Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Liberty.

Orfèvrerie Liberty
logo de Orfèvrerie Liberty

Création 1928
Dates clés 13-06-2005 immatriculation de la société actuelle
Fondateurs Georges Dupont
Personnages clés Pierre Daguet, André Dubois, Jean-Marcel Monchy
Forme juridique Société à responsabilité limitée
Slogan L'atelier des orfèvres
Siège social Saint-Fort
Drapeau de France France
Direction Anne de Grandmaison
Activité Fabrication d'articles de joaillerie et de bijouterie
Produits Arts de la table, Bijoux, Orfèvrerie.
Effectif 8 au 31-08-2017
Site web www.liberty.fr

Chiffre d'affaires 444 300 € au 31-08-2017[1]

comptes au 31-08-2018 non disponibles

Résultat net -173 200 € au 31-08-2017 (perte)

Liberty[2] est une marque d'orfèvrerie française, fondée en 1928 par Georges Dupont.

Sommaire

HistoriqueModifier

OriginesModifier

Dès avant 1925, la Société Dupont et Cie, dont le siège social se trouvait aux 17 à 25, rue Saint-Denis à Sablé apparait dans les annuaires industriels dans la catégorie Orfèvrerie.

L'orfèvrerie Liberty en tant que telle fut fondée le 24 janvier 1928. Le 4 février suivant[3], furent signés par Georges Dupont, les statuts déposés en l'étude de Me Mériaux, notaire à Sablé.

Le siège social était situé au 25, rue Saint-Denis, à Sablé-sur-Sarthe. Cette SA avait un capital de 700 000 francs, divisé en 1 400 actions de 500 francs chacune, l'usine compte alors une trentaine d'employés.

Développement au XXe siècleModifier

En 1931, Pierre Daguet rejoint l'Orfèvrerie Liberty, alors dirigée par son frère aîné. Après le départ de ce dernier pour Thiers en 1937, il en prend la direction, spécialise l'entreprise dans l'orfèvrerie, développe sa clientèle, surtout après la Seconde Guerre mondiale, et en devient le principal actionnaire. Il en restera le patron jusqu'à la vente de l'usine en 1991[4].

En 1999, Jean-Marcel Monchy achète l'orfèvrerie à André Dubois.

Menaçant de disparaitre, l'orfèvrerie connaît un changement de propriétaire le 2 mai 2005[5].

En 2007, l'Orfèvrerie Liberty rachète l'orfèvre lyonnais Roux-Marquiand, et en devient donc successeur.

 
Logo de Roux-Marquiand, dont l'Orfèvrerie Liberty est successeur

En 2008, l’entreprise déménage de Sablé-sur-Sarthe à Saint-Fort dans une usine conçue de manière à permettre aux visiteurs d’observer le travail en cours à partir du hall d’exposition.
Ce choix n'est pas innocent car la ville de Château-Gontier, voisine de Saint-Fort possède une longue et vieille tradition d'orfèvrerie[6]

Elle intervient sur différents segments de marché : les arts de la table ; l’orfèvrerie de naissance et décorative ; les bijoux et toutes opérations de ré-argenture et réparation. L’entreprise possède des équipements et des outils datant pour certains de plus de 100 ans, véritable patrimoine historique pour le métier d’orfèvre. Certaines machines ont pratiquement disparu aujourd’hui comme les tours à guillocher.

Le maintien du savoir-faire artisanal d’orfèvre et le développement de sa propre gamme de produits sont deux des axes importants de la stratégie actuelle de l’entreprise.

La gérante, Anne de Grandmaison est membre depuis 2010 de la Chambre de commerce et d'Industrie de la Mayenne.

L'Orfèvrerie Liberty compte parmi ses clients le Sénat, des Ministères (1er Ministre, ministre de l'Éducation Nationale, ...), la Région des Pays de la Loire, des préfectures, ...

Savoir-faireModifier

 
Repoussage d'une coupe dans les ateliers de l'Orfèvrerie Liberty - vers 1935

Liberty travaille essentiellement deux métaux : le laiton sur lequel on plaque de l’argent par électrolyse (métal argenté) et l’argent massif (premier titre soit 925 grammes d’argent dans un kilogramme de métal).

L’entreprise assure toutes les phases de fabrication : La mise en forme (repoussage, emboutissage, battage), la décoration (ciseaux, molette, guillochage), et l’assemblage, le polissage pour rendre l’objet dépourvu de défaut de surface et enfin, l’argenture par électrolyse.

Liberty est la dernière orfèvrerie française à pratiquer le guillochage ou l’art d’orner les objets de motifs gravés.

RécompensesModifier

2009 : labellisée EPV (Entreprise du patrimoine vivant)[7]
2010 : prix Mayenne métiers d'Arts « Métiers de la Restauration-Conservation » de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat

Notes et référencesModifier

  1. report des données du site societe.com le 4 juin 2019
  2. « Chiffre d'affaires, résultat, bilans et mentions légales de la société décrite. », sur www.societe.com (consulté le 4 juin 2019)
  3. http://www.patrimoine-vivant.com/entreprises/orfevrerie/orfevrerie_liberty Site des EPV
  4. La Province du Maine, Numéro 11
  5. Le Point 2008 - 10 mars 2011
  6. http://www.hautanjou.com
  7. http://www.lamayenne.fr/front.aspx?PubliId=11341

Liens externesModifier