ». C'est à cause de lui que « Je » tombe dans une situation compromettante, en envoyant son « plan-cul régulier » Marla chez « cette fille ».
  • Keyvan (interprété par Keyvan Khojandi) est le frère de « Je ». Il est l'antithèse du personnage principal. Sûr de lui, il a un emploi et un couple stable. Ces différences ne l'empêchent pas d'être proche de son frère qu'il n'hésite jamais à aider. Une sorte de télépathie semble s'être développée entre eux. Dans un épisode, Keyvan doit déménager chez sa petite amie et laisser son appartement à son frère, mais cette dernière rompt lors du déménagement. On apprend par la suite qu'il est homosexuel.

ÉpisodesModifier

  Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données Allociné.

Article détaillé : Épisodes de Bref.

AccueilModifier

DiffusionModifier

En octobre 2011, à la suite du succès des premiers épisodes, Canal+ a commandé quarante épisodes en plus des quarante déjà tournés[7],[8].

La série connaît un rapide succès et le , Le Grand Journal réalise un pic d'audience de plus de 2,5 millions de téléspectateurs, soit 9,5 % de part d'audience[9]. Néanmoins, les audiences baissent et passent sous la barre des 2 millions pour atteindre 1,5 million début janvier 2012[10]. Cependant, ces chiffres sont à relativiser, compte tenu du nombre de personnes qui regardent Bref en télévision de rattrapage sur Internet.

Le , Kyan Khojandi, Bruno Muschio et Harry Tordjman annoncent que la série s'arrête le 12 juillet[11].

Réception critiqueModifier

Rapidement, la critique presse salue la pastille qui est remarquée comme une des bonnes surprises de la rentrée télévisuelle 2011[12]. En une semaine, elle suscite un engouement sur Internet[13] tel qu'elle dépasse le million de fans sur Facebook[14] début octobre[15].

Les premières parodies de la série apparaissent en moins de trois semaines[16],[17],[18],[19].

La série est appréciée du fait de son rythme très rapide (une minute trente, 130 plans par minute), tant par l'enchaînement des images que par la narration ainsi que pour son humour basé sur le quotidien et l'identification facile au personnage principal[20].

Dans un article du Monde, Alexis Benoist de la Fondation pour l'innovation politique voit dans ce succès la manifestation d'une uniformisation de masse du mode de vie des trentenaires et le triomphe du primat de la vie privée sur l'action politique[21].

La série a fait l'objet d'un article de Jean-Bernard Cheymol (maître de conférences en sciences de l’information et de la communication), intitulé « Le pouvoir de la fiction télévisée d’un point de vue temporel », paru en 2013 dans la revue Communication de l'Université Laval[22].

InfluencesModifier

Lors du documentaire « Bref. Le documentaire »[23] diffusé le 31 décembre 2011 sur Canal+ lors de l'émission Bref. La spéciale[24], l'équipe de la série explique qu'elle a été influencée par les films Fight Club, Snatch ou encore Trainspotting[25],[26].

Les épisodes 53, 54, 56 et 61 contiennent des allusions directes aux répliques du film La Cité de la peur (1994) des Nuls. Le discours indirect de la narration de la série rappelle aussi la scène finale de La Cité de la peur où Karamazov retranscrit les propos de Martoni au préfet par walkie-talkie.

MusiqueModifier

Les épisodes de la série sont rythmés par des morceaux essentiellement empruntés à des artistes de la scène électronique française : The Name, Neus, Chlorine Free, Émilie Simon ou encore Carbon Kevlar, Ben Mazué, The weasel and the wasters, Tortoza, etc.

Kyan Khojandi a collaboré avec The Name sur la composition d'au moins un des titres de la bande originale de la série : Try Again.

Bref (Original Soundtrack) CD 1
No Titre Durée
1. Kidding (The Name) 5:19
2. Another C (Discomirage) 3:25
3. Midside (Brad Thomas Ackley) 1:34
4. La Vulgaire Symphony (Dorion) 5:24
5. Try Again (The Name & Kyan Khojandi) 3:40
6. The Journey (The Name) 4:39
7. The Journey (Remix by Christine) (The Name) 4:30
8. The Passenger (The Name) 2:51
9. Distance (The Name feat. Christine and the Queens) 5:08
10. It's Chicken Time Baby (The Name) 2:57
11. Nights (The Name) 6:32
12. The Blasted Train (The Name) 3:23
13. Get the Bassline (Neus) 3:43
14. The Hangover (Neus) 3:45
15. Rippin Killin (Neus) 4:06
Bref (Original Soundtrack) CD 2
No Titre Durée
1. Marla-Je thème (Mim & Kyan Khojandi) 3:22
2. Feelin' High (Ben Mazué feat. Kheiron) 2:47
3. Les Amants du Même Jour (Émilie Simon) 1:33
4. Home Alone (Mim & Kyan Khojandi) 3:53
5. Funkhop (Mim) 1:17
6. Fleur de Saison (Émilie Simon) 4:14
7. Angelina (Nameless) 3:16
8. Delphine (Nameless) 3:05
9. Beautiful (Tortoza) 5:39
10. Le Long des Berges (Tortoza & Ludovic Dessaint) 3:13
11. Alone (Tortoza & Ludovic Dessaint) 3:40
12. MS16 (Tortoza) 3:25
13. Endless Ride (Tortoza) 4:30
14. Electron (Tortoza) 6:04
15. Locked (Tortoza) 8:09

