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Now Apocalypse
Description de l'image Now Apocalypse.png.
Type de série Série télévisée
Titre original Now Apocalypse
Genre Comédie
Création Gregg Araki
Karley Sciortino (en)
Production Gregg Araki
Steven Soderbergh
Gregory Jacobs
Acteurs principaux Avan Jogia
Kelli Berglund
Beau Mirchoff
Roxane Mesquida
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Starz
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 10
Durée 30 minutes
Diff. originale
Site web Now Apocalypse

Now Apocalypse est une série télévisée américaine créée par Gregg Araki et Karley Sciortino (en), et diffusée depuis le au sur la chaine Starz.

En France, la série a été diffusée intégralement le sur le service Starz Play[1]. Elle reste inédite dans tous les autres pays francophones.

SynopsisModifier

La série suit Ulysses et ses amis — Carly, Ford et Severine — à la recherche de l'amour, du sexe et de la gloire dans la déroutante ville de Los Angeles. Ulysses s'interroge sur le sens de ses étranges rêves : sont-ils la prémonition d'un sombre complot ou les effets d'une consommation excessive de marijuana[2] ?

DistributionModifier

Acteurs principauxModifier

Acteurs récurrentsModifier

ProductionModifier

En , la chaine Starz commande la série pour dix épisodes de 30 minutes. Tous les épisodes sont coécrits par le réalisateur Gregg Araki et Karley Sciortino (en), qui tient une chronique sur la sexualité sur Vogue.com. La série est produite par Araki, Steven Soderbergh et Gregory Jacobs[2]. La diffusion de la série débute le sur Starz[3].

La série, dont le titre de la série est un hommage à Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, aborde le sujet de la fin du monde. Pour Araki, le thème de la série est proche de celui de The Doom Generation, qu'il a réalisé en 1994. Il précise que plus âgé et sage qu'à l'époque, la série est donc plus « apaisée ». Araki et Sciortino revendiquent l'ouverture d'esprit et le regard « enthousiaste sur le sexe » de Now Apocalypse, présentant un héros bisexuel de couleur et sa meilleure amie travailleuse du sexe[4]. Le personnage de Séverine est écrit pour Roxane Mesquida avec qui Araki a travaillé sur Kaboom[5].

La série est présentée hors compétition au 2e Festival Canneséries[6].

Le , le site SpoilerTV annonce le renouvellement pour une deuxième saison[7]. Le , Starz annonce toutefois que la série est annulée après une unique saison[8].

ÉpisodesModifier

  1. Le commencement de la fin (This is the Beginning of the End)
  2. Où ai-je la tête ? (Where is My Mind?)
  3. Les lois de l'attraction (The Rules of Attraction)
  4. La spirale descendante (The Downward Spiral)
  5. Stranger Than Paradise (Stranger Than Paradise)
  6. Elle a perdu le contrôle (She's Lost Control)
  7. N'importe où hors du monde (Anywhere Out of the World)
  8. Plaisirs inconnus (Unknown Pleasures)
  9. Loin des yeux, loin du cœur (Disappear Here)
  10. Tout à disparu pour toujours (Everything is Gone Forever)

AccueilModifier

La série obtient 77 % de critiques favorables avec une note moyenne de 6,4 sur 10 sur l'agrégateur Rotten Tomatoes, qui se base sur 31 critiques. Le site évoqué le consensus suivant : « Mariant le style vif du réalisateur Gregg Araki avec d'enivrants complots et allusions littéraires, l'esthétique audacieuse et les réflexions philosophiques de Now Apocalypse peuvent se révéler délibérément trop excentriques et criards pour certains »[9]. Metacritic attribue un score de 64 points à la série, indiquant des « critiques généralement positives » sur la base de 12 critiques[10].

Pierre Langlais dans Télérama parle d'une « étrange réussite [...] qui assume crânement ses partis pris narratifs et visuels [malgré des] dialogues passables, surjoués par des comédiens qui s’appliquent à prendre l’air idiot[4] ». Pour Matt Zoller Seitz de Vulture l'originalité de la série en fait son intérêt : « il y a tellement d'originalité et d'audacité que même lorsque la série ne fonctionne pas, ça fonctionne[11]. ».

Dans Rolling Stone, Alan Sepinwall souligne que Now Apocalypse est centrée sur une esthétique pornographique[12]. Plusieurs critiques relèvent en effet que la série s'intéresse finalement plus aux questions sexuelles qu'à la fin du monde ou à d'éventuels reptiliens[11],[12]. Dans le Washington Post, Hank Stuever titre même sa critique « Now Apocalypse de Gregg Araki est tellement préoccupée par le sexe qu'elle en oublie d'avoir une apocalypse[13] ».

Notes et référencesModifier

  1. « Now Apocalypse sur Starz Play », sur starzplay.fr (consulté le 17 juin 2019).
  2. a et b (en) Michael Malone, « Orders Comedy Now Apocalypse », sur broadcastingcable.com, (consulté le 21 mars 2019).
  3. (en) « Starz Releases Worldwide Premiere Date and Official Teaser Art for New Original Series & Official Sundance Selection Now Apocalypse, Set to Debut March 10th at 9:00 PM ET/PT », sur thefutoncritic.com, .
  4. a et b Pierre Langlais, « Gregg Araki : “'C’est quoi ce bordel ?' est le slogan de 'Now Apocalypse'” », sur telerama.fr, (consulté le 29 août 2019).
  5. (en) Perrine Sabbat, « Now Apocalypse : la nouvelle série ovni signée Gregg Araki », sur grazia.fr, (consulté le 29 août 2019).
  6. Philippe Guedj, « Pour sa seconde édition, CanneSéries veut remplumer sa sélection », sur lepoint.fr, (consulté le 29 août 2019).
  7. (en) « Now Apocalypse - Renewed for 2nd Season », sur S poilerTV,
  8. Florian Guadalupe, « "Now Apocalypse" s'arrête après une saison », sur ozap.com, (consulté le 29 août 2019).
  9. (en) « Now Apocalypse: Season 1 (2019) », sur rottentomatoes.com (consulté le 29 août 2019).
  10. (en) « Now Apocalypse: Season 1 », sur metacritic.com (consulté le 29 août 2019).
  11. a et b (en) Matt Zoller Seitz, « Now Apocalypse Is a Mixed Bag, But at Least It’s an Original Mixed Bag », sur vulture.com, (consulté le 29 août 2019).
  12. a et b (en) Alan Sepinwall, « ‘Now Apocalypse’ Review: A Near-Parody of Oversexed Prestige TV », sur rollingstone.com, (consulté le 29 août 2019).
  13. (en) Hank Stuever, « Gregg Araki’s ‘Now Apocalypse’ is so preoccupied by sex that it forgets to have an apocalypse », sur washingtonpost.com, (consulté le 29 août 2019).

Liens externesModifier