Nicolas Leroy du Mé

Nicolas Leroy
Seigneur du Mé
Naissance
Saint-Germer-de-Fly
Décès au printemps 1655
Le Havre
Origine Français
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Arme Pavillon de la marine royale française Marine royale française
Grade Chef d'escadre de Normandie
Conflits Guerre de Trente Ans

Nicolas Leroy, seigneur du Mé[1], né à Saint-Germer-de-Fly à une date inconnue et mort au Havre au printemps 1655, est un officier de marine français du début du XVIIe siècle.

BiographieModifier

Nicolas Leroy, seigneur du Mé nait à Saint-Germer-de-Fly[2], dans l'évêché de Beauvais (Oise).

Il fait toute sa carrière dans la Marine. Un des capitaines du « périple aventureux » de 1618, commandant la Sainte Suzanne, navire de 30 tonneaux, un des quatre bâtiments de l'expédition de 1618, se nomme « capitaine du Mais ». Il rentre en France après un arrêt à Sainte-Lucie en .

En 1621, il porte à Québec des lettres de Louis XIII. En 1629, il est vice-amiral de l'escadre de six navires de guerre commandée par François de Rotondy, écuyer, seigneur de Cahusac, qui va porter secours aux Français de la toute jeune colonie de Saint-Christophe. Il commande L'Intendant à la bataille de l'Anse-aux-Papillons. Leroy du Mé avait fait construire, à Dieppe, cinq des vaisseaux de cette flotte, ayant racheté le le marché passé par Jacques Soulas, marchand à Dieppe, avec le cardinal de Richelieu. En 1635, il est appelé par Richelieu pour être capitaine en la marine ; en 1644, il reçoit une commission de chef d'escadre et est nommé chef d'escadre de Guyenne puis de Normandie. Il passe la fin de sa vie au Havre où il est inhumé le (paroisse Saint-François).

Son fils Nicolas Le Roy, sieur du Mé et d'Aplemont, seigneur et patron de Saint-Laurent de Brévédent et d'Ecquetot en la Vicomté de Montivilliers, sert comme capitaine des vaisseaux du Roi de 1647 à 1668. En considération de ses services, il reçoit des lettres de noblesse datées de La Fère en , confirmées par d'autres lettres à Saint-Germain-en-Laye en .

Notes et référencesModifier

  1. On trouve son nom parfois orthographié Le Roy ; et son fief Dumé, Dumais ou encore Du Mais
  2. Saint-Germer de Fly n'est qu'à 8 km de Gournay-en-Bray, en Seine-Maritime, où se trouvait le fief du Petit-Pré appartenant à Louis Houel, sieur du Petit Pré, père de Charles Houël seigneur propriétaire et gouverneur de la Guadeloupe.

AnnexesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Philippe Barrey, Les origines de la colonisation française aux Antilles : la compagnie des Indes occidentales, H. Micaux, Société havraise d'études diverses, , 224 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • Bernadette et Philippe Rossignol, Généalogie et Histoire de la Caraïbe, no 30, , p. 384, [lire en ligne]