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Walter Amsallem

personnalité politique française
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Walter Amsallem
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Fonctions
Maire de Beauvais
Conseiller régional de Picardie
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Autres informations
Parti politique
Distinction

Walter Amsallem est un homme politique français, né à Miliana (Algérie) le 20 septembre 1931[1],[2]. Il a été maire de Beauvais pendant vingt-quatre ans.

Sommaire

BiographieModifier

Pharmacien dans le quartier populaire de la Soie-Vauban après avoir commencé sa carrière dans une officine à Saint-Tropez[3], il est élu pour la première fois au conseil municipal de Beauvais à l'occasion d'une élection municipale partielle en 1972.

Il remporte les élections municipales de 1977 à la tête d'une liste d'union de la gauche, succédant à Édouard Grospiron (UDR/RPR, maire depuis 1972) par 52,37 % contre 47,62 %. Il remporte également les élections municipales de 1983, 1989 et 1995.

Son passage à la tête de la ville changera profondément la vieille cité épiscopale, défigurée par la Seconde Guerre mondiale, et un peu endormie depuis. Son action se porte notamment dans le domaine culturel (développement du théâtre, du cinéma, création d'équipements important comme la salle de spectacle Elispace, d'une antenne universitaire, d'un hôpital...) et le soutien à un important réseau d'associations de quartier.

Usé par le pouvoir et affaibli par des défections régulières parmi ses alliés politiques, il est battu par Caroline Cayeux (UMP-UDF) le 18 mars 2001 à l'issue d'une triangulaire gauche (43,45 %) - divers droite (9,18 %) - droite (47,37 %).

Durant cette même période il échoua par deux fois, aux élections législatives, face à Marcel Dassault.

Il a également été conseiller général de l'Oise, conseiller régional de 1977 à 1999, et président du conseil régional de Picardie de 1983 à 1985, remplaçant René Dosière, désavoué par le PS[4]. Il démissionne du conseil régional en 1999[5].

En 2010, il déclare "je reste un militant de gauche, même sans carte, depuis que j'ai été déçu par mes anciens amis"[3]. Ce proche de François Mitterrand avait déclaré quelques mois plus tôt ne plus payer sa cotisation au PS depuis 2006 [6].

Il est commandeur de la Légion d'honneur[7],[8].

MandatsModifier

DécorationsModifier

  • officier de la Légion d'honneur le 27 janvier 1989
  • commandeur de la Légion d'honneur le 1er janvier 2013

PublicationModifier

SourcesModifier