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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Piéton (homonymie).
Piéton en déplacement.

Un piéton est une personne se déplaçant à pied, en marchant ou en courant, par opposition à celui qui utilise un véhicule : il s'agit donc d'un mode de transport dit « doux ». Sa vitesse est de l'ordre du mètre par seconde (3,6 km/h environ et de 4 à 5 km/h en milieu urbain dense[1],[2]). En 2012, le record de la marche athlétique sur 50 km de route est de h 42 soit 13,5 km/h de moyenne[3].

Un minimum d'activité physique, et en particulier marcher chaque jour est réputé nécessaire à la santé publique et individuelle et mentale[4]. (En apesanteur longue, les astronautes doivent pratiquer la marche sur tapis roulant pour entretenir leur squelette et leur musculature). Le bénéfice de la marche pour la santé n'est pas contesté (notamment contre les maladies cardio-vasculaires, le diabète (syndrome), l'obésité ou certains cancers), mais il est plus ou moins élevé selon l'âge, la vitesse de marche, le contexte (de pollution notamment) et le caractère volontaire ou subi de cette activité. Des études utilisant notamment l'imagerie cérébrale, le GPS[5], les accéléromètres[6] et des mesures d'effort devraient permettre de préciser ce bénéfice[7] et mieux comprendre les motivations de choix d'itinéraires pédestres en ville [8].

Sommaire

Étymologie et histoireModifier

Avant l'automobileModifier

En grec ancien, le terme πεζός (génétif πεζῶν) désigne celui qui va à pied tel le soldat d'infanterie (sans cheval)[9]. Le terme πεζός existe toujours inchangé en grec moderne.

« πλῆτο δὲ πᾶν πεδίον πεζῶν τε καὶ ἵππων Eumée (Od.17.436) » « toute la plaine est remplie de fantassins et de cavaliers » ( Homère, Odyssée, CHANT XIV, Traduction française : Eugène Bareste) [10]

En latin le terme pedester (génitif pedestris) signifie sur pieds par opposition au latin equester, mot composé du latin pedes celui qui va à pieds du latin pes (genitif pedis) [11].

Le terme piéton est attesté en 1360 pour décrire le soldat qui va à pied par rapport à celui qui va à cheval, avec Hugues Capet, éd. De la Grange[12]. « Et tout chil de Paris à cheval et pieton » [Hugues Capet] En 1538, le terme piéton désigne plus généralement celui qui va à pied.

Le terme pedestre peut être utilisé dans le Recueil des Croniques et Anchiennes Istories de la Grant Bretaigne, à présent nommé Engleterre[13].

« Ancores, aprez ces nouvelles, avec les gallees de Venise arriverent certaines naves de Biscayens qui dirent que ung maistre de nefz de la flotte du roy, quy avoit este a la prinse de ces deux villes, leur certiffia que le roy des Fez, sitost quil sceut la venue du roy de Portugal, quil assembla six milles hommes de cheval, et de pedestres tres grand nombre, pensant ancores venir a tempz pour lever le siege devant Azille, car il ne cuidoit mie que ledit roy de Portugal deust sitost venir a son emprinse; » (texte du quinzième siècle édité à Londres au dix-neufième) « Encore, après ces nouvelles, avec les galées (galères) de Venise arrivèrent certaines nefs (naves) de Biscayens qui dirent que un maitre de nefs de la flotte du roi, qui avait été à la prise de ces deux villes, leur certifia que le roi des Fes, ci-tôt qu'il sut la venue du roi de Portugal, qu'il assembla six milles hommes de cheval, et des piétons (pedestres) en très grand nombre, pensant encore venir à temps pour lever le siège devant Azille, car il ne pensait pas que le dit roi de Portugal dût ci-tôt venir a son emprise: »
Recueil des Croniques et Anchiennes Istories de la Grant Bretaigne, à présent nommé Engleterre, page 639[14], possiblement du quinzième siècle mais publié en 1891
 
Caricature du désagrément d'aller à pied au XVIIIe siècle, d'après Jacques-Louis Bance, (musée de la Révolution française).

Le terme pedestrial est attesté an anglais dans la décennie 1610s, mais le terme pedestrian n'est attesté an anglais qu'en 1791[11].

