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Odile Eisenstein, née le à Boulogne-Billancourt, est une chimiste théoricienne française. Spécialisée dans la modélisation de la structure et la réactivité des métaux de transition et des lanthanides complexes. En , elle est professeure émérite à l'Institut Charles-Gerhardt de Montpellier, ancienne directrice de l'équipe CTMM à l'université Montpellier-II.

Elle devient la première femme admise à la section chimie de l'Académie des sciences en 2013[1],[2].

Sommaire

BiographieModifier

En 1977, elle soutient sa thèse d'État à l'université Paris-Sud sous la direction de Lionel Salem et Nguyen Trong Anh.

En 1978, elle est en stage post-doctoral chez Jack D. Dunitz à l'ETH Zurich et chez Roald Hoffmann à l'université Cornell. Elle commence sa carrière indépendante à l'université du Michigan à Ann Arbor en 1982. En 1996, elle rejoint l'université Montpellier-II[3].

DistinctionsModifier

RéférencesModifier

  1. « Odile Eisenstein », sur www.academie-sciences.fr (consulté le 12 mars 2017).
  2. « Janine Cossy Un destin académique », L'Union,‎
  3. « CV Odile Eisenstein », sur http://ctmm.icgm.fr (consulté le 8 mars 2017).
  4. a b c et d (en) « Odile Eisenstein », sur IAQMS (consulté le 17 mars 2018)
  5. Liste complète des récipiendaires de 1864 à aujourd'hui sur ulaval.ca
  6. « Grande chancellerie de la Légion d'honneur », Le Figaro,‎

Liens externesModifier