Autre :

  • The cow (3:12) (The weasel & the wasters)

Autour de la sérieModifier

  • Le premier DVD regroupant les épisodes de la série sort le  ; il contient notamment les 40 premiers épisodes, le documentaire Bref. Le documentaire et un bonus caché[27],[28]. Le second DVD sort le et contient les épisodes 41 à 82, achevant la série.
  • En juin 2017, dans l'épisode 29 de la série Serge le Mytho[29] (également produite par My Box Productions et réalisée par Khojandi et Muschio), on apprend que Serge et Charles (ce dernier apparaissant dans Bref dans l'épisode 65 : Bref. J'ai un nouveau pote[30]) interprétés par Jonathan Cohen sont un seul et même personnage, impliquant que les séries Bref., Bloqués et Serge le Mytho se déroulent dans le même univers.
Le caméo dans ce même épisode de Khojandi et de Bérengère Krief suggère également que « Je » et Marla se sont remis ensemble après le dernier épisode de Bref..

Notes et référencesModifier

  1. « Bref. On arrête "bref. " », breflaserie.com.
  2. « Fin de la série « Bref » sur Canal + », Le Figaro.fr, 29 juin 2012.
  3. « La résurrection du magazine artistique », Hugo Dumas, La Presse.ca, 15 août 2012.
  4. [vidéo] « 55 - Bref. Je m'appelle Eric Dampierre. » sur la chaine officielle YouTube de la série, mis en ligne le 13 oct. 2017.
  5. Dans l'épisode « J’étais à côté de cette fille »
  6. « Antoine Gouy », sur Brigitte Descormiers (consulté le 16 février 2015).
  7. Grand Journal : la Suite avec l'équipe de Bref. diffusé le 6 octobre 2011
  8. Marion Le Roy et Katia Touré, « "Bref": Kyan Khojandi fait l'humour en famille », sur nouvelobs.com,
  9. Romain Cheyron, « Le Grand Journal : record d'audience grâce à Bref », sur Reviewer, .
  10. Olivier Sedille, « La fuite des derniers épisodes de "Bref". Un coup monté ? », sur L'Obs.com, .
  11. « Bref. : c'est fini ! », sur Le Nouveau Cinéphile, .
  12. Renaud Revel, « "Bref." La mini série de Canal+, coup de cœur de cette rentrée », sur Le Vif.be, .
  13. Charlotte Pudlowski, « "Bref", c'est chanmé », sur 20 minutes.fr, .
  14. Lucas Bretonnier, « "Bref" : la nouvelle star cool et sage », Le Parisien.fr, 31 décembre 2011.
  15. Anne-Elisabeth Le Gal, « Interview Kyan Khojandi : "Avec Bref, on essaie d’être au plus près de la réalité" », sur Télé 2 Semaines.fr, .
  16. Stéphane Hilarion, « Bref sur Canal +, la série qui cartonne déjà parodiée », sur Sud Ouest.fr, .
  17. Zineb Dryef, « Le pire et le meilleur des parodies de "Bref" sur Canal + », sur Rue89.com, .
  18. « Parodie version catholique », sur gentside.com, .
  19. Kévin Boucher, « Le fils d'Yvan Le Bolloc'h parodie "Bref" », sur Ozap.com, .
  20. Elvira Masson, « Bref, le carton de la rentrée », L'Express Styles, no 3143,‎ , p. 38.
  21. Alexis Benoist, « "Bref", Tocqueville avait raison ! », sur Le Monde.fr, .
  22. Jean-Bernard Cheymol, « Le pouvoir de la fiction télévisée d’un point de vue temporel : Densification et condensation dans la minisérie Bref », Communication, vol. 32/1,‎ (DOI 10.4000/communication.4945, lire en ligne).
  23. [vidéo] Le documentaire sur le site officiel de Canal+, documentaire de 37 minutes réalisé par Olivier Montoro.
  24. « "Bref, la spéciale" ce 31 décembre en clair : détails et teaser. », leblogtvnews.com, 30 décembre 2009.
  25. Damien Leblanc, « Ce que Bref doit au cinéma » cinema.fluctuat.net, 23 septembre 2011.
  26. Isabelle Hanne, « Kyan Khojandi : Bon, "Bref", et après », Libération.fr, 3 octobre 2011.
  27. « La série "Bref" s'offre une sortie en DVD le 6 mars 2012 », sur Le Nouveau Cinéphile, .
  28. Article sur Première
  29. [vidéo] « Serge Le Mytho #29 - Vous m'appelez Serge le mytho ? » (à partir de 00:04:42), sur la chaine YouTube de la série Serge le Mytho, mis en ligne le 21 juin 2017.
  30. [vidéo] « 65 - Bref. J'ai un nouveau pote. », sur la chaine officielle YouTube de la série, mis en ligne le 13 oct. 2017.

Liens externesModifier