Tornabuoni art
Entrée de la galerie.png
Tornabuoni Art Paris
Informations générales
Ouverture
2009
Site web
Localisation
Pays
Commune
Adresse
Passage de Retz, 9, rue Charlot
75003 Paris

Tornabuoni Art est une galerie d'art parisienne spécialisée dans l'art italien de la seconde moitié du XXe siècle[1].

HistoriqueModifier

Fondée à Florence en 1981 par Roberto Casamonti dans la rue qui donna son nom à la galerie, Tornabuoni Art a depuis ouvert des espaces d’exposition à Crans-Montana en 1993, à Milan en 1995, à Forte dei Marmi en 2004, Paris en 2009 et Londres en 2015. Son fils Michele Casamonti dirige aujourd'hui l'ensemble des galeries Tornabuoni. Ezio Casamonti, le père de Roberto Casamonti était un avide collectionneur d'art[2].

Spécialisée dans l’art italien de l’après-guerre, la galerie présente les œuvres d’artistes tels que Lucio Fontana, Alberto Burri, Enrico Castellani, Agostino Bonalumi, Alighiero Boetti, Paolo Scheggi et Piero Manzoni. Tornabuoni possède également une collection permanente d’œuvres importantes par des artistes majeurs du Novecento italien, tels que Giorgio De Chirico, Giorgio Morandi, Giacomo Balla et Gino Severini, ainsi que des maîtres de l’avant-garde internationale du XXe siècle, dont Picasso, Mirò, Kandinsky, Hartung, Poliakoff, Dubuffet, Lam, Matta, Christo, Wesselmann, Warhol et Basquiat. La collection Tornabuoni est complétée par les œuvres de jeunes artistes contemporains comme Francesca Pasquali et l’artiste arménien basé en Italie Mikayel Ohanjanyan, vainqueur du Lion d’Or à la Biennale de Venise de 2015 avec le pavillon arménien, ainsi que l'Enrico Marinelli Contemporary Art Award en 2018.

Tornabuoni Art ouvre Avenue Matignon à Paris en 2009 avec une rétrospective de Lucio Fontana[3]. La galerie présente des expositions monographiques élaborées avec les artistes ou les fondations qui les représentent. Elle a ainsi montré le travail d’Alighiero Boetti (2010), Arnaldo Pomodoro (2011), Enrico Castellani (2011), Mimmo Rotella (2012), Giuseppe Capogrossi (2013), Dadamaino (2013). Elle a également présenté « Lucio Fontana, autour d’un chef-d’œuvre retrouvé », une exposition organisée en parallèle de la rétrospective du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (2014). En 2014, la gallerie organise la première rétrospective en France de Turi Simeti, suivi par une d’Alberto Biasi (2015), un solo show de Giuseppe Chiari (2015) et les rétrospectives de Paolo Scheggi (2015) et de Piero Dorazio (2016).

En février 2017, Tornabuoni Art Paris inaugure son nouvel espace d’exposition dans le Marais, au 9 rue Charlot[4], avec une exposition personnelle dédié à Alighiero Boetti, et organise pour la première fois en France les expositions personnelles d'Emilio Isgrò et Francesca Pasquali. Ces solo-shows ont été suivis par une exposition sur les artistes des avant-gardes de la Rome d'après-guerre "La Dolce Vita", une personnelle du maître italien du XXe siècle Giorgio De Chirico (2018), et des rétrospectives d’Afro (2018) et Alberto Burri (2018).

À ces solo shows s’ajoutent des expositions collectives pensées sous la forme d’une carte blanche donnée à un commissaire pour une approche singulière de la collection, comme les expositions « Monochrome sous tension » (2011), « Tout feu tout flamme » (2012), « Bianco Italia » (2013) ou « Entre Signe et Ecriture : parcours dans l’art italien » (2014), « Ceci n’est pas une idée » (2015) et «Roma Pop» (2016).

Tornabuoni Art participe aux foires internationales les plus importantes dont la FIAC à Paris, TEFAF à Maastricht et New York, Art Basel, Art Basel Miami Beach, Art Basel Hong Kong, Arte Fiera à Bologne, Miart à Milan, Frieze Masters à Londres, Artgenève à Genève et Artmontecarlo à Monaco.La galerie collabore étroitement avec musées et institutions. Grâce à son expérience et sa connaissance du travail des artistes qu’elle représente, la galerie s’est établie en tant que conseiller pour des collections aussi bien privées que publiques.

Artistes représentés par la galerieModifier

ExpositionsModifier

Expositions monographiques :

Expositions thématiques :

PublicationsModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) Claudia Barbieri, « Postwar Italian Artists Find Their Niche », sur nytimes.com, (consulté le 3 mars 2011)
  2. Antoine Michelland, « Les Casamonti, Chercheurs d'art », Point de Vue,‎ (lire en ligne)
  3. « Rétrospective Lucio Fontana à la galerie Tornabuoni Arte », sur http://artwithoutskin.com/, (consulté le 12 juillet 2009)
  4. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 7 juin 2017)
  5. Jérôme Becquet, « Rive Gauche, version pop », AD Magazine,‎ , p. 152
  6. Henri-François Debailleux, « Fontana à la source », sur lejournaldesarts.fr, (consulté le 10 mai 2012)