Les termes pietonne (en français) et pedestrian en anglais et pedester en latin désignait également es poésies en prose non versifiées[11],[12].

En 1787 le terme piéton peut désigner un «facteur rural»[12].

En 1862 est attesté l'usage de l'adjectif piéton dans le sens de «réservé aux piétons» « la porte piétonne » (Hugo)[12].

XXe siècle, arrivée de l'automobileModifier

 
Piétons à Manhattan

En France, en 1905, la Cour de Rouen, et en 1908 le tribunal civil de Bruxelles considèrent que le piéton qui va sur la chaussée sans précaution est imprudent[15].

En France, en 1906, le tribunal civil de Nice considère qu'en cas d’accident sur un trottoir, l'automobiliste est le seul fautif[15].

En France, en novembre 1927, la Cour de cassation considère qu'un piéton ne commet aucune faute en circulant sur la chaussée plutôt que sur le trottoir[16].

En France, en 1929, une Ligue des piétons est créée[17].

À Paris, les ordonnances du premier mars 1928 et du premier juillet 1930 connues sous la dénomination code du piéton interdisent au piéton de circuler ou de stationner sur la chaussée lorsqu'il n'en a pas la nécessité[16].

En 1932, le piéton a en France le droit de circuler sur la chaussée sauf à Paris et dans quelques villes désirant faciliter la circulation automobile[16].

En France, à Paris, en 1932, des mesures sont envisagées pour assurer la sécurité des piétons à Paris; le préfet de police de Paris note que son devoir y est de défendre l'industrie automobile française, et en même temps, sur les dix premiers mois de l'année 1932: 119 piétons ont été tués à Paris: 20 sur passage cloutés, et 99 sur la voie[18].

En 1933, le Code de la route français prévoit que le conducteur d'une automobile est tenu de réduire la vitesse notamment dans les agglomérations et sur les sections de routes bordées d'habitation[19]. En 1933, le Code de la route français prévoit aussi que les piétons, une fois avertis du danger doivent laisser passer les véhicules[20].

L'ampleur de la mobilité du piétonModifier

La marche reste le premier moyen de se déplacer dans le monde, mais essentiellement dans les pays pauvres et avec une différence croissante entre régions pauvres et riches[21].

Un bon marcheur endurant et peu chargé parcourt plus de 20 kilomètres par jour.

Dans les pays riches et urbanisés, hormis en vacances ou dans le cadre de randonnées, le piéton moyen parcourt au plus une dizaine de kilomètres par jour, et de moins en moins depuis l'apparition de l'automobile et d'autres modes de transports motorisés qui ont fait aux XIXe et XXe siècles passer la ville d'un lieu essentiellement pédestre une « ville motorisée »[22], mais depuis peu la ville durable et compacte redonne de l'importance à la marche à pied et au vélo[23]. Dans les villes, on se déplace rarement à pied à plus d'un kilomètre autour du domicile ou lieu de travail (c'est l'aire de proximité, l'échelle du quartier)[réf. nécessaire][24].

La marcheModifier

Le déterminisme modal correspond à des motivations individuelles et collectives qui conduisent à se déplacer, plus ou moins à pied[25], par exemple :

  • les personnes assignées à résidence et/ou qui n'ont pas accès aux moyens de transports tarifés pour des raisons techniques ; financières, géographiques, cognitives, etc.
  • les raisons exceptionnelles ou accidentelles : panne, personne ayant raté son bus, grève de transports publics, etc.
  • la marche revendicative (manifestation)
  • la transition modale, ou interconnexion : parcours de petite distance effectuée à pied, pour relier deux moyens de déplacement, par exemple bus-métro, voiture-tram, etc.
  • le trajet terminal : parcours effectué à pied pour relier le dernier moyen de transport au lieu désiré.
  • les autres cas, dont la marche (ou le jogging) visant à entretenir sa santé, ou comme pratique de loisir (randonnée, tourisme, avec une version plus "dure" ou aventureuse qui est le trekking)

En Belgique, il est estimé qu'un piéton marchant au pas peut atteindre une vitesse de 1 à 3 km/h lorsque c'est un enfant ou une personne âgée; de 4 à 6 km/h pour un adulte; et de 12 à 15 km/h pour un jogger[26].


