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Saint-Germain ou la Négociation

roman de Francis Walder

Saint-Germain ou la Négociation
Auteur Francis Walder
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Genre roman
Éditeur éditions Gallimard
Collection Blanche
Date de parution
Nombre de pages 313
ISBN 2070265994

Saint-Germain ou la Négociation est un roman de Francis Walder paru le aux éditions Gallimard. Il reçoit le Prix Goncourt la même année.

Sommaire

RésuméModifier

L'action se déroule durant plusieurs mois, en 1570, en plein conflit religieux entre catholiques et huguenots. Les deux camps ont décidé d'une trêve afin de négocier la paix, qui deviendra la paix de Saint-Germain-en-Laye, cette même année 1570.

En 1572, le même conflit entraînera le massacre de la Saint-Barthélemy.

PersonnagesModifier

Le camp catholique est représenté par Henri de Malassise, diplomate discret et subtil, et par le baron de Biron, militaire bruyant et visible. Le chef des huguenots a envoyé comme négociateurs Monsieur d'Ublé, diplomate habile, dont une partie de la famille est anglaise ainsi que Monsieur de Mélynes, récemment converti au protestantisme, plus jeune et ambitieux.

Eléonore de Mesmes, jeune et charmante aventurière, cousine d'Henri de Malassise, convertie à la religion réformée, rejoint les négociateurs.

Aux côtés de ces personnages de fiction, le roman met en scène des personnalités historiques :

TrameModifier

Le roman est l'occasion d'exposer des techniques de négociation, ainsi que leurs effets immédiats.

« La vérité n'est pas le contraire du mensonge, trahir n'est pas le contraire de servir, haïr n'est pas le contraire d'aimer, confiance n'est pas le contraire de méfiance, ni droiture de fausseté. »

(roman chez Folio, début du chapitre I, page 11).

La discussion porte principalement sur les conditions d'exercice de la religion réformée en France. Rapidement, il s'agit de déterminer les villes dont l'administration sera concédée aux protestants par le pouvoir royal.

« "A propos de ces trois ou quatre villes" murmurai-je négligemment, tapotant des doigts sur la table. »

(roman chez Folio, chapitre VI, page 48)

Puis vient le moment de fixer les durées de concessions des villes aux protestants.

« Quand vous ne trouvez pas, monsieur, dit Catherine de Médicis, tournez-vous vers le temps. Il apporte la solution à tous les problèmes. »

(roman chez Folio, chapitre XVII, page 151).

Le traité de paix, nécessaire aux projets royaux, est signé le 8 août 1570.

ÉditionsModifier

AdaptationModifier