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Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde

Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde
Ordre de droit pontifical
Approbation pontificale 1er mars 1971
par Paul VI
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
But réinsertion des délinquants
Structure et histoire
Fondation 1er mars 1971
Dorat
Fondateur Marie-Thérèse de Lamourous et Anne-Marie Quinon
Site web Site de la Congrégation
Liste des ordres religieux

Les Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde sont une congrégation religieuse féminine de droit pontifical nées de la fusion de deux instituts.

HistoriqueModifier

La congrégation est née le 1er mars 1971 de la fusion des sœurs de Marie-Joseph du Dorat et des sœurs de la Miséricorde de Bordeaux.

Les sœurs de la Miséricorde de Bordeaux remontent au 1er janvier 1801 lorsque Marie-Thérèse de Lamourous prend la direction à Bordeaux d'anciennes prostituées qui désirent vivre en communauté. Le 14 mai 1801, le père Chaminade donne un règlement aux 35 repenties de la miséricorde. Mademoiselle de Lamourous décide de convertir la Miséricorde en congrégation religieuse ; à partir de 1814, elle rédige les constitutions des sœurs de la Miséricorde de Bordeaux. Les religieuses prononcent leurs premiers vœux en 1823. La congrégation est approuvée le 20 avril 1855 par Mgr Donnet, archevêque de Bordeaux, l'institut devient de droit pontifical le 2 août 1865[1].

Les Sœurs de Marie-Joseph sont fondées le 20 avril 1841 au Dorat (Haute-Vienne) par Anne-Marie Quinon, en religion Mère saint Augustin. Le but de la congrégation est d'assurer la garde des détenues dans les prisons françaises. Très tôt, la congrégation se préoccupe de la réinsertion des détenues en créant des foyers pour les sortantes de prison. De la Monarchie de Juillet au début de la IIIe République, les sœurs s'implantent progressivement dans la plupart des prisons centrales et des maisons d'arrêt pour femmes. À partir de la fin du XIXe siècle, la congrégation quitte peu à peu les prisons françaises. L'institut obtient le décret de louange le 22 juin 1860 et ses constitutions sont approuvées le 20 février 1874[2].

Activités et diffusionModifier

Les religieuses s'investissent dans les activités liées à la réinsertion des prisonniers, à l'accueil des familles de détenus et à la prise en charge de femmes en difficulté.

Elles sont présentes en France et en Espagne.

La maison-mère est au Dorat.

En 2011 la congrégation comptait 62 religieuses dans 8 maisons.

Article connexeModifier

Notes et référencesModifier

  1. « sœurs de la Miséricorde », sur ttp://soeursmariejosephetmisericorde.org/ (consulté le 7 juin 2016)
  2. * Louis Faivre d'Arcier, « De Lyon aux prisons de France. Les origines de la congrégation des sœurs de Marie-Joseph », Revue d'histoire de l’Église de France, no 241,‎ , p. 329-353