La planification des feux de circulation se base, en France, sur une vitesse des piétons de 1 mètre par seconde, alors qu'elle est évaluée à 1,2 mètre par seconde en Allemagne. Nombre de personnes sont incapables de marcher à cette vitesse. Les médecins considèrent qu'une personne peut se déplacer seule dans la rue à la vitesse de 20 centimètres par seconde (720 mètres par heure). Cela veut dire qu'il faudrait accorder 50 secondes aux piétons pour traverser une rue de 10 mètres.

[interprétation personnelle]

SécuritéModifier

L'une des difficultés de sécurité est due aux problèmes de cohabitation posés par la coprésences des véhicules motorisés et des piétons dans un environnement commun et parfois partagé.

Dans le domaine de la sécurité routière, un piéton est «une personne qui se déplace à pied pour effectuer au moins une partie de son trajet . Outre la marche normale, le piéton peut se servir de divers instruments et aides à la marche, par exemple un fauteuil roulant, un déambulateur, une canne, une planche à roulettes ou des patins à roulettes . La personne peut transporter des objets de différentes tailles, dans les mains, sur le dos, sur la tête, en équilibre sur les épaules ou en les poussant ou en les tirant. Une personne est également considérée comme un piéton lorsqu’elle court, lorsqu’elle fait du jogging ou de la randonnée, ou lorsqu’elle est assise ou couchée sur la chaussée .»[27]


Piétons tués par des conducteurs de véhicules motorisés
Dans l'union européenne, selon les définitions, les cyclistes peuvent être — ou ne pas être — comptés parmi les piétons États-Unis
 
 
Source: ETSC [28]; Source piétons EC[29]; Source piétons EC[30] Source GHSA FARS[31],[32];Source NHTSA FARS(1997-2004)[33];Source NHTSA FARS(2007-2016)[34]

Les piétons tués sont en 2016, 2,6 par million d'habitants aux Pays-Bas, 4,3 en Suède, 4,5au Pays de Galle, 5,3 en Nouvelle Zélande, 6,0 en Allemagne, 7,1 au RU, 7,5 Australie, 8,4 en France, 8.4 en Espagne, 9.4 en Italie, 11.1 en Israel, 13 au Japon, 13,8 en Grèce, 18,5 aux USA, 22.9 en Pologne, et 36.3 en Roumanie[35]

UrbanismeModifier

 
Place piétonne à La Haye.

La question du piéton et parfois celle d'une accessibilité universelle[36] est notamment soulevée en urbanisme où les espaces piétons et en particulier le trottoir sur lequel ils circulent, peuvent faire l'objet de conflits d'usages avec les autres modes de transports[37]. Les associations de défense des mobilités douces reprochent aux urbanistes d'avoir produit des villes où l'on a surtout favorisé les automobiles, puis parfois une piétonisation uniquement associée à la revitalisation de commerces de certaines rues commerciales, de certains bourgs[38],[39] ou quartiers de centre-ville[40], ou à un marketing urbain qui peut aussi cacher (volontairement ou non) un « tri social »[41] (Y compris dans les pays dits « pauvres »[42]). L'urbaniste doit aussi tenir compte du fait que le piéton est souvent également un jogger, cycliste, automobiliste, utilisateur de transports en commumn, etc.[43].

La piétonisation demande certaines conditions[44] et sur des trottoirs trop étroits ou fréquentés, la cohabitation avec d'autres éléments aux cinétiques différentes (poussettes, rollers, vélos, etc.) ou immobiles (mobilier urbain), peut créer des tensions.

Enfin, le piéton est régulièrement amené à rejoindre le trottoir opposé ; il doit alors traverser la chaussée. Il doit aussi parfois traverser d'autres infrastructures (autoroute, voie ferrée, canal, rocade, etc). Des passages piétons, passerelles ou passages souterrains lui sont alors nécessaires.

Toutefois, dans le centre-ville de nombreuses agglomérations, des voies publiques ont entièrement été dédiées à ce mode de transport constituant ainsi de véritables zones piétonnes. On parle parfois de piétonisation, qui semble (avec d'autres facteurs de mobilité durable être devenu l'un des critères de qualité d'un centre-ville en Europe [45] et plus encore des écoquartiers souvent entièrement ou presque entièrement piétons.

