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Émile Copfermann, né le et mort le [1], est un écrivain, critique dramatique et éditeur français.

BiographieModifier

Le , les parents d'Émile Copfermann sont arrêtés et déportés. Jusqu'en 1944, il vit à la campagne, chez une tante. Il connaît par la suite les orphelinats, foyers, auberges de jeunesse et centre d'entraînement aux méthodes d'éducation active. En 1963, il devient secrétaire de rédaction de la revue Partisans, éditée par les éditions Maspero dont il devient, l'année suivante, le directeur éditorial.

Il fonde, avec Bernard Dort et Françoise Kourilsky, la revue Travail théâtral, qu'il dirige de 1970 à 1979.

Il est par ailleurs, jusqu'en 1972, chargé de la critique dramatique au sein des Lettres françaises.

En 1978, il quitte les éditions Maspero et devient éditeur chez Hachette puis dirige, en 1990, le secteur « documents », aux éditions Ramsay[2].

ŒuvresModifier

  • Marionnettes, jeux et constructions, édition du Scarabée, 1960.
  • La Génération des blousons noirs, éditions Maspero, 1962.
  • Le Théâtre populaire, pourquoi ?, éd. Maspero, 1965.
  • Problèmes de la jeunesse, éd. Maspero, 1967.
  • Planchon, éd. La Cité, 1969.
  • La Mise en crise théâtrale, éd. Maspero, 1972.
  • Le Petit homme de la jeunesse a cassé son lacet de soulier, éd. Maspero, 1975.
  • Vers un théâtre différent, éd. Maspero, 1976.
  • Les Patries buissonnières, éditions L'Âge d'Homme, 1982.
  • Mélodie, éd. L'Âge d'Homme, 1983.
  • Pêcheurs d'ombres, éditions Ramsay, 1984.
  • L'Arpenteuse, éd. Ramsay, 1986.
  • L'Exposition de 1989, éd. Ramsay, 1988.
  • Le Grand magasin de Monsieur Fourier, éditions Seghers, 1990.
  • Schmildrake s'en va en guerre, éd. L'Âge d'Homme, 1995.
  • Dès les premiers jours de l'automne, Gallimard, 1997.
  • Conversations avec Antoine Vitez, P.O.L, 1999.

Notes et référencesModifier