États vassaux du Royaume de Jérusalem

Seigneuries du Royaume de Jérusalem en 1187, d'après une carte de 1889 par Claude Reignier Conder.

En 1099, lors de la formation de l'État latin du Royaume de Jérusalem, celui-ci est divisé en plusieurs fiefs et états vassaux selon le système féodal.

Création des États latin d'OrientEdit

Au lendemain de la prise de Jérusalem par les Croisés en 1099, les seigneurs et barons francs prennent en charge l'administration territoriale de la Terre sainte. Au nord du Royaume de Jérusalem, trois autres états sont créés.

Ces états possédaient une certaine dépendance vis-à-vis du royaume de Jérusalem. Néanmoins le roi de Jérusalem devait les réconcilier en cas de litige, ou entre un prince vassal et le patriarche latin d'Antioche, et pouvait réclamer la régence en cas de vacance ou de litige dans leurs successions.

États vassauxEdit

Le Royaume de Jérusalem quant à lui fut partagé entre quatre principaux fief :

Un certain nombre de seigneuries étaient également sous contrôle royal direct, telles que la ville de Jérusalem elle-même, Saint-Jean d'Acre et Tyr.

Comté de JaffaEdit

La ville de Jaffa, sur la côte méditerranéenne, a été fortifié après la première croisade, et était un comté séparé jusqu'à la révolte de Hugues II du Puiset-Jaffa en 1134. Il fut par la suite confisqué, pour être donné en apanage à des membres de la famille royale.

Le Comté possédait lui-même quatre états vassaux :

Principauté de GaliléeEdit

La principauté de Galilée a été établie par Tancrède en 1099. Il est quelques fois nommé comme la Principauté de Tibériade ou le Tibériade du nom de sa capitale. La principauté a été détruite par Saladin en 1187.

Le Principauté possédait lui-même trois états vassaux, eux-mêmes suzerains dans certains cas :

Comté de SidonEdit

Lors de la prise de Sidon en 1110, la ville est remise à Eustache Granier.

Seigneurie d'Outre-JourdainEdit

Autres seigneuriesEdit

Voir aussiEdit