Prise en compte du piétonModifier

 
Marquage au sol représentant un piéton (Suisse).

En Belgique, le Réseau RAVeL a été créé en octobre 1995 par la Région Wallonne pour les piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite et cavaliers. Ce réseau peut emprunter des chemins de halage et des voies ferrées désaffectées.

En Europe, le REVER (« Réseau Vert Européen ») est le nom d'un projet européen pour la mobilité non motorisée (piétons, vélos, rollers...)

  • REVER AMNO est le nom du réseau pour l’Irlande, le Royaume-Uni, le nord de la France, la Belgique, le Luxembourg, le sud des Pays-Bas.
  • REVER MED est un projet monté dans le cadre d’un programme INTEREG visant à créer un réseau continu de voies vertes tout le long du littoral méditerranéen. La partie française du projet associe déjà le ministère de l’Écologie et du Développement Durable, le ministère de la Jeunesse, de la Ville et des Sports, la région Rhône-Alpes et le conseil général de l’Hérault, en 2006.
  • REVER EUROPE CENTRALE est également esquissé (2006).

Accidents et gestion du risqueModifier

En France, en 2014, 499 piétons ont été tués (soit une hausse de 7 % par rapport à l'année précédente), et 4 323, hospitalisés pour leurs blessures. Cela représente plus de 15 % du total des victimes de la route[46]. Les deux tiers des piétons sont tués en ville. Un tiers des piétons tués en ville est tué sur un passage piéton.

En France, en cas d'accident entre un piéton et un véhicule motorisé, l'assureur du véhicule motorisé doit dédommager le piéton, conformément à la loi du 5 juillet 1985 dite Loi Badinter.

Des études de risques et dangers visent à mieux comprendre (pour les résoudre) les facteurs de risques d'accidents[47].

