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Naval Special Warfare Development Group

Unité d'élite de la US Navy

SEAL Team Six
Image illustrative de l’article Naval Special Warfare Development Group
Insigne du Naval Special Warfare Development Group

Création 1980
Pays États-Unis
Branche United States Navy
Type Forces spéciales
Rôle Guerre non conventionnelle, Contre-terrorisme
Effectif 1 342 militaires et 445 civils (2014)[1]
Fait partie de Joint Special Operations Command
Garnison Dam Neck Annex, NAS Oceana, Virginie
Surnom NSWDG, NAVSPECWARDEVGRU, DEVGRU
Guerres Operation Urgent Fury
détournement de l'Achille Lauro
Opération Just Cause
Operation Desert Storm
Operation Gothic Serpent
Operation Enduring Freedom
Opération liberté irakienne
Maersk Alabama
opération Neptune's Spear
Commandant historique Commander Richard Marcinko

Le SEAL Team Six (ST6) est une unité américaine de lutte contre le terrorisme et d'opérations spéciales. Elle est rattachée à l'United States Navy.

Le SEAL Team Six a longtemps utilisé pour nom de couverture Naval Special Warfare Development Group (NSWDG ou NAVSPECWARDEVGRU, souvent abrégé en DEVGRU). Cette couverture a été changée pour une autre, qui reste cependant inconnue dans la littérature ouverte[2].

La grande majorité des informations sur cette unité est classifiée et les détails de ses activités ne sont pas commentés ni par la Maison-Blanche ou le Département de la Défense des États-Unis. Bien qu'elle soit administrativement liée au Naval Special Warfare Command, elle est opérationnellement commandée par le Joint Special Operations Command.

En 2011, l'unité est remarquée pour l'opération Neptune's Spear, raid au Pakistan conduisant à la mort d'Oussama Ben Laden.

OrganisationModifier

À ses débuts, le SEAL Team Six était organisé en deux équipes d'assaut appelées Blue Team et Gold Team, noms inspirés par la tradition de l'US Navy d'avoir deux équipages de ce nom pour chaque sous-marin nucléaire[3]. Une troisième fut créée à l'été 1983[4]. Pendant longtemps, le SEAL Team Six resta organisé en trois équipes d'assaut (Blue Team, Gold Team et Red Team), ainsi qu'une équipe d'embarcations (Gray Team) et une équipe chargée de la sélection et de l'entraînement des nouveaux opérateurs (Green Team)[5]. La Black Team était la cellule des tireurs d'élite, qui en temps normal faisaient partie d'une équipe d'assaut[6]. Un article de 1988 rapportait que le SEAL Team Six comptait environ 175 opérateurs[7].

Après le 11 septembre, les équipes du SEAL Team Six sont appelées escadrons (squadrons). Chaque escadron a son identité et un insigne. Le Blue Squadron a pour emblème un pavillon à tête de mort et se surnomme « les pirates », le Gold Squadron a un blason avec un lion et se surnomme « les chevaliers », et le Red Squadron a un guerrier indien d'Amérique comme emblème. Un quatrième escadron d'assaut, le Silver Squadron, a été créé vers 2008 en regroupant des membres des trois autres, et a pour insigne un mélange des trois symboles[8]. Chacun de ces escadrons a une cinquantaine d'opérateurs[9]. Le Gray Squadron, surnommé « les vikings », pilote les embarcations rapides et les véhicules blindés Pandur de l'unité. Le Black Squadron est désormais une unité spécialisée dans le renseignement et la reconnaissance. L'entité responsable de la sélection du personnel est toujours appelée Green Team[8].

HistoireModifier

La GrenadeModifier

Article connexe : Invasion de la Grenade.

Le SEAL Team Six participa à l'invasion américaine de l'île de la Grenade, nommée Operation Urgent Fury. Les deux premières missions des SEAL furent l'extraction du gouverneur-général de La Grenade Paul Scoon ainsi que la capture de l'unique tour radio de l'île. La mission ne fut cependant pas correctement préparée et les SEAL firent face à des problèmes dès le début. Lors d'un parachutage en mer au large de l'île, quatre SEAL périrent noyés. Leurs corps ne furent jamais retrouvés.

Le groupe ayant la charge de la résidence du gouverneur réalisa qu'il avait oublié son équipement SATCOM dans l'hélicoptère. Après avoir été encerclés par des blindés BTR-60 et un nombre non négligeable de troupes grenadiennes et cubaines, les seules radios à disposition des SEAL furent à court de batterie. Utilisant la ligne téléphonique de la résidence, les SEAL réussirent à contacter un avion d'appui aérien rapproché Lockheed AC-130. L'équipe fut bloquée dans la résidence toute la nuit puis finalement dégagée et exfiltrée par un groupe de la force de reconnaissance des Marines le matin suivant.

L'équipe envoyée à la station de radio connut aussi des problèmes de communication. Dès que les SEAL atteignirent le complexe radio, ils se trouvèrent incapables de mettre en place leur poste de commandement. Après avoir repoussé plusieurs vagues d'assaut de troupes cubaines et grenadines appuyées par des BTR-60, les SEAL constatèrent que leur position était intenable. Ils détruisirent la station radio et se frayèrent un chemin jusqu'à l'eau où ils se cachèrent des patrouilles ennemies lancées à leurs trousses. Quand les recherches furent abandonnées, les blessés nagèrent vers le large et furent récupérés, plusieurs heures après avoir été repérés par un avion de reconnaissance[10].

PanamaModifier

Lors de l'invasion du Panama en 1989, la Task Force Blue d'une Joint Special Operations Task Force fut constituée d'éléments du SEAL Team Six[11]. La Task Force Blue avait pour mission de fouiller les résidences du dictateur Manuel Noriega dans la zone de Colón et de l'ouest du Panama pour capturer le dictateur[12], et de délivrer d'éventuels otages[13].

Guerre du GolfeModifier

Pendant la guerre du Golfe, un petit élément du SEAL Team Six fut ajouté au sein d'une force opérationnelle du Joint Special Operations Command (JSOC) déployée pour la chasse aux Scuds aux côtés de deux escadrons de la Delta Force[14].

Le 13 février 1991, un détachement de quatre embarcations rapides du SEAL Team Six fut affecté au Naval Special Warfare Task Group (NSWTG) commandant les forces spéciales navales américaines et koweïtiennes, en remplacement de la Special Boat Unit-12 (SBU-12) dont les embarcations étaient usées par des mois d'opérations. Ce détachement, avec des membres de la SBU-12 en complément, transporta notamment les SEAL lors de leur mission de diversion à Mina Saud[15].

AfghanistanModifier

Combats du Takur GharModifier

Lors de l'opération Anaconda, au cours d'une infiltration, l'officier marinier de première classe Neil Roberts, du SEAL Team Six, tomba d'un hélicoptère quand ce dernier fut touché par des combattants d'Al-Qaïda. Roberts tenta de se défendre en utilisant sa mitrailleuse SAW. Il fut probablement tué environ une heure trente après sa chute. Plusieurs SEAL de son équipe furent blessés en tentant de le secourir, et leur Combat Controller, le sergent John Chapman, fut tué. Les tentatives ultérieures pour secourir le SEAL entraînèrent la mort de cinq autres personnes.

Mort de Linda Norgrove, 8 octobre 2010Modifier

Crash du Chinook 6 août 2011Modifier

Article détaillé : Crash du Chinook du 6 août 2011.

Le 6 août 2011, un hélicoptère CH-47 Chinook s'écrase dans l'est de Kaboul. Ce crash est dû à une attaque à la roquette des talibans. Le nombre de victimes s'élève à 38, dont 17 hommes de la ST6.

PakistanModifier

Le Black Squadron du SEAL Team Six serait notamment chargé des opérations « cross border », franchissant la frontière afghano-pakistanaise pour opérer secrètement dans les zones tribales pakistanaises pour y cibler les camps terroristes qui s'y trouvent[16]. Une seule de ces opérations a été connue avec quelques détails, lorsqu'un raid près de Angor Adda dans le Waziristan du Sud le 3 septembre 2008 a été suivi de protestations de la part des autorités pakistanaises[17].

Opération finale contre Ben LadenModifier

Article détaillé : Mort d'Oussama ben Laden.

