Sylvia Rafael

Sylvia Rafael Schjødt (née le au Cap en Afrique du Sud - morte le à Pretoria, en Afrique du Sud) est une espionne israélienne d'origine sud-africaine[1].

Sylvia Rafael
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
PretoriaVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Ramat HaKovesh (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Domaine
Condamnée pour
Sylvia Rafael grave in Ramat HaKovesh cemetery (1).JPG
plaque commémorative
Sylvia Rafael grave in Ramat HaKovesh cemetery.JPG
Vue de la sépulture.

BiographieModifier

Née dans fratrie de cinq enfants, d'un père juif d'origine ukrainienne et d'une mère issue fille d’une famille de Boers chrétiens, elle est élevée d'une manière très bourgeoise[2]. Avant de devenir institutrice, après avoir rejoint le Mossad où elle atteint le rang le plus élevé[réf. souhaitée], elle part pour Paris où elle devient photojournaliste sous le nom de « Patricia Roxburgh ». De 1968 à 1970, elle vit avec Jon Swain, journaliste britannique au Sunday Times. Elle se distingue durant la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich[2].

En 1973, dans le cadre de l'Opération Colère de Dieu, elle participe à l'assassinat à Lillehammer en Norvège d'Ahmed Bouchiki, un simple serveur norvégien d'origine marocaine, confondu avec Ali Hassan Salameh, l'instigateur principal de la prise d'otages de Munich. Elle est arrêtée par la police norvégienne et condamnée à la prison dans le cadre de cette affaire. Grâce aux efforts de son avocat, Annæus Schjødt, Jr. (en) (1920-2014), un ténor du barreau d'Oslo qu'elle finira par épouser[Note 1], elle bénéficie d'une libération anticipée en 1976, après plusieurs années d'incarcération[source insuffisante][2].

Elle décède d'une leucémie en 2005. Selon ses dernières volontés, elle fut inhumée en Israël, dans la partie militaire du cimetière du kibboutz de Ramat HaKovesh (en)[2].

Liens externesModifier

NotesModifier

  1. De par son mariage, obtient la nationalité norvégienne

RéférencesModifier

  1. 2000: 6 Norwegian Official Report (Summary)
  2. a b c et d « Sylvia, une vie au sein du Mossad », sur tribunejuive.info, (consulté le 21 novembre 2016)