Notes et référencesModifier

  1. 5 km/h dans une étude de la Ville de Paris (2007), de même selon Jourdan (2004) pour le Réseau Pédestre de Genève(2005), 4 à 5 km/h dans plusieurs études nord-américaines (1976, 2005) d'après par Bozzani-Franc S, Leysens T, L'Hostis A. Soulas C & Vulturescu B (2010) Un Urbanisme orienté vers le rail illustré par le projet Bahn. Ville. Innovation dans les transports guidés urbains et régionaux, 2010, PDF, 17 pp, voir p 11/17
  2. « Quelle vitesse pour l' « allure du pas » ? | Le blog du mono », Le blog du mono,‎ (lire en ligne)
  3. Pourquoi les marcheurs agitent-ils les bras ? lemonde.fr 11 août 2012
  4. Oppert J.M, Simon C, Riviere D & Guezennec C (200), Activité physique et santé, arguments scientifiques pistes pratiques, Paris, Société Française de Nutrition.
  5. Stopher P., Wargelin L., 2010, « Conducting a household travel survey with GPS: reports on a pilot study », 12th World Conference of Transport Research, Lisbonne, 11-15 juillet.
  6. Plasqui G., Bonomi A.G., Westerterp K.R., 2013, « Daily physical activity assessment with accelerometers: new insights and validation studies ». Obesity Reviews, vol. 14, No.6, 451-462
  7. Misslin, R., Charreire, H., Weber, C., Enaux, C., Bastian, T., Simon, C., & Oppert, J. M. (2015). Mobilités actives et santé: apports et limites d’un protocole de mesure de la marche et du vélo combinant des capteurs de mouvements (GPS et accéléromètres). Cybergeo: European Journal of Geography.
  8. Piombini A., 2006, Modélisation des choix d’itinéraires pédestres en milieu urbain : approche géographique et paysagère, Thèse de Doctorat, Université de Franche-Comté - UMR 6049 CNRS, Besançon
  9. https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=%CF%80%CE%B5%CE%B6%CF%8C%CF%82
  10. http://remacle.org/bloodwolf/poetes/homere/odyssee/livre14.htm
  11. a b et c https://www.etymonline.com/word/pedestrian
  12. a b c et d http://www.cnrtl.fr/definition/piéton
  13. http://www.cnrtl.fr/definition/p%C3%A9destre
  14. https://archive.org/stream/recueildescroniq05wavr#page/638/mode/2up
  15. a et b https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5423422d/f12.image.r=pi%C3%A9ton%20loi
  16. a b et c https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5423422d/f11.image.r=pi%C3%A9ton%20loi
  17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5599238m/f1.item
  18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6312682r/f5.image
  19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6518764h/f19.image
  20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6518764h/f27.image
  21. Ollivro J (2000) L'Homme à toutes vitesses : de la lenteur homogène à la rapidité différenciée. PU Rennes.
  22. Wiel, M. (1999). La Transition urbaine: ou le passage de la ville pédestre à la ville motorisée (Vol. 39). Éditions Mardaga (lien Google livre)
  23. Pouyanne G (2004) Des avantages comparatifs de la ville compacte à l’interaction forme urbaine-mobilité. Méthodologie et premiers résultats. Les cahiers scientifiques du transport, 45, 49-82.
  24. Julien A Carré JR (2003) La marche dans les déplacements quotidiens des citadins. Données urbaines, 4, 87-95.
  25. Thomas R (2007) La marche en ville. Une histoire de sens. L’Espace géographique, 36(1), 15-26.
  26. https://codedelaroutebelge.wordpress.com/2016/08/31/allure-du-pas/
  27. (ISBN 978 92 4 250535 1) Sécurité des piétons Manuel de sécurité routière pour les décideurs et les intervenants http://www.who.int/roadsafety/projects/manuals/pedestrian/en/#
  28. http://archive.etsc.eu/documents/BackgroundTables_Flash19.pdf
  29. https://ec.europa.eu/transport/road_safety/sites/roadsafety/files/pdf/statistics/dacota/bfs2017_pedestrians.pdf
  30. https://ec.europa.eu/transport/road_safety/sites/roadsafety/files/pdf/statistics/dacota/bfs2017_cyclists.pdf
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  33. ttps://crashstats.nhtsa.dot.gov/Api/Public/ViewPublication/810968
  34. https://crashstats.nhtsa.dot.gov/Api/Public/ViewPublication/812493
  35. https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/743242/ras52001.ods
  36. Gendron, P. É. (2014). L’accessibilité universelle: un point de départ pour des aménagements piétons de qualité. Connaissances et pratiques favorables aux mobilités piétonnes, 109
  37. Feriel C (2013) Le piéton, la voiture et la ville. De l’opposition à la cohabitation. metropolitiques.eu
  38. Ehret G (2012). Espaces publics : La piétonisation d'un bourg historique revivifie ses commerces. Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment, (5660) (Notice inist-CNRS).
  39. Bourjaillat, V., & Rabilloud, H. (1989). Les rues piétonnes lyonnaises ou le renforcement de la spécialisation commerciale au service de la centralité?/Pedestrian streets in Lyon: the strengthening of retail specialisation and an increase of centrality?. Revue de géographie de Lyon, 64(2), 99-110.
  40. Norbert F (2003) Piétonnisation et relance de l'activité commerciale dans le centre ville de Marseille. Méditerranée, 100(1-2), 5-10.
  41. Brenac, T., Reigner, H., & Hernandez, F. (2013). Centres-villes aménagés pour les piétons: développement durable ou marketing urbain et tri social ?. Rech. Transp. Secur., 2013(04), 271-282 (résumé).
  42. Olvera L.D, Plat D & Pochet P (2005) La ville hors de portée ? Marche à pied, accès aux services et ségrégation spatiale en Afrique subsaharienne. In Espace populations sociétés (No. 1, pp. pp-145).
  43. Bourdin A, Le Breton E, Lenouar N, Lévy A & Gely M (2000) Ce que marcher veut dire(une analyse de la conception et des pratiques des espaces piétons en milieu urbain) (résumé).
  44. Pawlas M (2011). Les facteurs permettant la piétonnisation.
  45. Feriel C (2015) L'invention du centre-ville européen. Histoire urbaine, (1), 99-122 (résumé)
  46. http://www.preventionroutiere.asso.fr/Nos-conseils/Toutes-les-fiches-conseils/Modes-de-deplacement/Pietons
  47. Julien A & Carré J.R (2002) Cheminements piétonniers et exposition au risque. Recherche-Transports-Sécurité, 76, 173-189 (résumé).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier