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Le racket (taxage au Québec) est ce que le code pénal nomme « vol avec violence » ou « extorsion ». Le racketteur exige de sa victime de l’argent, des objets ou des vêtements en le menaçant en cas de refus de s'exécuter. Il fait généralement usage de la force physique, de menaces ou de chantage. Ce délit est puni par la loi.

ÉtymologieModifier

Ce mot apparaît à New York, en 1850 pour désigner les fêtes extravagantes et bruyantes organisées par les gangs du bidonville de Five Points à Manhattan, lors desquelles, des politiciens corrompus se faisaient remettre de l'argent en utilisant la menace et la contrainte. Le mot vient de l'italien, ricatto qui signifie « chantage ». En anglais, le sens premier du mot racket est vacarme, tintamarre ; son sens figuré est escroquerie. C’est dans cette dernière acception qu’il est utilisé en France[1].

Formes de racketModifier

Il existe plusieurs rackets. Cela peut aller des pratiques opérées à l'école, à l'impôt révolutionnaire à but politique ou du pizzo mafieux en Italie. Le racket est souvent nommé "loyer" par ceux qui le pratiquent dans le cadre du crime organisé, et qui le présentent comme l'achat d'une "protection" qui consiste essentiellement en l'absence de représailles sur les biens et les personnes pour ceux qui s'y soumettent.

En FranceModifier

En France, l'article 312-1 du Code pénal dispose : «  L'extorsion est le fait d'obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque.

L'extorsion est punie de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende. »

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier