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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Girard.

Rosan Girard
Illustration.
Fonctions
Député de la Guadeloupe

(12 ans et 28 jours)
Réélection
Législature Ire, IIe, IIIe (Quatrième République)
Groupe politique Communiste
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Le Moule (Guadeloupe)
Date de décès
Lieu de décès Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PCF
PCG
Profession Médecin

Rosan Girard, né le au Moule et mort le à Boulogne-Billancourt, était un médecin et homme politique français.

BiographieModifier

Docteur en médecine, Rosan Girard était une figure communiste importante en Guadeloupe, dont il fut l'un des principaux dirigeants. Il sera ainsi secrétaire de la fédération départementale du PC puis secrétaire général du PCG. À la Libération, il devient maire du Moule.

Aux élections législatives de novembre 1946, il conduit la liste du Parti communiste qui vire en tête et recueille 16 252 voix, devant la SFIO et le RGR.

À l’Assemblée nationale, son travail parlementaire et ses interventions s'articulent principalement autour des problématiques ultramarines, comme le développement économique ou les questions sociales.

Il est réélu en 1951 et 1956 mais ne se représente pas en 1958[réf. nécessaire].

En 1957, il retrouve son siège de maire dont il avait été déchu quatre ans auparavant. Il le cède à nouveau en 1962, suite à la dissolution du conseil municipal par la préfecture, puis entame un troisième et dernier mandat de 1965 à 1971.

Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages.

Il meurt le à Boulogne-Billancourt.[1]

Détail des fonctions et des mandatsModifier

Mandat parlementaire
Mandats locaux

BibliographieModifier

Œuvres de Rosan GirardModifier

Biographie de Rosan GirardModifier

Jean-Pierre Sainton, Rosan Girard : Chronique d'une vie politique en Guadeloupe, Paris/Pointe à Pitre, Karthala/Jasor, , 454 p. (ISBN 2865374564)

ArticlesModifier

Yves Brard.- De l'influence de quelques justiciables sur la jurisprudence du Conseil d'État[2].

Jurisprudence et articles juridiquesModifier

  • Décisions n° 58-39/127/129/133 à 189 du Conseil Constitutionnel, 14 mai 1959. Élections à l'assemblée Nationale des 23 et 30 novembre 1953, Guadeloupe (1re circ.)[3]
  • Analyse, Arrêts du Conseil d'État, 31 mai 1957. Rec. Lebon p. 335. "Par cette décision, le Conseil d’État juge que certains actes administratifs sont affectés d’une telle illégalité qu’ils doivent être regardés comme inexistants, ce qui permet de les contester ou de les rapporter à tout moment, même lorsque le délai de recours est écoulé[4]. Lire la requête de Rosan Girard[5].
  • Analyse de la notion d'inexistence en droit[6]

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier