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Yvon Vallières

personnalité politique canadienne

BiographieModifier

Député de Richmond pour un premier mandat de 1973 à 1976, il est réélu, pour le compte du Parti libéral du Québec sans interruption depuis l'élection de 1981. Il a pris sa retraite en 2012.

M. Vallières est titulaire d'un baccalauréat en pédagogie et d'un certificat en psychologie des relations humaines de l'Université de Sherbrooke. Il a été enseignant et conseiller pédagogique de 1970 à 1973 et de 1976 à 1981 respectivement. Il possède aussi une connaissance du secteur bioalimentaire.

En près de 28 années comme député, M. Vallières a occupé de nombreuses fonctions politiques, parlementaires et ministérielles.

Le fonds d'archives de Yvon Vallières est conservé au centre d'archives de l'Estrie de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[1].

Gouvernement Robert BourassaModifier

Yvon Vallières a été ministre délégué aux Transports (1989 - 1990), ministre délégué au Développement régional (1990 - 1992) et ministre délégué à l'Agriculture, aux Pêcheries et à l'Alimentation (1990 - 1994).

Gouvernement Daniel Johnson (fils)Modifier

Yvon Vallières est whip en chef du gouvernement de janvier à juillet 1994.

Gouvernement Jean CharestModifier

Il a été d'abord whip en chef du gouvernement d'avril 2003 à février 2005. Il entre alors au Cabinet comme ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du au . Il devient ensuite président du caucus du gouvernement du 18 avril 2007 au 10 septembre 2008.

En 2008, il tente de se présenter sans succès au poste de président de l'Assemblée nationale du Québec. Il est toutefois battu à cause d'une alliance entre les partis d'opposition afin de faire élire le péquiste François Gendron.

Le gouvernement Charest réussit toutefois à faire élire une majorité à l'Assemblée lors de l'élection de 2008 et Yvon Vallières est élu président de l'Assemblée le . Le , il démissionne de ce poste à cause d'un conflit avec le leader de l'opposition officielle Stéphane Bédard. Vallières ne tolérait plus de faire mettre en doute son impartialité[2]. Le 7 septembre 2011, Vallières est nommé ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne[3].

En juin 2012, « [après] plus de 34 ans à l'Assemblée nationale, le ministre Yvon Vallières annonce qu'il prendra sa retraite à la fin du présent mandat. »[4],[5].

Notes et référencesModifier

  1. Fonds Yvon Vallières (P42) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  2. Antoine Robitaille, « Zizanie à l'Assemblée nationale - Le gouvernement et l'opposition se renvoient mutuellement la responsabilité de la démission d'Yvon Vallières », Le Devoir,‎ (lire en ligne).
  3. Radio-Canada, « Remaniement à Québec : Line Beauchamp prend du galon », Radio-Canada (consulté le 7 septembre 2011)
  4. Jean-Luc Lavallée, « Yvon Vallières quitte la politique : Les libéraux perdent un autre fidèle soldat. », Le Journal de Sherbrooke,‎
  5. Jean-Luc Lavallée, « Vallières se retirera », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier