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Viaduc de la Valserine

pont français à Bellegarde (Ain)
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Viaduc de la Valserine
Un TER Genève-Grenoble sur le viaduc de la Valserine à l’entrée de la gare de Bellegarde.
Un TER Genève-Grenoble sur le viaduc de la Valserine à l’entrée de la gare de Bellegarde.
Géographie
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Commune Bellegarde-sur-Valserine, (Ain)
Coordonnées géographiques 46° 06′ 36″ N, 5° 49′ 45″ E
Fonction
Franchit la Valserine
Fonction Viaduc ferroviaire
Itinéraire ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière)
Caractéristiques techniques
Type pont en arc
Longueur 157,64 m
Matériau(x) maçonnerie
Construction
Construction 1875

Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes

(Voir situation sur carte : Rhône-Alpes)
Viaduc de la Valserine

Géolocalisation sur la carte : Ain

(Voir situation sur carte : Ain)
Viaduc de la Valserine

Géolocalisation sur la carte : Bellegarde-sur-Valserine

(Voir situation sur carte : Bellegarde-sur-Valserine)
Viaduc de la Valserine

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Viaduc de la Valserine

Le viaduc de la Valserine[1], est un ouvrage ferroviaire emprunté par la ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière). Il est appelé localement Pont SNCF, Vieux pont ou Ancien viaduc. Par commodité, les services techniques l'appellent Viaduc Gambetta en raison de la présence de trois autres viaducs sur la commune. Il est situé à Bellegarde-sur-Valserine, dans l'Ain, en France.

PrésentationModifier

La construction de ce viaduc est motivée par la création de la ligne de chemin de fer Lyon-Bellegarde-Genève (Suisse). Elle démarre en 1853 et s'achève en 1858[2]. Mesurant 158 m[3], il comporte 11 arches : dix arches d'une ouverture de 8,40 m et une arche de 33 m d'ouverture. Celle-ci surplombe la Valserine d'une hauteur de 55 m.

Renseignements complémentairesModifier

  • Selon les articles de l'époque, la construction du viaduc fut compliquée : des voussoirs (normalement destinés aux constructions de route) furent utilisés[4]. Le , la charpente, destinée à la construction du viaduc, s'écroule, occasionnant la mort de trois ouvriers[4].
  • Lors de la construction, un pont provisoire, destiné à la circulation routière, est construit au-dessus de la route impériale 84 (ancienne RN 84 à Bellegarde-sur-Valserine). Son coût s'élève à 500 000 francs de l'époque[5].

Notes et référencesModifier

  1. Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011, (ISBN 978-2-918758-44-0), volume 2, page 170.
  2. Maurice Brocard, Bellegarde de A à Z, Tour Gile Péronnas, (présentation en ligne).
  3. « Viaduc ferroviaire de Bellegarde-sur-Valserine », sur fr.structurae.de (consulté le 28 mai 2012).
  4. a et b Article du Courrier de l'Ain, 2 février 1856.
  5. Article du Monde Illustré, 13 mars 1858.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier