Sebastian Roché (criminologue)

sociologue français, directeur de recherche au CNRS

Sebastian Roché, né le à Gassin (Var), est un politologue français spécialisé en criminologie, docteur en sciences politiques, directeur de recherche au CNRS au Laboratoire PACTE, et éditeur (Europe) de Policing and Society, un des journaux internationaux sur la science de la police les plus importants.

Sebastian Roché
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GassinVoir et modifier les données sur Wikidata
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Henri-Pierre Roché (grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Ses travaux portent essentiellement sur les questions de délinquance et d'insécurité, puis sur les politiques judiciaires et policières comparées ainsi que sur la gouvernance de la police et les réformes du secteur de la sécurité (RSS - SSR).

Il est considéré comme « l’un des sociologues les plus écoutés et influents sur les questions de police et sécurité » en France selon le rapport d'un panel international d'experts dédié à la police et aux émeutes[1].

Classé plutôt à gauche par certains médias[2], mais plutôt à l'inverse lors de décomptes de ses interventions[3],[4], et sans rattachement partisan, il se prononce en faveur d’une police municipale non armée [5]. Régulièrement invité à donner son point de vue dans les médias[6], il dénonce aussi bien la tentation de ne rien faire contre la délinquance[7] que la violence des forces de l'ordre lors des manifestations et le dysfonctionnement du système de contrôle des policiers[8].

BiographieModifier

En 1983, Sebastian Roché est diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble[9].

En 1983-1984, il passe le DEA « études politiques » et, en 1991, soutient sa thèse sur le sentiment d'insécurité] et obtient son doctorat de Science Politique[10]. Il est recruté la même année au CNRS.

En 1997, il soutient son habilitation à diriger des recherches (HDR). Il a depuis publié sur différents travaux et notamment sur les relations entre le sport et la délinquance (Plus de sport, plus de délinquance), des résultats connus à l'étranger[11] et dérangeants pour les autorités [12].

Il est régulièrement auditionné par les plus hautes autorités de l'État, notamment à l'Assemblée Nationale par la commission des lois sur « La mesure statistique des délinquances et leurs conséquences »[13] en 2012 ou par la mission d'information sur « La lutte contre l'insécurité sur tout le territoire »[14] en 2013. Il est nommé en 2016 par Bernard Cazeneuve au Conseil de la stratégie et de la prospective du ministère de l'Intérieur[15]. Il travaille actuellement au laboratoire Pacte.

Le , à la suite de ses analyses des violences policières pendant le mouvement des Gilets Jaunes, il est informé qu'il n'enseignera plus à l'École nationale supérieure de la Police (ENSP), où il intervenait depuis 1993. Il y voit une « décision politique »[16].

AnalysesModifier

Ses travaux ont été notamment passés en revue par un géographe, Bernard Allidières[17], par les sociologues Jérôme Ferret, Anaïk Purenne[18], le politologue Mathieu Zagrodzki[19] ou par le sociologue Frédéric Ocqueteau[20].

Le livre Police de proximité. Nos politiques de sécurité est présenté comme ayant pour thèse centrale l’abandon de la police de proximité au sein de la police nationale[21]. Christian Chevandier considère dans la revue Le Mouvement social cet ouvrage comme « une étude magistrale »[22].

Ses principaux ouvrages sont présentés et résumés sur le site web de la Villa Gillet à Lyon[23].

La perception de la police par la population et les minoritésModifier

Sebastian Roché a dirigé avec Dietrich Oberwittler l'enquête POLIS qui mesure la confiance entre police et minorités chez les adolescents de deux villes françaises et deux villes allemandes. Les premiers résultats sont accessibles sur le site anrpolis.fr[24]. La couverture des résultats par la presse est rassemblée sur son blog. Les jeunes se révèlent particulièrement défiants et critiques, dans une proportion souvent supérieure à 40 % (suivant les indicateurs).

II a été chargé du volet français de l’enquête Euro-Justis[25]. Elle vise à comprendre les perceptions par la population adulte de la police, de son activité. Il s’agit d’abord de mesurer l’image globale de la police, ainsi que l’évaluation de son activité en matière d’efficacité d’une part, et d’équité ou d'impartialité (fairness) de l’autre.

Les résultats ont été en partie publié par le Nouvel Observateur sous le titre « la police raciste pour 40 % des Français »[26],[27]. Le rapport de recherche est disponible sur le site d'Eurojustis[28].

À partir de ces différents travaux, il a publié un livre de synthèse des relations police-population, et particulièrement police-minorité en 2016 (De la police en démocratie, Grasset) qualifié par le sociologue Frédéric Ocqueteau d'« ouvrage décisif » dans un compte rendu publié dans la revue Champ pénal en 2017[29], et qui résume ainsi le propos de l'auteur: « Tant du point de vue de la satisfaction générale en termes d’image que de confiance en termes de reconnaissance ou d’espoir dans son action, le premier chapitre dégage auprès de la population française un bilan très mitigé de la qualité de la police par rapport à ses homologues européennes. » Frédéric Ocqueteau précise toutefois que « certains résultats prêtent à discussion ». Il constate notamment que le rapport des policiers allemands avec les minorités turques ou turcophones n’est pas interrogé à parts égales avec celui de la police française confrontée à des minorités de culture maghrébine et de confession musulmane ce qui suscite un doute sur « un pan important de la démonstration »[29].

VidéosurveillanceModifier

Sebastian Roché a présenté une synthèse des résultats obtenus à l'étranger ces trente dernières années, notamment dans Pour la Science[30]. Il explique qu'on peut évaluer la vidéosurveillance sous deux angles. On peut vouloir répondre à deux questions : est-elle susceptible de faire baisser le nombre de délits de rue et, d'autre part, peut-elle contribuer à l'avancée de l'enquête dans l'identification des auteurs d'un délit ?

Sebastian Roché s'est en particulier opposé au fait de présenter la vidéosurveillance comme remède unique à toutes les formes de délinquance, du terrorisme à l'incivilité[31][source insuffisante]. Il pointe d'autres aspects curieux. En France, l'État fait payer aux collectivités territoriales ou aux sociétés de transport le gros du coût qui consiste en la maintenance de l'équipement, la construction des PC. Les polices demandent les images aux gestionnaires du système, mais alors il se demande pourquoi l'État ne s'en charge pas. En Grande-Bretagne, la vidéosurveillance est gérée par la police dont elle est une des attributions. Selon l'auteur, cela explique l'effet pervers de l'équipement en vidéosurveillance : les utilisateurs des images (police et gendarmerie) n'en payent pas le coût qui est à la charge de la municipalité[32][réf. nécessaire].

Incivilités et garants des lieuxModifier

Sebastian Roché a particulièrement étudié la manière dont les espaces collectifs ou partagés sont organisés par les services publics et les entreprises et favorisent les incivilités. Il a publié plusieurs ouvrages La société incivile, Tolérance Zéro?, Incivilités et insécurité et de nombreux articles. Les incivilités, selon lui, affectent le partage de la ville, la mobilité dans la ville, le partage des écoles ou même des commerces et sont méconnues ou mal comprises[33],[34].

Il part du préalable qu'il existe un vide des lieux collectifs car on ne s'intéresse pas aux interactions qui s'y déroulent (on préfère les fortifier). Les personnes qui les traversent n’y sont pas solidaires et on peut s’en prendre à un d’entre eux sans que les autres osent réagir ; les organisations qui offrent des biens ou des services ont tardé à considérer que la sécurité et la qualité ou tranquillité des lieux fait partie de leurs missions, comme l'expliquait l'architecte en chef des gares pour la SNCF[35], mais c'est aussi le cas pour le RER[36][source insuffisante].

Il note ensuite que la ville exige la mobilité. En conséquence de quoi les rapports sociaux sont de moins en moins ancrés sur un territoire. Et, nécessairement, l’impersonnalité progresse. Ceci a des conséquences : les (transports en public, rues et places, établissements scolaires, groupe d’immeubles etc.) collectifs, mais aussi les espaces commerciaux n’ont plus de garants sociaux ordinaires ou plus de soutien ordinaire au personnel qui y opère. Dans les lieux collectifs des villes, les gens ne se sentent plus chez personne. Sebastian Roché conclut que, autant qu’un problème de socialisation par la famille et l’école ou l’emploi, la civilité et par extension la sécurité est un problème de maîtrise des lieux collectifs par les services publics ou les entreprises[37].

Selon lui, les organisations en tant que responsables des lieux pourraient développer un nouveau concept pour guider leur action. Il a proposé de partir de la notion, de « règles d’hospitalité », de règles d’usage des lieux à faire respecter[38]. Et, pour ce faire il lui semble qu’on doit partir de certaines prémisses qui ne se confondent pas avec la tolérance zéro[39] :

  • On peut de construire des règles d’usage des lieux collectifs. Il y faut un garant des lieux, qui est parfois, mais pas toujours, le propriétaire au sens légal du terme (cela peut être une entreprise ou l'administration qui y travaille)[40][source insuffisante].
  • Pour assurer ces règles, la logique pénale ou d'intervention réactive ne suffit plus: il faut une logique de management des lieux[41].
  • Défendre des règles d’usage ne peut se limiter à filtrer les accès[42][source insuffisante].
  • Ces règles d’hospitalité ne peuvent être assimilées au fait d’enseigner la citoyenneté comme un cours, un savoir froid, ou se limiter à des campagnes de communication en direction des seuls usagers[42][source insuffisante].

Sebastian Roché insiste sur le fait que ne pas s’occuper des incivilités engendre une spirale du déclin (sentiment d’insécurité, fuite des couches moyennes etc.) et représente aussi un coût pour l'entreprise (démoralisation des agents, absentéisme, moindre qualité perçue par le client etc.). Il pointe un risque : si ce travail sur l’usage n’est pas fait, on va voir grandir une ségrégation des publics, c’est-à-dire de moins en moins de mixité. On risque aussi de voir une « privatisation » des lieux collectifs, c’est-à-dire soit une occupation par une classe d’individus aux dépens des autres, soit une fermeture physique des lieux. Dans une synthèse[43], il rappelle que les liens entre incivilités et délinquances sérieuses n'est pas avéré dès lors qu'on observe des quartiers de ville sur une moyenne période.

Sentiment d'InsécuritéModifier

Sebastian Roché a consacré plusieurs travaux au sentiment d'insécurité (dont l'ouvrage tiré de sa thèse, publié aux PUF).

Dans son article théorique publié dans la Revue française de science politique en 1998, Expliquer le sentiment d'insécurité : pression, exposition, vulnérabilité, il propose d'identifier les facteurs qui permettent de comprendre l'intensité du sentiment d'insécurité. L'autre critique l'approche du sentiment d'insécurité qui est trop facilement considéré comme « irrationnel » et « imaginaire ». Cette stratégie pousse à négliger le sentiment d'insécurité. C'est aussi un argument pour le ranger dans la rhétorique dite « sécuritaire » et donc plutôt comme un danger à combattre que comme un objet à expliquer. Il propose une d'interprétation des déterminants de « la peur du crime ». Cette théorie (le modèle prexvu pour pression exposition vulnérabilité) est construit sur l'hypothèse d'une relation entre intensité de l'inquiétude et niveau de la pression écologique des atteintes aux biens et aux personnes, mais aussi des incivilités. Sebastian Roché pense que la pression écologique a un effet sur les individus, mais qu'elle se réalise en interaction avec d'autres variables, et principalement celles d'exposition et de vulnérabilité. On ne peut donc pas dire qu'une peur est irrationnelle sous prétexte que son niveau est plus élevé dans un groupe (mettons les personnes âgées) que dans un autre (les jeunes) alors qu'ils vivent dans le même quartier. En effet, même s'ils s'exposent moins, les vieux courent moins vite et les conséquences physique d'une agression sont plus lourdes pour eux par exemple en cas de chute (vulnérabilité). Enfin, pour comprendre l'attention relative donnée à la peur du crime par rapport à d'autres risques (par exemple celui de mourir dans un accident d'avion), l'auteur pense qu'il faut intégrer au modèle la culture politique. C'est elle qui détermine l'acceptabilité politique et sociale de la délinquance. Elle est essentielle dès lors qu'on veut comparer des risques entre eux ou des niveaux d'une même sorte de crainte d'une nation à une autre.

Plus tardivement il a consacré un chapitre, « Le sentiment d'insécurité », dans le livre En quête de Sécurité (Armand Colin) au sentiment d'insécurité. Il y a selon lui plusieurs dimensions mêlées dans l’usage commun du terme de peur ou de sentiment d’insécurité. Les manières de comprendre la peur sont issues des définitions médicales (psychologie clinique), ou plus sociales (psychologie sociale) ou enfin plus politiques et criminologique (peur de la délinquance ou sentiment d’insécurité). Ici, ces lectures sont combinées entre elles.

Controverses sur la notion d'ensauvagementModifier

En septembre 2020, sur Europe 1, il se positionne sur la notion polémique d'ensauvagement, utilisée pour décrire des faits divers survenus pendant l'été, et qui divise jusque dans la majorité. Il constate que les statistiques administratives et les enquêtes de victimation « montrent que les violences physiques diminuent, de même que les vols avec violence ». Il ajoute « Il n'y a pas de contradiction avec les faits divers de cet été. Le fait de ressentir de l'émotion par rapport à la violence, c’est cela la civilisation des mœurs. Le fait que l'on soit concerné, que les chercheurs soient mobilisés pour la mesurer. Tout cela existe parce que l'on pense que la violence est un problème ». Il conclut ainsi : « Il n'y a en France aucun mécanisme d'ensauvagement »[44]

DistinctionsModifier

Ses travaux lui ont valu différentes distinctions, parmi lesquelles :

Vie privéeModifier

Il est le petit-fils de Henri-Pierre Roché, collectionneur et auteur du roman Jules et Jim.

OuvragesModifier

  • (avec Mike Hough) Minority Youth and Social Integration. The ISRD-3 Sudy in Europe and the US, New York, Springer
  • (avec D. Oberwittler) Police-Citizen Relations Across the World: Comparing sources and contexts of trust and legitimacy (Routledge Frontiers of Criminal Justice) 1st Edition 2018,
  • De la police en démocratie, Paris, Grasset, 2016, interview Europe 1, et France 2.
  • The governance and oversight of internal security forces in Turkey and 7 EU countries, ed: UNDP, Ankara, 2015, (ISBN 978-605-9239-03-5), Lire en ligne,
  • Federalism and police systems, Genève, DCAF, 2011. Lire en ligne
  • The Governance and Oversight of Internal Security Forces In Turkey and the EU : a Comparative Evaluation, ed: UNDP, Ankara. 2013, 197 pages.
  • La famille explique-t-elle la délinquance des jeunes ?, Paris, CNAF éditions (collection dossier d'étude no 10)2, , 115 pages, 2008.
  • Le frisson de l'émeute. Violences Urbaines et banlieues, Paris, Le Seuil, 2006
  • Police de proximité, Paris, Le Seuil, 2004.
  • Tolérance zéro ? Incivilités et insécurité, Paris, Odile Jacob, 2002.
  • La délinquance des jeunes. Les 13-19 ans racontent leurs délits, Paris, le Seuil, 2001. Le compte rendu par la revue Sciences Humaines.
  • La Société d’hospitalité, Paris, le Seuil, 2000.
  • Sociologie politique de l’insécurité, Paris, PUF, 1998.
  • La société incivile, Paris, le Seuil, 1996
  • Insécurité et libertés, Paris, le Seuil, 1994.
  • Le sentiment d'insécurité, Paris, P.U.F., 1993

Notes et référencesModifier

  1. Brève analyse comparée internationale des violences urbaines, Centre international pour la prévention de la criminalité, 1er décembre 2008, page 10
  2. Causeur.fr et Didier Desrimais, « France Inter: et si on invitait des gens de gauche? », sur Causeur, (consulté le )
  3. Julie Sedel, « La contribution des sociologues à l'existence d'un débat public sur « l'insécurité » », Savoir/Agir,‎ , p. 41 (lire en ligne)
  4. Julie Sedel, « Une analyse comparée de la médiatisation de deux sociologues de la délinquance juvénile », Questions de communication,‎ , p. 97 (lire en ligne)
  5. « Avec les écologistes, on peut s'attendre à un tournant dans les politiques de sécurité », sur La Gazette des Communes (consulté le )
  6. « Sebastian Roché : « S’il est faux de dire que les Français n’aiment plus la police, ils n’aiment pas sa violence et ses injustices » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. Jean Birnbaum, « Démesure de l'insécurité », sur lemonde.fr
  8. « Chercheur écarté de l'école des commissaires : ce que dit Sebastian Roché », sur France Culture, (consulté le )
  9. Yves Schemeil, « Directeur de recherche, spécialiste de l'insécurité », sur L’association des diplômés de Sciences Po Grenoble, .
  10. « Le sentiment d'insécurité en France par Sebastian Roché - Description en français », sur theses.fr.
  11. Le sport réduit-il vraiment la violence ?, L'Équipe magazine [réf. incomplète]
  12. selon L'Équipe
  13. Audition de M. Sébastian Roché, dir. recherche CNRS - Mardi 6 Novembre 2012, dailymotion.com
  14. M. Sébastien Roché, dir. de recherche au CNRS - Mardi 12 Novembre 2013, dailymotion.com
  15. Installation au Conseil de la stratégie et de la prospective du ministère, interieur.gouv.fr
  16. Ismaël Halissat, « L’école des commissaires évince un sociologue critique à l'égard de la police », sur Libération, .
  17. Du Sentiment d’insécurité au Frisson de l’émeute : Sébastien Roché face aux représentations dominantes en France cairn.info, 2008
  18. Politiques et management public, 2006, volume 24, no 24-1, p. 118-122
  19. Revue Française de Science Politique, 2006/1 (Vol. 56), pages 158 - 166
  20. Sébastien Roché, Le Sentiment d'insécurité, Ocqueteau Frédéric, Genèses, Année 1994, Volume 16, no 16, p. 164-166
  21. Sébastian Roché : Police de proximité. Nos politiques de sécurité, Jérôme Ferret, Anaïk Purenne, Politiques et management public, 2006, volume 24, no 24-1, p. 118-122
  22. Ocqueteau (Frédéric), Mais qui donc dirige la police ? Sociologie des commissaires, Christian Chevandier, Le Mouvement Social, no 224, juillet-septembre 2008
  23. Site web de la Villa Gillet
  24. http://www.anrpolis.fr
  25. « Euro Justice - Comprendre la justice », sur Euro Justice (consulté le ).
  26. Sondage exclusif : la police raciste pour 40 % des Français, interview de Sébastian Roché, Nouvel Observateur, du 25 mai 2011
  27. La police raciste pour 40 % des Français : ce qu'en pensent les syndicats, Nouvel Observateur du 30 mai 2011
  28. « Euro Justice - Comprendre la justice », sur Euro Justice (consulté le ).
  29. a et b Frédéric Ocqueteau, « Sebastian Roché, De la police en démocratie », Champ pénal/Penal field En ligne, Vol. XIV | 2017, mis en ligne le 03 février 2017, consulté le 03 décembre 2020. ; DOI : https://doi.org/10.4000/champpenal.9452
  30. La vidéosurveillance réduit-elle la délinquance ?, Sebastian J. Roché, Pour la Science, no 394 - aout 2010
  31. interview de S. Roché donnée à Le Nouvel Obs, 16 août 2007.
  32. « Un équipement qui pèse lourd sur les budgets municipaux », sur La Gazette des Communes (consulté le )
  33. « Citoyenneté », sur Vie publique.fr (consulté le ).
  34. Une citoyenneté en crise, vie-publique.fr
  35. « Jean-Marie Duthilleul, architecte en chef », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  36. Voir l'ouvrage de S. Roché "Tolérance Zéro?" , chapitre 7, note 64, page 279; et aussi son interview pour la revue "Non-Violence Actualité" dans le no 263 daté de juillet-août 2002. L'effet de non-réaction est connu sous le nom de « bystander effect » .
  37. Sebastian Roché, Tolérance Zéro ? Incivilités et Insécurité, Paris, Odile Jacob,
  38. Sébastien Roché, « revue projet », sur www.revue-projet.com, (consulté le )
  39. « La tolérance zéro est-elle crédible », sur chez-alice.fr (consulté le ).
  40. Sebastian Roché, La société incivile : qu'est-ce-que l'insécurité?, Paris, Le Seuil, , 241 p. (ISBN 978-2-02-024819-8, présentation en ligne), (cf. conclusion)
  41. « voir interview dans la revue "Lien Social" », sur www.lien-social.com, (consulté le )
  42. a et b Sebastian Roché, La Société Incivile : qu'est-ce-que l'insécurité?, Paris, Le Seuil, , 241 p. (ISBN 978-2-02-024819-8)
  43. Les incivilités, catalyseurs de la délinquance ?, Sebastian Roché, Pour la Science, no 389 - mars 2010
  44. « "Ensauvagement" : les faits de violence augmentent-ils vraiment en France ? », sur Europe 1 (consulté le )

Liens externesModifier