Rue Saint-Just

voie parisienne

17e arrt
Rue Saint-Just
Situation
Arrondissement 17e
Quartier Épinettes
Début 88, rue Pierre-Rebière
Fin En impasse
Morphologie
Longueur 150 m
Largeur 22 m
Géocodification
Ville de Paris 8888
DGI 8667
Géolocalisation sur la carte : 17e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 17e arrondissement de Paris)
Rue Saint-Just
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Saint-Just

La rue Saint-Just est une voie du 17e arrondissement de Paris, en France, peut-être dédiée au célèbre révolutionnaire français, Louis Antoine de Saint-Just (1767-1794). Mais d'après un biographe de Robespierre, Jean Massin, la rue est dédiée à un homonyme dont il ne précise pas l'identité[1].

Situation et accèsModifier

La rue Saint-Just, large de 22 m et longue de 150 m, débute rue Pierre-Rebière au no 88. Après avoir longé le cimetière des Batignolles elle se termine en impasse à quelques mètres du boulevard périphérique.

Origine du nomModifier

Elle porte le nom de l'homme politique français Louis Antoine Léon de Saint-Just (1767-1794), député à la Convention, membre du Comité de Salut public, guillotiné le 10 thermidor an II ().

HistoriqueModifier

La rue Saint-Just suit le tracé d'une partie du chemin des Bœufs, un ancien chemin qui reliait La Chapelle à Clichy, via Montmartre. Cet ancien chemin correspond de nos jours d'un côté à la rue de La Jonquière et de l'autre à la rue Martre.

La rue fut par la suite un simple tronçon de la rue Rouget-de-Lisle, située sur le territoire de la commune de Clichy. Le territoire clichéen concerné fut transféré dans la voirie de Paris par décret du , et la rue prend sa dénomination actuelle par arrêté du .

Ce même territoire servira ultérieurement à construire le boulevard périphérique, coupant définitivement l'ancienne rue Rouget-de-Lisle en deux parties imperméables du fait de la présence d'un mur de soutènement du boulevard périphérique.

L'aménagement des anciennes fortifications l'amena également à être interrompue au sud par la présence du lycée Honoré-de-Balzac construit sur son emprise.

Notes et référencesModifier

  1. Jean Massin, « Introduction », Robespierre, Paris, 1956.

Voir aussiModifier

Article connexeModifier

Lien externeModifier