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L'adjectif apotropaïque (du grec apotropein, « détourner ») est appliqué à ce qui conjure le mauvais sort, vise à détourner les influences maléfiques. Un talisman, par exemple, en ce qu'il est censé prémunir contre le malheur la personne qui le porte, est un objet auquel on prête des vertus apotropaïques.

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Quelques objets célèbresModifier

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Méduse, par Le Caravage.

En Grèce antiqueModifier


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AutresModifier

On parle également d'attitude apotropaïque : prudente (ne pas ouvrir le champagne trop tôt), superstitieuse (ne pas marcher sous une échelle). [réf. nécessaire]

Notes et référencesModifier

  1. Livre VII (13, 4).
  2. Victime de deisidaimona, obsessionnel, dont le nom est proche d'un synonyme de religion : en grec ancien δεισιδαιμονία.
  3. Théocrite, Idylles, trad. Bucoliques grecs, Les Belles Lettres, tome I (1925).
  4. Theophrastus, James Diggle, Characters, Cambridge University Press, 2004, p. 367-368.
  5. (en) Ann Olga Koloski-Ostrow (dir.), Claire L. Lyons (dir.) et Natalie Kampen (épilogue), Naked Truths: women, sexuality, and gender in classical art and archaeology, Routledge, , 315 p. (ISBN 978-0-415-15995-1 et 978-0-415-21752-1, OCLC 47055485, lire en ligne), p. 230-231.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Éloïse Mozzani, Le Livre des superstitions. Mythes, croyances et légendes, Paris, R. Laffont, coll. « Bouquins », , 1822 p. (ISBN 978-2-2210-6830-4, OCLC 300021797), p. 1056.
  • Nicolas Waquet, préface aux Caractères de Théophraste, Éditions des Mille et Une Nuits, 2010, p. 52, 53 et 92.