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S!lence
Image illustrative de l’article S!lence

Pays Drapeau de la France France
Zone de diffusion France/Suisse francophone/Belgique francophone[réf. souhaitée]
Langue Français
Périodicité Mensuel
Genre écologie - alternatives - non-violence
Prix au numéro 4,80 €
Date de fondation 1982
Ville d’édition Lyon

Directrice de publication Gaëlle Ronsin[1]
Rédacteur en chef comité de rédaction[1]
ISSN 0756-2640
Site web www.revuesilence.net

S!lence, parfois aussi orthographiée Silence, est une revue écologiste, alternative, altermondialiste et non-violente française créée en 1982. C'est le plus ancien des mensuels écologiques français. Elle est publiée par une association portant le même nom[1].

PrésentationModifier

OriginesModifier

La revue S!lence est lancée en 1982, deux ans après l'arrêt du pionnier de l'écologie, La Gueule ouverte. Son titre renvoie, par antithèse, à celui de son prédécesseur[2],[3]. C'est le plus ancien des mensuels écolos français[2]. Ses bureaux sont implantés dans les Ateliers de la Croix-Rousse à Lyon[2].

Formule et thèmesModifier

Dès son lancement, la revue assure une parution mensuelle centrée sur un dossier thématique accompagné d'une foule de petites informations diverses[4]. Elle a bien souvent été la première à se pencher sur les thèmes nouvellement apparus dans les milieux de l'écologisme radical, par exemple ceux de la décroissance, de l'agriculture biologique, de la ZAD à Notre-Dame-des-Landes, avant leur diffusion auprès d'un plus large public[3],[4],[5].

Collaborateurs notoiresModifier

Liste non exhaustive[6]

  • Michel Bernard (1929-)[7]
  • Jean-Paul Bozonnet
  • Centre d'informatisation des données socio-politiques, Saint-Martin d'Hères, Isère.
  • Centre de sociologie des représentations et des pratiques culturelles, Grenoble
  • Vincent Cheynet (1966-....)
  • Bruno Clémentin
  • Joel Jakubec

Distribution et devenirModifier

Sous-titrée Écologie, alternatives, non-violence, cette revue de 48 pages « refuse la distribution en kiosque pour éviter le gaspillage de papier », et privilégie « les librairies alternatives, les chaînes de magasins et boutiques bio » par cohérence avec ses choix. Elle connaît cependant, en 2018, une érosion de lecteurs comme le précise un de ses quatre salariés, Olivier Chamarande : « Dans les années 90, nous avions encore 5.000 abonnés, ils ne sont plus que 3.500 à 4.000, au[x]quel[s] s’ajoute un millier de lecteurs non-abonnés[2] ».

En avril 2018, les responsables du mensuel lancent une campagne de financement participatif sur la plateforme Zeste « pour continuer à paraître, moderniser leur site Internet et être mieux diffusés »[2].

AccueilModifier

Le journaliste du Nouvel Obs Arnaud Gonzague qualifie Silence de « mensuel qui a eu raison presque sur tout, presque avant tout le monde »[2] tandis que le journaliste du Monde Hervé Kempf trouve que Silence « mérite la palme de la ténacité pour avoir été lancée en 1982 au moment d'un vif reflux de l'écologisme en France » et « avoir toujours assuré une parution mensuelle »[4].

PublicationsModifier

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en. (février 2019)
Motif avancé : quelles sources secondaires confirment que ce sont les publications les plus notables et non pas de la promotion déguisée ?
  • L'Écologisme à l'aube du XXIe siècle, de la rupture à la banalisation ?, Actes du colloque de novembre 1998 à l'Université Pierre Mendès France (Grenoble) avec des contributions de Jean-Paul Bozonnet, Joel Jakubec, Centre de sociologie des représentations et des pratiques culturelles (Grenoble), Centre d'informatisation des données socio-politiques (Saint-Martin d'Hères, Isère), Silence (Périodique), Genève, Georg, 2000, (ISBN 2825707015), notice WorldCat.

Notes et référencesModifier

  1. a b et c « Revue S!lenceMentions légales », sur www.revuesilence.net (consulté le 9 février 2019)
  2. a b c d e et f Arnaud Gonzague, « Il faut sauver la revue "Silence" ! », L'Obs, 6 avril 2018, [lire en ligne].
  3. a et b « 27/30 Les écologistes, c'est le bouquet », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2019).
  4. a b et c Hervé Kempf, « Sauver le monde par la « décroissance soutenable » », Le Monde,‎ , p. 16.
  5. Arnaud Gonzague, « Il faut sauver la revue "Silence" ! », op. cit. : « La première fois qu’on a parlé de décroissance dans la presse française, c’est assurément dans "Silence" en 1993... Idem pour l’agriculture bio, pour la ZAD à Notre-Dame-des-Landes et pour la plupart des alternatives à la société de consommation dont bruissent aujourd’hui tous les réseaux sociaux. »
  6. Auteurs reliés à Silence (Périodique) sur data.bnf.fr.
  7. Bernard, Michel sur isni.org.

Bibliographie et sourcesModifier

  • Arnaud Gonzague, Il faut sauver la revue "Silence" !, L'Obs, 6 avril 2018, [lire en ligne].

AnnexesModifier