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Wilfrid Hamel

personnalité politique canadienne

BiographieModifier

Antoine-Wilfrid Hamel est le fils d'un couple de cultivateurs établis à L'Ancienne-Lorette, Edmond Hamel et de son épouse Marie-Élise-Mathilde Paradis. Il fait ses études à L'Académie commerciale de Québec de 1910 à 1913 et travaille ensuite comme comptable au bureau Maranda et Labrecque. Il est actionnaire et directeur de cette entreprise de 1925 à 1941 et s'implique dans différents organismes comme la Société Saint-Vincent-de-Paul ou bien les Chevaliers de Colomb. De 1940 à 1942, il est marguillier de la paroisse Sacré-Cœur-de-Jésus.

Il se lance en politique lors de l'élection québécoise de 1936 comme candidat libéral dans Saint-Sauveur. Il essuie une défaite contre l'unioniste Pierre Bertrand. Il parvient cependant à se faire élire en 1939. Le , il est assermenté ministre d'État au sein du deuxième gouvernement d'Adélard Godbout. Il est ministre des Terres et Forêts du au . Il est réélu député à l'élection de 1944. Il perd en 1948, et retente sa chance en 1952, sans succès. Pendant ce temps, il collabore à titre d'organisation pour le Parti libéral du Canada dans la région.

Le , il est élu maire de Québec à la suite d'un scrutin ayant nécessité un recomptage judiciaire tant il était serré (462 voix d'avance sur Raymond Cossette, principal adversaire)[1].

Il se retire le . Il décède trois ans plus tard, le et est inhumé à L'Ancienne-Lorette le .

HommagesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Réjean Lemoine, Les maires de Québec depuis 1833, Ville de Québec, (ISBN 9782895521006), p. 153.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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