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Saint-Pierre (Penmarc'h)

hameau de la commune de Penmarc'h
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Le petit port de Saint-Pierre, à la pointe de Penmarc'h. En deuxième plan, le Marais de la Joie et derrière le grand port de Saint-Guénolé.

Saint-Pierre est un hameau de la commune de Penmarc'h, dans le pays Bigouden (Finistère). Il est situé à la pointe de Penmarc'h. C'est un port de pêche, moins important que ses voisins Saint-Guénolé et Kérity. C'est à Saint-Pierre que s'élève le phare d'Eckmühl.

Sommaire

GéographieModifier

Saint-Pierre (Penmarc'h) est l'un des trois ports de pêche traditionnels (la pêche n'y est plus pratiquée de nos jours) de Penmarc'h, les deux autres étant ceux de Kérity et de Saint-Guénolé. Le hameau est situé tout près de la Pointe de Penmarc'h, et la modestie des altitudes (5 m au maximum, une partie anciennement marécageuse forme actuellement la zone naturelle du Marais de la Joie, ou Loch ar Joa en breton, qui sépare les bourgs de Saint-Pierre et de Saint-Guénolé) ainsi que sa position péninsulaire l'expose tout particulièrement aux risques de submersion marine.

Le paysage est dominé par les deux phares (le vieux phare de Penmarc'h et le phare d'Eckmühl) et le sémaphore de Saint-Pierre. Au nord de la Pointe de Penmarc'h se trouve, au bord même de la mer, en direction de Saint-Guénolé, la chapelle Notre-Dame de la Joie.

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HistoireModifier

Le XXe siècleModifier

Entre 1932 et 1934 est construit le brise-lame protégeant le port de Saint-Pierre ; néanmoins, ce port demeure d'un accès extrêmement difficile, sans profondeur et son abri est peu sûr[1].

Monuments et lieux touristiquesModifier

Partant de l'extrémité de la pointe, s'alignent plusieurs édifices…

  • L'actuel sémaphore est confié aux guetteurs de la Marine nationale.
  • La « vieille tour » est construite au début du XVe siècle[2]. À la fois ouvrage de défense, sémaphore et clocher de la chapelle qui la jouxte, elle est peut-être utilisée comme tour à feu[2]. Frappée par la foudre le , elle voit sa hauteur passer de 17 à 12 mètres[3]. Pendant la construction du « vieux phare », elle est dotée d'un feu fixe blanc[2] portant à quatre lieues[3].
  • La chapelle Saint-Pierre[4], accolée à la vieille tour, est raccourcie de moitié lors de la construction du « vieux phare »[5]. Le pardon des enfants a lieu le 29 juin, ou le dimanche le plus proche[6].
  • Le « vieux phare », ou « phare de Penmarc'h », est construit de 1831 à 1835. Haut de 38 mètres (40 mètres au-dessus du niveau de la mer), il est en service jusqu'en 1897, puis remplacé par le phare d'Eckmühl[2].
  • L'abri du Papa Poydenot, ancien canot de sauvetage. Le canot fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1992[7].
Article détaillé : Papa Poydenot.
  • Le phare d'Eckmühl, construit de 1893 à 1897, est en service. Haut de plus de 60 mètres, d'une portée de 25 milles[2], il fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 2011[8].
Article détaillé : Phare d'Eckmühl.

Notes et référencesModifier