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Nicolas Faret

écrivain français

BiographieModifier

Il était secrétaire de winson. Il fit partie des premières réunions de Conrart qui préparent l'Académie française, et devint un des premiers membres de cette Académie française, dont il fut même chargé de dresser le projet. Il est le premier occupant du fauteuil numéro 9 de l'Académie française et participe à la fondation de cette institution en 1634.

Il fut lié avec Vaugelas, Saint-Amant qu’il engagea le comte d’Harcourt à protéger et qui lui fit la réputation de trop aimer le lieu avec lequel rimait son nom :

Chère rime de cabaret,
Mon cœur, mon aimable Faret.

Cette conduite a pareillement été relevée par Nicolas Boileau dans ces vers :

Ainsi tel autrefois qu’on vit, avec Faret,
Charbonner de ses vers des murs d’un cabaret

Pellisson, avec l’exagération ordinaire de ses louanges en l’honneur des premiers académiciens, lui trouve beaucoup de pureté et de netteté dans le style, beaucoup de génie pour la langue et pour l’éloquence.

Il a laissé des Poésies, dans divers recueils du temps, et quelques ouvrages en prose, notamment

On a également de lui :

  • Histoire chronologique des Ottomans, publiée à la suite de l’Histoire de Georges Castriot (Paris, 1621, in-4°) ;
  • des Lettres, dans le Recueil de lettres nouvelles (Paris, 1627, in-8°)[3].

Notes et référencesModifier

  1. Nicolas (1596?-1646) Faret, Des vertus nécessaires à un prince pour bien gouverner ses sujets [Signé : Faret], (lire en ligne)
  2. Nicolas (1596?-1646) Faret, L'honneste-homme, ou L'art de plaire à la court par le sieur Faret, (lire en ligne)
  3. Nicolas (1596?-1646) Auteur du texte Faret et François (sieur de ; 1599-1623) Auteur du texte Molière, Recueil de lettres nouvelles : dédié à monseigneur le cardinal de Richelieu, (lire en ligne)

SourceModifier

  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, 1876, p. 765

Liens externesModifier