Le , un commando héliporté du Red Squadron du Naval Special Warfare Development Group venu d'Afghanistan a effectué un raid sur la résidence fortifiée d'Oussama Ben Laden à Abbottabad au Pakistan et l'a tué ainsi que deux autres membres de sa famille et deux collaborateurs. L'un des deux hélicoptères utilisé a été détruit et évacué (à l'exception de la poutre de queue), et le commando emportant le corps de Ben Laden a quitté les lieux à bord de l'hélicoptère restant[18].

Opérations en SomalieModifier

Libération du capitaine Richard Phillips, 12 avril 2009Modifier

À la suite de la prise d'otage du Maersk Alabama par des pirates somaliens au large d'Eyl, les hommes de la Team Six neutralisent les pirates à bord du bateau de sauvetage du MV Maersk Alabama avec lequel ils avaient pris la fuite, retenant en otage le capitaine Richard Phillips. L'intervention se solde par la mort de trois preneurs d'otage, la capture de leur chef et la libération du capitaine.

Libération d'otages à terre, 24 janvier 2012Modifier

Une vingtaine de commandos de la Team Six des SEAL a été parachutée au milieu de la nuit du 24 au 25 janvier, près du village somalien de Galkayo. Ils ont libéré en quelques minutes deux otages, le Danois Poul Hagen Thisted et l'Américaine Jessica Buchanan, deux humanitaires kidnappés le 25 octobre 2011[19].

Opérations au YémenModifier

Libération d'otages à terre, 26 novembre 2014Modifier

Une équipe de la Team Six des SEAL a sauvé huit otages détenus dans une grotte par al-Qaïda dans la péninsule arabique dans une partie reculée du nord du Yémen. Un responsable yéménite a déclaré que cinq autres otages dont un journaliste américain qui était aussi un objectif du raid avait été déplacé ailleurs quelques jours avant la mission de sauvetage ne soit lancée. Un responsable américain a confirmé qu'environ deux douzaines de forces d'opérations spéciales US et une équipe de troupes antiterroristes yéménites ont effectué une descente près de la frontière avec l'Arabie saoudite et ont sauvé six Yéménites, un Saoudien et un Éthiopien. Huit terroristes ont été tués pendant l'opération[20].

ÉquipementModifier

Dès ses débuts, le SEAL Team Six a eu une grande liberté pour choisir son équipement, choix qui ont parfois précédé leur adoption par les autres unités SEAL.

ArmementModifier

À sa création, l'arme de poing choisie par l'unité est le revolver Smith & Wesson Model 66 en .357 Magnum[21] et l'arme d'épaule pour les assauts est le HK MP5 (MP5A3, version silencieuse MP5SD3, version courte MP5K utilisée dissimulée dans une valise pour la protection rapprochée), dont le reste des SEAL sera équipé à partir de 1984[22].

L'unité suivit les tests de pistolets faits par les forces armées et adopta la gamme Beretta 92 (Beretta 92S-1 à partir de 1982 puis 92F, alias M9, à partir de 1985[23]). Le revolver Smith & Wesson Model 686 remplace le Model 66 à partir de janvier 1984[24]. Début 1987, suite à des ruptures de glissières sur les Beretta, le Team Six s'équipe en Sig-Sauer P226, qui sera commandé pour équiper tous les SEAL l'année suivante[25].

Côté mitrailleuses, outre la classique M60[26], le SEAL Team Six a acquis un nombre limité de HK21 durant sa première année d'existence[27]. Lors de l'invasion de la Grenade en 1983, ses membres disposaient également d'un fusil de précision calibre 12,7 mm RAI 500 et de quelques lance-grenades antichars se fixant sous fusil RAW (Rifleman's Assault Weapon (en))[28].

Selon « Mark Owen » lorsqu'il entra au SEAL Team Six en 2004, il fut doté des armes suivantes[29] :

  • un pistolet Sig-Sauer P226
  • un pistolet H&K 45C
  • un pistolet-mitrailleur HK MP7
  • un fusil HK416 avec canon de 10 pouces (25 centimètres) de longueur équipé d'un silencieux et d'un viseur point rouge EOTech doublé d'un grossissement 3x, et un autre pour le tir à plus longue distance équipé d'un canon de 14 pouces (35 centimètres), d'une lunette (arme) de visée nocturne 2,5x10, d'un silencieux, d'un pointeur laser et d'un viseur thermique amovible
  • un lance-grenades M79 raccourci

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Sources secondaires

  • (en) Orr Kelly, Brave Men–Dark Waters : The Untold Story of the Navy SEALs, New York, Pocket Books, Simon & Schuster, (1re éd. 1992) (ISBN 0-671-86762-8), chap. 11 (« The March of the Jedi »)
  • (en) « Inside SEAL Team 6 », New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)  
  • (en) Mark Mazzetti, Nicholas Kulish, Christopher Drew, Serge F. Kovaleski, Sean D. Naylor et John Ismay, « SEAL Team 6 : A Secret History of Quiet Killings and Blurred Lines », New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)
  • (en) Matthew Cole, « The Crimes of SEAL Team 6 », The Intercept,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)

Recueils de témoignages

  • (en) Orr Kelly, Never Fight Fair! : Navy SEALs' Stories of Combat and Adventure, Novato, Californie, Presidio Press, (ISBN 0-89141-519-X)
  • (en) Richard Marcinko, The Real Team : True Stories from the Real-Life SEALs Featured in the Rogue Warrior® Series, New York, Pocket Books, (1re éd. 1999) (ISBN 978-1-4767-9128-9)  
  • (en) Kevin Dockery, Navy SEALs : A History Part III: Post-Vietnam to the Present, New York, Berkeley Books, (ISBN 0-425-19034-X)  

Mémoires et biographies

  • (en) Richard Marcinko et John Weisman, Rogue Warrior, New York, Simon & Schuster, (ISBN 0-671-70390-0)
Édition en français : Richard Marcinko et John Weisman, Un guerrier non conventionnel : Mémoires du fondateur du SEAL Team 6, Nimrod, (ISBN 978-2-37753-005-2)
  • (en) Robert A. Gormly, Combat Swimmer : Memoirs of a Navy SEAL, New York, Onyx, (1re éd. 1998) (ISBN 0-451-19302-4)
  • (en) Dennis Chalker et Kevin Dockery, One Perfect Op : An Insider's Account of the Navy SEAL Special Warfare Teams, New York, HarperCollins, (ISBN 0-380-97804-0)  
  • (en) Chuck Pfarrer, Warrior Soul: The Memoir of a Navy SEAL, New York, Random House,
  • (en) Howard E. Wasdin et Stephen Templin, SEAL Team Six : Memoirs of an Elite Navy SEAL Sniper, New York, St. Martin's Press, , 352 p. (ISBN 978-0-312-69945-1)  
Édition en français : Howard E. Wasdin et Stephen Templin, Sniper Navy Seals : J'étais tireur d'élite dans les forces spéciales, Altipresse,
  • (en) Eric Blehm, Fearless : The Undaunted Courage and Ultimate Sacrifice of Navy SEAL Team SIX Operator Adam Brown, WaterBrook Press, (ISBN 9780307730695)
  • (en) Don Mann et Ralph Pezzullo, Inside SEAL Team Six: My Life and Missions with America's Elite Warriors, New York, Little, Brown and Company, (ISBN 978-0-316-20431-6)
  • (en) Mark Owen et Kevin Maurer, No Easy Day: The Firsthand Account of the Mission That Killed Osama Bin Laden, Dutton Adult, (ISBN 978-0-525-95372-2)
Édition en français : Mark Owen et Kevin Maurer, Ce jour là : Au cœur du commando qui a tué Ben Laden, Seuil, (ISBN 978-2-02110-255-0)
  • (en) Mark Owen et Kevin Maurer, No Hero: The Evolution of a Navy SEAL, Dutton, (ISBN 978-0-525-95452-1)
Édition en français : Mark Owen et Kevin Maurer, No Hero, Seuil, (ISBN 978-2-02-117045-0)
  • (en) Robert J. O'Neill, The Operator: Firing the Shots that Killed Osama bin Laden and My Years as a SEAL Team Warrior, New York, Scribner, (ISBN 978-1-5011-4503-2)
Édition en français : Robert J. O'Neill, L'opérateur : Le témoignage exceptionnel du Navy SEAL aux 400 missions de combat qui a éliminé Ben Laden, Nimrod, (ISBN 978-2-915243-91-8 et 978-2-915243-95-6)

