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Parti travailliste socialiste
(en) Socialist labour party
Présentation
Leader Arthur Scargill
Fondation 1996
Siège Liverpool
(Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni)
Scission du Parti travailliste
Positionnement Gauche radicale
Idéologie Socialisme
Anticapitalisme
Couleurs Rouge
Site web http://www.socialist-labour-party.org.uk/
Représentation
Députés (Communes)
0 / 650
Lords
0 / 788
Députés européens
0 / 73

Le Parti travailliste socialiste (Socialist labour party, abrégé en SLP) est un parti politique britannique fondé en 1996 par l'ancien dirigeant syndical Arthur Scargill.

HistoriqueModifier

Le Parti travailliste socialiste est né en 1996 d'une scission du Parti travailliste, en réaction à la réécriture par Tony Blair de la Clause IV des statuts du Parti, qui supprimait la référence à la propriété collective des moyens de production. Considérant cette évolution comme un abandon des principes socialistes, Arthur Scargill, alors président du syndicat des mineurs, exprime son opposition au blairisme en faisant sécession et en lançant son propre parti.

Le mouvement de Scargill ne remporte guère de succès auprès des électeurs britanniques. Il se présente aux élections de 1997 - qui voient la victoire de Blair - et de 2001, mais n'obtient aucun élu. Scargill lui-même, qui se présente en 1997 et en 2001, n'obtient que 2,4% des voix lors du second scrutin[1]. En 2004, le Parti connait une scission : sa branche la plus radicale, exclue par Scargill, fonde le Parti communiste de Grande-Bretagne (Marxiste-léniniste), un groupuscule partisan de la Corée du Nord[2].

Le Parti socialiste travailliste, qui prône la sortie de l'OTAN et de l'Union européenne, la semaine de quatre jours[3], la « fin du capitalisme », l'abolition de la monarchie, et la suppression des grandes écoles « élitistes », se présente à nouveau lors des élections de 2010 et de 2015[4], échouant à nouveau à obtenir des députés. Il obtient son seul score à deux chiffres en 2010 dans la circonscription de Glasgow North East, où son candidat attire 14,2% des suffrages. En 2014, trois conseillers locaux du Parti travailliste rejoignent le Socialist labour party, mais ils perdent leurs sièges peu après lors des élections locales. Les résultats du parti plafonnent à 1,7% lors des élections générales de 2015.

Notes et référencesModifier