RéférencesModifier

  1. Special Operations Forces: Opportunities Exist to Improve Transparency of Funding and Assess Potential to Lessen Some Deployments, US Government Accountability Office, rapport GAO-15-571, Washington, juillet 2015 [lire en ligne] p. 46
  2. (en) Marc Ambinder, « Delta Force Gets a Name Change », The Atlantic,‎ (lire en ligne)
  3. Dockery 2003, p. 25. Voir aussi Marcinko 2000, p. 234
  4. Chalker et Dockery 2002, p. 129
  5. (en) Sean Naylor, Relentless Strike : The Secret History of Joint Special Operations Command, New York, St. Martin's Press, (ISBN 978-1-250-01454-2), p. 42
  6. Wasdin et Templin 2011, p. 146, 150-151, 155
  7. (en) Steven Emerson, « Stymied Warriors », New York Times,‎ (lire en ligne)
  8. a et b « Inside SEAL Team 6 » 2015
  9. (en) Sean D. Naylor, « SEALs in bin Laden raid drawn from Red Squadron », Navy Times,‎ (lire en ligne)
  10. Chalker et Dockery 2002
  11. (en) William Harrision Huff IV, « The United States 1989 Military Intervention in Panama: A Just Cause? », thèse au Louisiana State University and Agricultural and Mechanical College, août 2002 [lire en ligne (page consultée le 27 septembre 2017)] p. 80
  12. (en) Tom Clancy, Carl Stiner et Tony Koltz, Shadow Warriors : Inside the Special Forces, New York, G. P. Putnam's Sons, (ISBN 0-399-14783-7), p. 369
  13. (en) Ronald H. Cole, Operation Just Cause: the Planning and Execution of Joint Operations in Panama, February 1988-January 1990, Washington, D.C., Joint History Office, Office of the Chairman of the Joint Chiefs of Staff, 1995 p. 21
  14. (en) Douglas C. Waller, The Commandos: The Inside Story of America's Secret Soldiers, Dell Publishing, New York, 1995 (ISBN 0-440-22046-7) (édition originale Simon & Schuster, 1994) p. 404 ; Sean Naylor, Relentless Strike, p. 52
  15. (en) James D. Gray, « NSW boat teams set stage for Desert Storm », Tip of the Spear,‎ , p. 24-25 ; (en) Principal Deputy Under Secretary (Strategy and Resources), Conduct of the Persian Gulf War: Final Report to Congress, Département de la Défense, Washington DC, avril 1992, Appendix J, pages J-2 à J-4
  16. (en) Marc Ambinder et D. B. Grady, The Command : Deep Inside the President's Secret Army, Hoboken, New Jersey, John Wiley & Sons, (ISBN 978-1-118-34672-3 et 978-1-118-33148-4)
  17. (en) Sean D. Naylor, « Spec ops raids into Pakistan halted » [archive du ], sur ArmyTimes.com, (consulté le 24 juin 2012)
  18. Corrine Lesnes, « Le raid sur le compound de Ben Laden: détails », Le Monde, (consulté le 2 mai 2011)
  19. http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/27/01003-20120127ARTFIG00242-les-navy-seals-liberent-deux-otages-en-somalie.php
  20. https://www.nytimes.com/2014/11/26/world/middleeast/us-led-raid-rescues-eight-held-in-yemen.html?_r=1
  21. (en) Kevin Dockery, Weapons of the Navy SEALs, New York, Berkley Publishing Group, (ISBN 0-425-19834-0), p. 54
  22. Dockery 2004, p. 105, 109-114, 123.
  23. Dockery 2004, p. 55-59.
  24. Dockery 2004, p. 57.
  25. Dockery 2004, p. 60.
  26. Chalker et Dockery 2002, p. 161-164.
  27. Dockery 2004, p. 329-330.
  28. Chalker et Dockery 2002, p. 161-162.
  29. Owen et Maurer 2012, p. 44-45